Partager l'article ! une fin sans en etre une la vie continue: Me voila debout oui vraiment une drôle de sensation pourtant depuis la dernière visite j’avais comm ...

Pour Les Enfants de Pen Bron - Centre Hélio Marin - La Turballe
Me voila debout oui vraiment une drôle de sensation pourtant depuis la dernière visite j’avais commencer ma rééducation.
J’y allais régulièrement trois fois par semaine je me rendais chez monsieur Travaden un kiné tout juste installer juste au bout de
la rue de chez ma grand mère paternel.
Je profitait donc a chaque fois d’une visite chez ma grand mère j’allais la voir elle était très contente de me voir a chaque visite
m’attendais, des gâteaux et des boissons, je risquais pas de mourir de faim elle était la assise derrière sa table.
Oui derrière sa table de cuisine le souvenir d’elle a toujours été la installer derrière cette table que ce sois ici dans cette
maison ou a Bitray cité un peu plus un camp de vieux bâtiment qui a l’époque avant de devenir des appartements, était je crois bien un hôpital du temps ou les américains étaient
présent.
Je l’ai toujours connus oui assise et a l’époque de Bitray se déplaçant a l’aide d’une chaise pour aller d’un endroit a un autre je
la voyait très rarement marcher.
Elle avait eu un soucis de hanches et du temps de Bitray jamais elle n’avais été suivie pour cela jusqu’au jour ou après le décès de
mon grand père elle était venus habiter Déols,
La elle avait subi une opération de la hanche une prothèse de hanches.
Depuis cette opération elle marchais un peu plus et ne se déplaçais plus a l’aide de cette chaise qui faisait office de
béquilles.
Donc a chaque kiné j’allais la voir avant le rdv je m’installais en face d’elle on discutait et parfois elle me faisait jouer a la
belote
J’aimais pas les jeux de cartes mais elle si donc je jouais avec elle rien que le plaisir et aussi d’apprendre parce que la belote
cela n’a jamais été ma tasse de thé même encore maintenant.
On jouais ou l’on regardais une série tv de l’époque laquelle je ne sais plus peut être dallas une série de ce genre en tout
cas.
Puis a 15h je partais avec mes béquilles direction le kiné situer a une cinquantaine de mettre les trottoirs pas large ou il était
impossible de marcher j’étais donc obliger de prendre la route
Je sonnais a la porte rentrais et m’installais sur une chaise a attendre mon tour.
Monsieur Travaden venait très vite venait me chercher et m’installais dans la toute petite pièce au fond a droite la
m’attendais la cage a singe oui la se trouvais une table encadrer de grillage ou l’on pouvait travailler a l’aide de poulies relier a des sacs de sable.
Le kiné au début m’installais et me faisait travailler avec des gestes qu’il pratiquais lui-même je ne faisait rien a part subir les
mouvement que ces mains me faisaient faire.
Ca faisait mal mais sans plus allonger sur le dos ma tête poser sur un oreiller je me laissais faire.
Ma jambe gauche droite et ma jambe droite poser dans ces mains il l’écartait délicatement vers l’extérieur tout doucement il
l’emmenais comme le professeur Glorion faisait pour voir comment était l’état de ma jambe.
Plusieurs fois il pratiquait se mouvement et puis il posait sa main a l’extérieur de ma jambe en faisant de manière a ce que force
sur cette mains m’empêchant d’aller vers l’extérieur.
Je poussais de manière a repousser cette mains, mais cela était dur pas simple je peinais je sentais sa main partir j’y arrivais
enfin je pensais y arriver mais voila enfin de compte il relâchais la pression pour m’aider.
Cela plusieurs fois a chaque fois des deux cotes un moments ou je m’épuisais et ou il me reprenais hé oui je poussais mais je jouais
avec mon bassin et mon dos donc inutile fallait que ma hanche travaille.
Ensuite installer de la même manière la il me mettait un chausson qu’il reliais a c poulies une corde et un poids je rigole mais bon
250 grammes j’arrivais pas a les emmener 250 grammes ce n’est rien un sachet de gruyère franchement je n’y arrivais pas je forçais et lui passait me voir et la quand il me voyait trop bouger le
bassin il m’installais une ceinture pour me bloquer un maximum
Ces mouvement me paraissaient interminable et quand j’avais finis une jambe on repartais sur l’autre.
Ensuite installer assis sur le bord de la table le même travaille sauf que la jambe plier un poids je devais ramener ma jambe vers
l’intérieur, et la encore plus galère impossible non impossible j’essayais de donner un maximum et rien.
Donc oui quand je ressortais de chez lui j’étais fatiguer épuiser c’était plus mes bras qui me ramenait chez ma grand mère que je
marchais avec mes béquilles
La m’attendais une boisson et des gâteaux et j’en avais bien besoin je les mangeais avec délice je peut pas dire que les gâteaux
restaient longtemps dans la boite.
Parfois ma grand mère me faisait en plus une tartine de pain beurre et du chocolat râper ensuite je rentrais doucement jusque chez
moi et la le retour charger de toutes ces calories se faisait tant bien que mal l’exercice de kiné m’avais complètement épuisé.
J’arrivais chez moi m’installais devant la tv, je ne bougeais plus pas attirer par ce qui se passais a la tv non mais surtout
incapable de vouloir faire autre chose d’autre.
Oui malgré tout ces efforts je suis la debout jambe molle une sensation de marcher dans de la mousse tout en ressentant très vite
une fatigue dans mes cuisses mes mollets mon dos
J’arrive jusqu’à la voiture je n’en peut plus je ne dis rien je suis bien trop content de marcher je suis debout.
Déjà mes parents observaient ma démarche je ne m’étais pas rendu compte de cela mais bien longtemps après je me souviens de les
avoirs la derrière moi a regarder comment je marchais.
En tout cas j’étais la debout devant la voiture a attendre que mon père déverrouille les portes pour m’installer m’assoir surtout
ouf il était temps j’en pouvais vraiment plus.
Le retour a été sans un mot la route était longue mais pas un mot juste la radio qui fonctionnait ca je me souviens c’était
l’émission qui a durer des années d’ailleurs les émissions de rtl ont toujours durer très longtemps preuve que ca plaisait aux publics qui était la derrière leurs radio chaque jours.
L’animateur Fabrice recevait des vedettes pendant une bonne partie de la fin de matinée entre 10h et 13h et il téléphonait a des
personnes au hasard leurs demandant le montant de la valise.
Pendant tout le trajet j’ai écouter l’émission espérant qu’une personne donnerais le montant et qu’elle gagnerais cette
somme
Le fait de me retrouver debout procure de belle sensation mais quelque part en même temps un épuisement très vite, je fatigue en
rentrant a la maison naturellement tout le monde est content de me voir a nouveau marcher.
Depuis le début de cette histoire énormément de jours se sont passer j’ai pas eu l’impression que je ne me remettrais pas debout que
malgré le fait que je n’étais seulement qu’interdit de marcher je ne me remettrais pas debout et la maintenant que je suis la a savoir que quelques part l’interdit est finis j’ai la sensation que
c’était hier.
Je n’oublie pas pour autant tout ces moments bien au contraire je repense je revois tout plein de choses tout plein de
moment.
Je revois noël l’infirmière stagiaire a cloche ville qui quelques jours avant noël peignais sur la vitre de notre porte un père
noël.
Avec noël au début quand elle est arrivée entre Robert, Thierry et moi ca marchais pas on l’avais pas trouver trop sympa puis de
jours en jours tout était de mieux en mieux, et le jour ou elle a peints cette vitre elle étais la plus longtemps avec nous et nous parlais souriait non je l’ai pas oublier ce moments la non
plus.
Depuis mon retour j’ai toujours mes pensées sur pen bron je repense a mes copains rester la bas je les revois souvent dans ma
tête.
Je n’ai pas oublier Marie - France je repense souvent a elle a ces sourires aux moments de notre histoire toute belle pour des
gosses.
Depuis mon retour on s’écrits souvent je reçois le matin des lettres dont je suis étant toujours a la maison le premier a voir si
j’avais ou pas des nouvelles.
Chaque lettre étaient un moment ou j’ouvre avec hâte l’enveloppe je déplie la lettre et la lis a plusieurs reprise souvent le
sourire quelques fois des larmes coule sur mes joues.
Je suis en manque d’eux.
La bas je passais ma vie au lit entre ma chambre et l’école la bas je ne sortais que le we j’avais la chance de pouvoir être
promener par mes parents autour de pen bron ou dans les villes avoisinantes, j’avais le plaisir de voir les bateaux de pêche matin et soir au fils des marées.
Tout me manque et a chaque lettre je revois tout tout tout.
Donc très souvent je recevais mes lettres sans que personnes ne sache que Marie - France m’écrivais.
Un samedi matin alors que j’étais encore au lit ma mère est montée me voir elle hurlais elle ma montrer la lettre ma interdit de
correspondre avec elle je la revois me regardant mauvaisement avec cette lettre dans ces mains la prendre et la déchirée.
Je revois ces mains la lettre devenir des petit bouts de papier de plus en plus petits puis elle me demande de retirer la chaine que
j’ai autour du coup le cadeau que m’avais fait Marie - France juste avant que je parte de pen bron.
Je refuse je ne veux pas lui donner pour moi cette chaine est un lien avec Marie - France un lien avec pen bron avec mes
souvenirs.
Chaque soir je tenais le petit médaillon en pensant a eux avant de m’endormir j’ai pris une claque puis une autre et elle m’a
arracher la chaine du cou.
Le fait d’être la chez moi était un plaisir de retrouver les miens mais quelques part maintenant que je marche tout est redevenue
comme avant.
Je suis plus malade même si je suis encore convalescent pour eux je suis plus malade je vais pouvoir retrouver les bonnes habitudes
que j’avais avant ma maladie.
Retrouver l’aspirateur retrouver le fait de faire les lits le matin le mien et celui de mon frère vue que je dors tout seul pour
l’instant.
La vie reprend comme avant j’ai toujours ma kiné qui me rappelle que je suis encore a devoir faire très attention.
D’ailleurs il ma conseiller d’avoir un vélo d’appartement avant que je puisse remarcher pour en faire le matin pas évident de
grimper dessus, mais a l’aide du fauteuil et des mes bras je me hissais sur la selle et pendant un long moment je déroulais tranquillement sans forcer la maintenant je grimpe sur le vélo et je
suis parties sur la route non je dirais même que c’est lassant.
Au moins j’avais un peu plus d’occupation entre la kiné le vélo d’appartement et le retour de mes empreintes sur l’aspirateur et la
moulinette.
A cette fameuse moulinette que je devais passer en semaine un peu partout elle fonctionnait a l’électricité un brosse rotative qui
ramassait les miettes qui compensait en attente du samedi ou je faisait l’aspirateur.
Elle était entrainer par un élastique et moi j’avais compris le truc pour éviter de faire le ménage je coupais l’élastique quand ce
n’est pas lui qui de lui-même cassais.
Bien sur le soir c’était l’inspection de mon travaille ma mère regardait partout le moindre recoin pour savoir si j’étais bien
passer la ou la.
Même jusqu’à aller mettre des miettes sous les tapis pour savoir si je les avaient déplacer fallait quand même y penser.
Hé oui le temps de fils malade ou l’on prenait soin de lui bien vite disparu je redevenais l’enfant d’avant bien plus vite que je
j’aurais cru.
Je pouvais sortir aller marcher mais je n’avais pas le droit de faire n’importe quoi, pas le droit de courir pas le droit de mettre
un coup de pied dans un ballon rien.
Les vacances d’été approchaient mon frère allais être avec moi je ne serais plus seul les journées entière et puis nous allons
partir en vacances une grande première pour nous
J’ai hâte de ce moment hâte de retrouver l’océan peut être que nous irons du coter de pen bron je ne sais pas encore mais j’ai très
envie que ce sois la notre lieu de vacance je ne dis rien mais je l’espère profondément en moi.
Les jours sont de plus en plus beau l’année d’avant la coupe du monde avait commencer mais la rien pas de foot Ball a la tv alors
les après midi sont bien long.
Avec mon frère nous avions notre jeu de foot en salle a manger moi je jouais encore assis par terre et lui debout.
Ou alors nous sortions dans la cour et avec la carabine a plomb nous nous amusions a tirer sur des rouleau de papier toilette placer
bien loin a les dégommer
Nous étions très prudent avec cette carabine nous avions un boite de 1000 plombs et nous appliquions a tirer sur ces
cibles.
Souvent je remontais dans ma chambre seul a écouter de la musique.
Mais souvent dans ma chambre j’étais a écrire des punitions que j’avais eu par mon père vue que j’avais muris au centre et que je ne
me laissais plus faire, je répondais quand je ne trouvais pas certaines choses juste.
Quand passer l’aspirateur n’étais que pour moi je ne me gênais pas pour le dire et donc je me retrouvais a copier des lignes parfois
100 d’autres fois 200 tout dépendais si je continuais a répondre, a crier a l’injustice mon père lui comme un juge intouchable rajoutais a la sentence une centaine de ligne.
Je ne dois pas répondre a mon père quand il me dis quelque chose.
N’importe quoi il pensait que plus j’écrivais cette phrase plus je me soumettais a ces ordres a ces baffes que j’ai pris plus d’une
fois.
Le mains calleuse de chaudronnier me tombaient dessus au moindre mots et ensuite se rajoutais mes lignes.
J’ai du épuiser un foret entière pour pouvoir copier toutes ces lignes barbares et inutiles a chaque ligne, je sourirais a me dire
que votre amour étaient tellement beau quand j’étais malade et encore j’en doutais, j’étais je l’ai écrits heureux de vous voir content d’avoir une visite mais elles sentaient vos visites les
forcer l’obligation de devoirs venir l’amour pour sont enfant ce n’est pas cela et je pense que vous ne les saurez jamais.
Retour vers l’océan
Enfin le jours de du départ des vacances arrive il aura fallu que je sois malade pour pouvoir partir en vacances pas mal
non.
Matin ca y est on est la tous dans la voiture la 204 est charger et notre voisin garagiste nous a prêter sa remorque afin que nous
puissions tout emmener de la toile de tente fraichement acheter et des bagages tout est installer prêt a partir.
Nous avons emmener mon cousin Alain avec nous mon père tourne la clefs de contact et la voiture nous emmènes au bord de mer de
l’océan.
Direction la vendée d’âpres des copains de mon père parait que ce coin est très jolie et peut encore fréquenter dans cette année
1975 donc adieu le plaisir que j’avais de penser retourner a pen bron un peu de tristesse .
Nous sommes partis vraiment très tôt afin de ne pas subir les embouteillage
La route parait longue mais nous sommes tout proche de l’arrivée nous faisons une halte, juste a l’entrée du panneau bienvenue en
Vendée juste avant nous descendons arrêt pipi pour tout le monde.
Je rejoins a pied le panneau et pénètre donc en Vendée a pied et cela je le ferais a chaque fois que nous partirons les années
suivantes.
Nous sommes a st jean de monts petite ville balnéaire très belle mais déjà snob la plage est immenses et nous sommes a la recherche
d’un camping, hé la c’est pas gagner a chaque entrée un panneau est installer et écrit en gros complet.
Nous passons une partie de la matinée a chercher encore et encore nous tournons en rond
Arrive midi mon père décide de s’arrêter la prés de la foret de pin pour pique niquer, la pendant notre repas mon père décide que si
nous ne trouvons pas nous prendrons la direction du Croisic direction pen bron.
La un peu d’espoir en moi je me dis que voila vue que depuis ce matin on trouve rien j’ai de grande chance de revoir pen
bron.
Mon père s’arrête finalement au bout d’un moment dans une station essence pour faire le plein un pompiste arrive vers lui et la ils
discutent tous les deux pendant que l’essence coule dans le réservoir.
Mon père le paye rentre dans la voiture heureux de nous dire qu’il y aurais un camping ouvert dernièrement et qu’il y aurais de
grande chance qu’il est encore de la place.
Mon père se dirige vers la route indiquer et pendant quelques dizaines de mn rien puis a la sortie d’une courbe le camping est
la.
On s’arrête le long de la route le bs cote remplis de sable
Mon père va a l’accueil et en ressort avec le sourire mon rêve s’évanoui pen bron je peu faire une croix dessus.
L’installation dans ce camping a été une vrai catastrophe, une bouteille d’huile s’était renverser pendant le trajet et en ouvrant
le sac de piquets dans le sable bien sur tout est devenue galère.
Malgré cela je reconnais que ce camping était pour nous le bienvenue et nous avons fait la connaissance de voisin d’une gentillesse
superbe.
Moi a chaque départ a la plage j’étais heureux de retrouver l’océan a ce n’étais pas la ou je rêvais d’être mais j’étais la a le
contempler.
Mais voila ce n’étais pas de vrai vacances ce n’étais que pour moi ne fait pas ci ne fait pas ca ne court pas ne vas pas trop
loin.
J’étais la en fin de compte a rester assis sur ma serviette et bronzer.
Parfois j’arrivais a m’évader un peu a descendre a marée basse j’étais un peu plus tranquille du regard de mes parents qui
discutaient avec nos amis.
Dons la je me mettais a courir sur le sable dur a jouer dans les rochers, je me sentais bien quelques coups de pieds dans un ballon
en regardant si mes parents ne me voyaient pas de toute manière pourquoi regarder s’ils m’avaient vue j’aurais entendu hurler crier.
Moments plaisant marcher sur les rochers entre flaque d’eau et la catastrophe je glisse je tombe bien sur je tombe sur ma hanche une
vive douleurs me prend sur le cote de la cuisse ca me brule je me relève, je peu prendre appuie sur ma hanche mais j’ai mal je regarde ma cuisse et la je vois ma cicatrice remplie de
sang.
Je me suis écorcher tout la cicatrice elle saigne pas beaucoup mais comme c’est déchirer un peu partout je ne peu cacher ce que j’ai
même en passant de l’eau de mer sur les petites plaies ca brule, encore plus le sang disparait pour laisser apparaitre de nouveau des gouttes de sang.
Je n’y coupe pas je vais devoir remonter le dire a mes parents.
Voila c’est fait bien sur une nouvelle fois je me fait engueuler que c’est bien fait pour moi que je n’avais qu’a pas faire le con,
on m’ordonne de m’assoir et de ne plus bouger.
Ces vacances je les ai aimer et détester mais a la fois, mais j’ai aimer laVendée j’ai adorer cette région qui pour moi est devenue
un pti peu mon chez moi.
Retour a la maison bien bronzer presque tout noir les jours passent de plus en plus vite la chaleur est installer sur la France
d’ailleurs en Vendée, nous avions été envahie par des nuages de coccinelles mais ici aussi a Châteauroux.
Nous nous rapprochons de la rentrée scolaire je sais que je redouble malgré l’école a pen bron et la bonne volonté de tartine je
redouble.
J’ai la chance de savoir que je vais me retrouver dans la classe de monsieur Boissineau cela me rassure mai quelques part j’ai un
peu la trouille de puis le temps, que je ne suis pas allez en classe et puis tout mes copains et copines eux passent au collèges donc je vais être tout seul.
Hé oui tout recommence tout est vite arrivée, je suis la dans la cour de mon école debout mon sac a la main, je suis comme un
nouveau pourtant je connais ce lieu mais j’y suis perdue je vais du cote ou, je sais que quand la cloche sonnera tout les élèves se regrouperons pour entendre le père supérieur énoncer leurs nom
pour leurs indiquer leurs classe.
Moi je sais je sais ou j’irais donc j’attend la juste a l’endroit ou nous nous mettrons en rang pour monter a l’étage.
La cloche sonne un rassemblement dans le brouhaha puis un silence complet la cour parait desserte tellement le silence
règne.
Quelques minutes plus tard tous nous sommes en rang devant notre maitre et a sa parole nous avançons pour rejoindre la
classe.
Voila je redeviens l’enfant de l’année dernière, je remonte mes marches une a une je reprend le cour de la vie d’un enfant mais je
ne suis plus le même quand même.
Je sais déjà qu’une nouvelles opérations est prévue pour avril pendant les vacances, je sais que pour moi l’enfant d’avant n’est
plus je devrais vivre avec un handicap plein de choses me rappelle a lui et encore aujourd’hui 37 ans après.