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Les Enfants de Pen Bron, La Turballe

Les Enfants de Pen Bron, La Turballe

Un blog pour témoignage, un blog pour le site de Pen Bron de La Turballe, pour que ce Centre Marin continue son action, celle d'accueillir des enfants dans un cadre de vie et un environnement marin unique. Emmanuel

Publié le par Emmanuel
Publié dans : #Infos Handicap

Alors que les négociations sur la formation professionnelle sont en cours, l’Association des paralysés de France tient à rappeler que les besoins spécifiques des personnes en situation de handicap doivent être pris en compte.

En effet, la formation professionnelle constitue un enjeu capital pour ces dernières, dans un contexte de fort taux de chômage (22%, soit le double du taux de chômage de la population générale) et alors que la majorité des personnes en situation de handicap (salariés et demandeurs d'emploi) ont un niveau de formation et de qualification plus faible que la moyenne des salariés.

Ainsi, pour accroître significativement l’accès, le maintien mais aussi l’évolution dans l’emploi des personnes en situation de handicap, l’APF a identifié plusieurs leviers à activer : prise en compte d'une majoration du compte personnel formation, mise en oeuvre du conseil en évolution professionnelle, intégration d'un droit à l'accompagnement nécessaire.

L’enjeu de la formation concerne un million d'actifs handicapés dont 60% sont des actifs occupés et 40% en demande d’emploi.

Ces négociations doivent conduire les pouvoirs publics et les partenaires sociaux à définir de nouvelles orientations permettant de :

Consolider la détermination des choix professionnels des personnes en situation de handicap

La détermination des choix professionnels à tout moment du parcours est centrale. Afin de lutter contre les orientations limitées ou par défaut, trois démarches indispensables méritent d'être étudier :

Développer l’information et l'orientation sur les métiers le plus en amont possible ;

Organiser l'accueil des demandes au sein du service public de l'orientation, notamment par la généralisation de la sensibilisation et de la formation des professionnels de l'orientation ;

Et dans le contexte de la loi sur la sécurisation de l'emploi, mettre en œuvre un conseil en évolution professionnelle (CEP) adapté aux besoins spécifiques des salariés en situation de handicap.

Sécuriser l'accès à la formation et à la qualification professionnelle

La sécurisation de l'emploi des personnes en situation de handicap passe par un accès sécurisé à la formation et à la qualification. Cet accès doit permettre d’élever le niveau de qualification des personnes et doit pouvoir s'organiser dès le début de l'accès au monde du travail et tout au long de leur vie professionnelle en :

Permettant l'accès à une première qualification professionnelle des personnes en situation de handicap à tout moment du parcours par la mise en œuvre d'un droit d'accès différé à une qualification professionnelle reconnue, par la prévention des ruptures de parcours ;

Ädaptant l'appareil de formation aux besoins particuliers des personnes en situation de handicap en termes de qualité, de quantité et de nature ;

Sécurisant le maintien en emploi ou le retour à l'emploi des personnes en situation de handicap tout au long de leur parcours professionnel notamment par une augmentation spécifique de l'abondement du socle du compte personnel formation (CPF) pour tous les personnes (salariées -quelle que soit la taille de l'entreprise- ou en recherche d'emploi) en situation de handicap, par une mise en place de règles de financement de la formation pendant l'arrêt de travail, par la mise en œuvre d'une obligation d'information et d'organisation sur le CEP au bénéfice des salariés et des demandeurs d'emploi en situation de handicap ;

Assouplissant et simplifiant les conditions d'accès à la VAE.

Innover dans les modes d’accompagnement pour sécuriser les parcours professionnels des personnes en situation de handicap

Le soin accordé à l'accompagnement des parcours des personnes en situation de handicap, salariés ou demandeurs d'emploi passe en particulier par l’instauration d’un droit nouveau : un droit individuel à l’accompagnement organisé et financé à l'échelle du territoire national et l'extension du contrat de sécurisation professionnelle aux salariés licenciés pour inaptitude médicale.

Renforcer le pilotage et le suivi de la politique de formation des personnes en situation de handicap

Seul un pilotage renforcé de la politique de formation développée en faveur des personnes en situation de handicap peut garantir l'effectivité des actions engagées. L'APF appelle à :

L'amélioration des données de veille et d'analyse ;

La détermination d’une stratégie nationale pluriannuelle pour le développement de l'accès à la formation, à la professionnalisation et à la qualification des personnes handicapées ;

Le renforcement du rôle des plans régionaux d’insertion des travailleurs handicapés ;

La formation des acheteurs de formation et l'identification des bonnes pratiques.

Enfin, même si l'objet des négociations actuelles ne concerne pas les travailleurs d’établissements et services d’aide par le travail (ESAT), l'association demande, afin d’accroître la fluidité entre milieu protégé et milieu ordinaire, un engagement accru sur le champ de la formation et de la qualification, efforts que ne peuvent réaliser seuls les établissements.

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Publié le par Emmanuel
Publié dans : #Infos générales

Le Conseil d’État était saisi afin d’ordonner le placement en urgence du jeune Xavier Charle, autiste, en Loir-et-Cher. Il a rejeté la requête.

Ils plaçaient beaucoup d'espoir dans cette procédure. La déception a été à la hauteur de leurs attentes. En annonçant, hier, qu'il rejetait la demande de référé liberté portée devant lui par la famille de Xavier Charle, un jeune autiste résidant à Vineuil, le Conseil d'État a infligé « une immense déception » à Grégoire et Catherine, ses parents, pour qui cette décision « refuse sa dignité à (leur) famille et surtout à (leur) fils ».

 Les parents " au bord de l'épuisement "Pas-d-accueil-pour-le-petit-Xavier-autiste_image_article_la.jpg

Sur le papier, la demande des parents de Xavier n'a pourtant rien d'extravagante. Depuis l'âge de 2 ans, leur fils est diagnostiqué comme souffrant d'un syndrome autistique sévère. Aujourd'hui âgé de 6 ans, Xavier a l'âge mental d'un enfant de 18 mois. Il ne tolère aucune frustration, hurle du matin au soir, dort très peu, n'a aucune notion de propreté, tape, griffe et mord quotidiennement son entourage.
Ce comportement a un impact considérable sur la vie de la famille : la mère de Xavier a quitté son emploi pour se consacrer à lui mais elle est, selon ses proches, « en permanence au bord de l'épuisement ». Pire, désormais doté de la force d'un enfant de 6 ans mais sans aucune inhibition, Xavier est devenu une menace pour ses trois frères et sœurs âgés de 2, 4 et 8 ans.
Problème : malgré un avis rendu en 2012 par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées des Yvelines (CDAPH), où résidait auparavant la famille, en faveur de l'orientation de Xavier vers un Institut médico-éducatif (IME) de Loir-et-Cher ou, à défaut, d'« une prise en charge effective, pluridisciplinaire et adaptée à son état », l'enfant n'est aujourd'hui accueilli nulle part. Parmi les cinq IME de Loir-et-Cher sollicités, aucun n'a, à ce jour, accepté de le prendre en charge. Comme Xavier, 60 enfants attendraient aujourd'hui un placement dans ce département. Ils seraient entre 500 et 1.000 dans tout le pays.
En sollicitant le Conseil d'État, la famille Charle voulait juste obtenir l'application de cette décision. Le juge ne les a pas suivis, considérant d'un côté que l'agence régionale de santé (ARS) de la région Centre n'avait fait preuve d' « aucune carence caractérisée dans l'accomplissement de son obligation d'assurer une prise en charge effective des autistes », mais concédant de l'autre qu'elle « ne disposait d'aucune compétence pour imposer à un IME la prise en charge d'une personne ». Frédéric Thiriez, avocat de la famille Charle, s'était étonné de cette contradiction lors de l'audience en référé : « Vous donnez l'agrément, vous financez et vous contrôlez les IME mais vous ne pouvez pas leur dire de prendre en charge un enfant aussi lourdement atteint que Xavier ? » Hier soir, l'avocat se voulait toutefois rassurant : « Le juge a rejeté le caractère d'urgence de notre démarche parce qu'il a reçu l'assurance de l'administration que Xavier serait pris en charge dès la mi-décembre à Blois, dans un centre nouvellement créé. »
Une solution provisoire pourrait donc intervenir à partir du 16 décembre prochain. Pour Grégoire, le père de Xavier, cela ne résoudra pas le fond du problème : « Cette structure aura vocation à garder les enfants mais ne leur offrira pas la prise en charge pluridisciplinaire dont ils ont besoin. » Si Me Thiriez annonce qu'il saisira à nouveau la justice en cas de manquement, le père de Xavier, lui, prévient : « S'il devait y avoir un drame d'ici là, l'État en porterait la responsabilité, y compris pénale. »

nr

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Publié le par Emmanuel
Publié dans : #Infos générales

Une habitante de Marquixanes en fauteuil roulant n'a pas pu monter dans le bus samedi. Le chauffeur a refusé de la prendre. Rachel a décidé de porter plainte. Le conseil général ouvre une enquête interne.

Rachel Bernard a eu une très mauvaise surprise samedi à Marquixanes : cette dame de 45 ans souffre de sclérose en plaques depuis treize ans. Elle se déplace en fauteuil roulant. Elle voulait  prendre le bus (le bus à un euro du Conseil Général des Pyrénées-Orientales) pour se rendre à Perpignan aux manifestations du Téléthon, une première pour elle, elle n'est pas habituée à  emprunter les transports en commun. Mais elle était accompagnée de ses enfants et de son mari. C'est lui qui a demandé au chauffeur d'ouvrir la soute pour y ranger le fauteuil.

Mais samedi, le chauffeur du bus a tout simplement refuser d'ouvrir son coffre "Je ne prends pas d'handicapés" aurait tout simplement expliqué l'employé avant de redémarrer. Rachel Bernard a donc attendu le bus suivant et son chauffeur beaucoup plus compréhensif que son confrère.

Rachel a été choquée et a donc décidé de porter plainte contre le chauffeur.

"Mon mari a insisté en expliquant que je pouvais faire deux trois pas et monter dans le bus, mais le chauffeur nous a fermé la porte aux nez. Ça ne m'était jamais arrivé, mais je peux vous dire que c'est choquant, j'en étais au bord des larmes, et depuis samedi je dors très mal car je n'ai que cette histoire en tête. j'ai porté plainte, j'ai fait aussi un courrier au procureur de la République et j'ai alerté l'association des paralysés de France"

 

Le conseil général explique qu'il prend cette affaire avec la plus grande considération. "une enquête interne a été ouverte afin de connaitre les circonstances exactes, le département est particulièrement attaché à la notion de mobilité pour tous". Mais le conseil général rappelle aussi que "tous les bus ne sont pas équipés de dispositifs permettant d'accueillir de façon réglementaire des personnes handicapées, il existe un service de transport à la demande pour les personnes handicapées"

Le conseil général regrette bien évidemment tout le désagrément subi par cette personne et sa famille.

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Publié le par Emmanuel
Publié dans : #Infos Handicap

Les parents d'Elias, jeune autiste, se désolent de ne toujours pas trouver une structure d'accueil pour leur enfant. Ils se sentent baladés par l'administration et doutent de la bonne intention du gouvernement.

Il avait envie d’y croire, de faire confiance. Driss Hamdaoui, le père d’Elias, cet enfant autiste dont Libération avait raconté l’histoire, est toujours en attente d’une place dans une structure spécialisée pour son fils. Il s’apprête à déposer plainte.

Mi-octobre, la condamnation de l’Etat dans l’affaire Amélie, cette jeune femme lourdement handicapée gardée à la maison faute de place dans une structure adaptée, avait secoué le cabinet de la ministre Carlotti. Pour la première fois, l’Etat a été condamné à trouver une solution de prise en charge, estimant que la vie d’Amélie et celle de ses parents étaient en danger. La ministre déléguée en charge des Personnes handicapées avait alors annoncé dans l’émotion (et un brin de pathos) un «plan» pour les «cas d’urgence comme Amélie». «Il faut que cette histoire aide les autres derrière elle. Amélie aura été utile», avait assuré la ministre.

Un espoir pour toutes les familles dans la même situation. Depuis cette décision de justice, il ne se passe pas une journée sans qu’une nouvelle famille en difficulté ne se manifeste auprès de l’Unapei, la principale fédération d’associations de défense des personnes handicapées mentales, qui s’est impliquée dans l’affaire Amélie.

«Je pensais que l’Etat avait enfin compris»

Les parents d’Elias avaient repris confiance eux aussi. Depuis de longs mois, ils se bagarrent comme des lions contre l’administration pour trouver un établissement prêt à accueillir leur fils. Jusqu’à présent, il était pris en charge pendant la journée dans une structure spécialisée conçue pour les enfants de moins de 12 ans. Agé de 15 ans, Elias a largement dépassé la limite d’âge, le directeur a posé un ultimatum : à partir du mois de mars prochain, il ne l’acceptera plus. La famille Hamdaoui s’agite dans tous les sens, tape à toutes les portes. Pas de réponse.

Driss Hamdaoui était sur le point de déposer plainte quand le juge a tranché sur le cas d’Amélie. «Quand j’ai entendu les déclarations de la ministre, je me suis dit que ce n’était plus nécessaire. Je pensais que l’Etat avait enfin compris la situation dramatique dans laquelle se trouvent les familles comme nous. J’ai cru que ça allait bouger, qu’il n’y avait pas besoin d’aller en justice pour faire valoir nos droits.» C’était il y a un mois et demi. Aujourd’hui, il est amer.

Son récit illustre encore une fois les errances de l’administration. «Le 4 novembre, je reçois un courrier type du cabinet de la ministre me disant qu’ils prenaient connaissance de mon dossier et le transmettaient à la maison départementale des personnes handicapées (MDPH)…. J’ai halluciné. C’était tellement à côté de plaque. La MDPH, je l’ai contactée je ne sais pas combien de fois, à chaque fois les établissements vers lesquels ils m’orientent ne veulent pas de mon fils.»

En guerrier, Driss Hamdaoui parvient à joindre par téléphone le cabinet de Carlotti. Là, il s’entend répondre, qu’en effet, un courrier standard a bien été envoyé de manière automatique, qu’il ne fallait pas en tenir compte mais que promis, les choses allaient se débloquer rapidement pour son fils. Deux semaines passent, pas de réponse. Il finit par avoir un énième interlocuteur à la MDPH qui lui demande une énième fois de lui transmettre le dossier complet d’Elias…. lui promettant une énième fois que son cas allait être étudié. «On tourne en rond. Je passe mon temps à envoyer des dossiers, des courriers, et rien n’avance. Qu’on n’aille pas me faire croire qu’une cellule de crise a été activée. Si cela avait été le cas, on m’aurait convoqué pour me proposer des solutions, plutôt que de me balader comme ça.» 

«Les déclarations de la ministre, c’était du flan»

Il en est à présent convaincu, les déclarations de la ministre, «c’était du flan». «Des effets d’annonce pour calmer les familles et parce que l’affaire a été médiatisée. Le soufflé est retombé. Noël va arriver, et basta, on va nous oublier.» De son côté, le cabinet de la ministre assure au contraire que la procédure se met en place. Jeudi soir, assure-t-on, a été envoyée à toutes les agences régionales de santé (ARS) une circulaire décrivant le processus à mettre en place pour traiter les cas d’urgence. Dans chaque ARS, sera désigné un référent régional en charge des cas critiques. Il devra mettre autour de la table tous les partenaires pour trouver des solutions aux cas identifiés comme «critiques»…

Christel Prado, présidente de l’Unapei, se dit plutôt confiante : «La ministre a impulsé quelque chose. L’Etat reconnaît qu’il est de son devoir d’accueillir les personnes handicapées. Maintenant, il faut travailler tous ensemble pour trouver des solutions en connectant nos ressources et créer de nouvelles places adoptées.» Elle a mis en place au sein de l’association une cellule de crise pour répondre aux demandes des parents, et transmettre les dossiers les plus urgents au cabinet de la ministre.

Driss Hamdaoui, lui, n’a plus le temps d’attendre. En mars, son fils ne sera plus pris en charge. «Si on ne trouve pas de solution, ma femme devra s’arrêter de travailler. Donc, déposer son préavis rapidement. On a fait les calculs dans tous les sens. Avec les crédits et un seul salaire, on passe pas. Il faut vendre la maison.» Il presse son avocat pour déposer un recours devant le juge. «C’est mon dernier espoir, même si je sais que le juge ne m’aidera pas forcément», dit-il.

La semaine dernière, le Conseil d’Etat a rendu une décision peu encourageante. Il a confirmé en appel le rejet par le juge administratif d’une demande de parents d’un enfant autiste, qui comme dans le cas Amélie, réclamaient une place dans une structure.  Les juges ont considéré que certes, sur le fond, l’Etat avait une obligation de prise en charge adaptée mais que sur la forme, la procédure d’urgence n’était pas justifiée.

article du journal liberation

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Publié le par Emmanuel
Publié dans : #Infos Handicap

Afin de réduire le montant de leur contribution Agefiph, les entreprises ont jusqu’au 31 décembre 2013 pour mettre en œuvre les dernières actions pour l’emploi des handicapés.

Dans quelles entreprises ?

L’obligation d’employer 6 % de salariés ayant la qualité de travailleur handicapé (reconnus handicapés par la CDAPH, titulaires de l’allocation aux adultes handicapés, titulaires de la carte d'invalidité...) vise tous les employeurs d'au moins 20 salariés au 31 décembre.
Pour les entreprises à établissements multiples, l'obligation d'emploi s'applique à chaque établissement d’au moins 20 salariés.

L’effectif se calcul selon les règles de droit commun prévues par l'article L 1111-2 du Code du travail.

Les établissements nouveaux d'au moins 20 salariés et ceux qui atteignent ce seuil du fait d'un accroissement de leur effectif disposent d'un délai de 3 ans, courant à compter de la date du franchissement de seuil, pour se mettre en conformité avec la loi.

Comment exécuter l’obligation ?

Il est possible de combiner entre eux les différents modes d'exécution de l'obligation.

  • En employant directement des salariés handicapés

Pour vérifier si le pourcentage de 6% de l’effectif est atteint, il faut prendre en compte les salariés handicapés en fonction de leur temps de présence dans l'établissement au cours de l'année 2013, quelle que soit la nature ou la durée de leur contrat de travail (CDI, CDD, mise à disposition, intérim).
Si sa durée de travail est égale ou supérieure à la moitié de la durée légale ou conventionnelle de travail, le salarié handicapé est décompté dans la limite d'une unité comme si il avait un temps complet.
Si sa durée de travail est inférieure à la moitié de la durée légale ou conventionnelle de travail, il est pris en compte pour une demi-unité multipliée par le nombre de jours de présence effective dans l'établissement en 2013, rapporté à l'année.
Le salarié handicapé remplaçant un salarié dont le contrat de travail est suspendu est pris en compte au prorata de son temps de présence effective au cours de l'année.

  • En accueillant des stagiaires handicapés

Les employeurs peuvent accueillir un ou plusieurs stagiaires handicapés (stage de formation professionnelle, stage proposé par l'Agefiph, stage prescrit par Pôle emploi…). Sont seuls pris en compte les stages d'au moins 40 heures donnant lieu à une convention de stage.
Au titre de l’obligation d’emploi 2013, le stage devra s’achever au plus tard le 31 décembre 2013.
Le nombre de stagiaires comptabilisé au titre de l'obligation d'emploi ne peut dépasser le tiers (2% ) de l'obligation d'emploi.

  • En sous-traitant certains travaux

Les employeurs peuvent passer des contrats de fournitures, de sous-traitance ou de prestations de services avec des entreprises adaptées, des centres de distribution de travail à domicile agréés ou des établissement ou service d’aide par le travail. Ces contrats devront avoir été exécutés au plus tard le 31 décembre 2013.
Ils ne peuvent représenter que la moitié (3% ) de l’obligation d’emploi.

  • En appliquant un accord en faveur des handicapés

Les employeurs peuvent appliquer un accord de branche, de groupe, d'entreprise ou d'établissement prévoyant la mise en œuvre d'un programme annuel ou pluriannuel en faveur des travailleurs handicapés.
L'accord doit être agréé par l'administration et pour cela, comporter un plan d'embauche en milieu ordinaire et au moins deux de ces actions : plan d'insertion et de formation, plan d'adaptation aux mutations technologiques ou plan de maintien dans l'entreprise en cas de licenciement.

Et si l’obligation d’emploi n’est pas remplie au 31 décembre ?

L’employeur qui n’a pas rempli son obligation d’emploi devra verser une contribution à l’Agefiph au plus tard le 1er mars 2014.

  • Montant de la contribution

Il est égal au nombre de salariés handicapés manquants (déduction faite des coefficients de minoration au titre des efforts consentis en matière de maintien dans l'emploi ou de recrutement de personnes handicapées), multiplié, le cas échéant, par le coefficient de minoration au titre des emplois exigeant des conditions d'aptitude particulières (liste d’emplois donnée à l’article D 5212-25 du Code du travail), multiplié par les montants de Smic à retenir.

Les montants de Smic à retenir varient selon l'effectif :
 - 400 fois le Smic horaire pour les entreprises de 20 à 199 salariés ;
 - 500 fois pour celles de 200 à 749 salariés ;
 - 600 fois pour celles de 750 salariés et plus.

Le montant de la contribution ne peut être inférieur à 50 fois le Smic horaire par salarié manquant même après application des coefficients de minoration.
Lorsque le pourcentage d’emplois exigeant des conditions d'aptitude particulières est égal ou supérieur à 80 % , la contribution annuelle à l'Agefiph est égale au nombre de salariés manquants multiplié par 40 fois le Smic horaire.

  • Surcontribution

Par dérogation, les établissements qui, pendant plus de 3 ans, n'ont consenti aucun effort en faveur de l'emploi des personnes handicapées, devront payer une surcontribution fixée à 1500 fois le Smic horaire par salarié handicapé manquant.
Les établissements concernés ont jusqu'au 31 décembre 2013 pour mettre en œuvre une action exonératoire. Le plus simple, compte tenu de la brièveté du délai encore disponible, est de conclure un contrat avec une entreprise adaptée, un centre de distribution de travail à domicile agréé ou un service d’aide par le travail. Le montant minimal d'achats pour échapper à la surcontribution Agefiph est fixé à 400, 500 ou 600 fois le Smic horaire selon l’effectif (seuils identiques à ceux indiqués pour les montants du Smic).

 

Exemple pour une entreprise
ayant un effectif de 426 salariés
au 31 décembre 2013 

 

1ère étape : nombre de bénéficiaires à employer

 

426 × 6% = 25,56
arrondi :


25 

2e étape : réalisations de l’obligation

 

 - 3 en CDI à mi-temps embauchés avant 2013 :

3

 - 6 CDD à temps plein présents du 1er juillet au 31 décembre (6 × 6/12) :

3

 - plusieurs contrats avec un Esat qui totalisent une équivalence de :

3

3e étape : nombre de salariés handicapés manquants

 

25 - 9 =

16

4e étape : contribution Agefiph (si aucune minoration à appliquer)

 

16 x 500 x 9,43 (Smic horaire) =

75440

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Publié le par Emmanuel
Publié dans : #Infos générales

Ce témoignage est le reflet de ce que peut devenir une vie suite à un accident de la circulation.
Souvent nous sommes au volant de notre véhicule pensant être parfait dans notre conduite.
La conduite d'un véhicule à une vitesse excessive, ou en état alcoolique voir abus de produit comme la drogue ou tout simplement par une inattention... le drame arrive
Une seconde et une vie gachée, une vie non une famille, un couple des parents, des enfants en subissent eux aussi tout les traumatime qui resulte de ce fait
Je tiens donc a remercier Pascale de son témoignage qui va suivre, encore merci de vouloir par ses actions essayé de faire comprendre ce que peut devenir une vie a cause d'un accident de la route
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jeune femme de 44 ans, paraplégique depuis le 10 septembre 1982. j'avais 12 ans voila maintenant 31 ans que je suis en fauteuil roulant du à un accident de la voie publique "passage pietons" j'allais prendre l car pour allez au collège Jean Lurça

la personne qui ma renversée a fait un déli de fuite, nous avons pu le retrouvé grace au témoin t au chauffeur de car, qui à relevé l numéro de la voiture ctte personne n'a pas eu grand chose "1000 francs d'amende, 18 mois de retrait de permis, 2 mois de prison dont 1 avec sursie" cela n'est pas cher payr pour avoir gacher ma vie.

les pompiers ont dit à ma famille qu j'avais 1 heure a vivre, ils m'ont tansportée au CHU de Limoges ou la j'ai été opérée pour décoincer la moelle épinière, qui était coincés sous les vertébres D4-D5 plus fracture de celle ci, avec fracture de la clavicule et un poumon perforé.
je suis resté une semaine dans le coma un séjour de 21 jours au soins intensifs

apres je suis partie pour fair de la rééducation à Lamallou ls bains, ayant un terrible mal au dos je n'ai pu rester la fair, maman ses mis en relation avc l'Hopital Raymond Poincaré de Garches

alors me voila partie en avion sanitaire, direction de l'Hopital Raymond Poincaré de Garches, en chirurgie infantile pour me refaire opérée du dos il mon mis un petite arthrodese à partir des vertèbres D1-D5 un corset en plâtre avec minerve pendant 6 mois ensuite 6 autres mois de plâtre j'ai eu un corset Garchois pendant 5 ans jour et nuit

a l'âge de 17 ans il a fallu me faire une 2 opération arthrodes totale, puis l port du corset encore pendant 9 mois, je suis resté 2 ans et demi a Garches pour faire la rééducation intensive en plus d la marche avec un grand appareil qui prend le corps au niveau de la poitrine jusqu'en bas t marche pendulaire

ensuite je suis retournée à Limoge, pour faire un rattrapage scolaire et continuer ma rééducation à Couzeix ou je suis restée 2 longues années

conclusion faite attention quand vous voyez, des pietons, des personnes âgées ou des enfants qui traversent les passages protéger soyer maitre de votre véhicule, un accident est si vite arrivé, et des vies gachés à tout jamais par des automobilistes inconscients, qui laissent la personne sur le trottoir comme une bête
arretons le massacre sur la route

merci de votre comprehension, cela peut sauver des vies

 

Pascale C.

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Publié le par Emmanuel
Publié dans : #Infos générales

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La FNATH, association reconnue d’utilité publique, propose un contrat épargne-handicap pour épargner en toute sécurité. Pour bénéficier d’une réduction d’impôts importante, il faut que le contrat soit signé avant le 31 décembre 2013. Une bonne raison pour devenir adhérent de l’association : comment payer moins d’impôt, tout en aidant une association d’aide aux accidentés de la vie.

Réservé aux personnes handicapées en âge de travailler, le contrat épargne handicap
permet de se constituer ou de valoriser un capital, puis éventuellement d’en tirer des revenus ou une rente.


C’est un contrat d'assurance vie d'une durée au moins égale à six ans, qui peut être souscrit par une personne présentant, lors de sa conclusion, une infirmité qui l’empêche de se livrer, dans des conditions normales de rentabilité, à une activité professionnelle (incapacité totale à accéder à un emploi, accueil en atelier protégé ou en centre d’aide par le travail ou admission en milieu ordinaire avec une réduction de salaire due à un rendement professionnel notoirement diminué).

Une forte réduction d’impôts

Avec ce contrat, il est possible de bénéficier d’une réduction d’impôt égale à 25 % du montant des primes dans la limite de 1 525 € majorée de 300 € par enfant à charge.

Exemple : une personne ayant un enfant à charge cotise annuellement 3000 euros. La réduction d’impôt sera égale à 456.25 euros, soit 25% de 1525 euros (plafond) + 300 euros (1 enfant à charge).

Les privilèges offerts par l'association

Toutes les personnes qui souhaitent en bénéficier doivent adhérer à la FNATH, ce qui leur permettra une exonération totale des frais de dossier, lors de la conclusion d’un contrat et d’une réduction de 20 % des frais de chargement tout au long du contrat.

Un placement « sur mesure »

Tant la périodicité que le montant des prélèvements restent libres. Il est possible de récupérer tout ou partie des sommes versées en effectuant des retraits, mais il vaut mieux conserver le contrat au moins six ans afin de ne pas perdre le bénéfice des réductions d’impôt consenties à sa souscription.

Le site fnathservices.com réunit des services extrêmement variés couvrant l’ensemble des besoins de la vie quotidienne. Initialement destiné aux accidentés de la vie, qui peuvent y trouver des services adaptés à leur situation, ce site est ouvert à toute personne, qui souhaite dépenser moins et de manière solidaire.

La FNATH entend ainsi développer son action et améliorer le quotidien des milliers d’accidentés de la vie qui du jour au lendemain se retrouvent à la suite d’un accident ou d’une maladie démunis et isolés, au-delà du service de conseil et de défense individuel qui lui permet d’accompagner, de conseiller et de défendre chaque année des dizaines de milliers de personnes.

Pour plus de renseignement, vous pouvez joindre l'association au :
04 77 49 42 45
.

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Publié le par Emmanuel
Publié dans : #Infos générales

Jeudi soir, à l'IUT, Marie-Thérèse Guillemont, présidente, a gagné son pari : montrer que des jeunes s'investissent dans le bénévolat. Dans l'amphithéâtre, l'intergénération était complètement réelle. Jeunes d'associations caritatives et adhérents du Centre du bénévolat, pour la plupart retraités, ont passé un bon moment. Avec son dynamisme et son charisme, la présidente de la structure était à la baguette, orchestrant les débats. A tour de rôle, de jeunes bénévoles, par groupe de trois, passaient à la tribune. « Comment devient-t-on bénévole et quel est votre enrichissement personnel ? », leur demandait Marie-Thérèse Guillemont.

Premier groupe à apporter son témoignage : Quentin, 18 ans, engagé aux Paralysés de France ; Margaux, 22ans, investie à Artisans du monde, et Nathalie, 27 ans, militante à l'Université du citoyen et aux Restos du cœur. De l'aisance et de la spontanéité dans leurs témoignages. Ainsi, Quentin déclare : « Je me suis engagé parce que je souhaite devenir éducateur spécialisé de personnes en situation de handicap. J'accompagne lors des sorties. C'est une relation très forte. Je m'épanouis complètement ».
Tous les témoignages ont ému le public par leur authenticité et leur spontanéité. Belle soirée d'humanité et d'échanges entre deux générations.

nr

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Publié le par Emmanuel
Publié dans : #Infos générales

Oscar : c'est le terme employé par l'un des quinze travailleurs handicapés pour désigner le diplôme que l'Association départementale des pupilles de l'enseignement public (ADPEP), lui a remis, vendredi dernier.

Valoriser les compétences

Un papier format A4 apparemment innocent qui endosse pourtant un rôle bien précis : « Reconnaître et valoriser les compétences des travailleurs que nous formons dans notre Établissement et service d'aide par le travail (Esat), a indiqué Didier Rouby, directeur général de l'association. Le but de l'association étant de les amener progressivement à sortir de l'Esat pour intégrer le milieu extérieur, ces attestations, mises en place dans le département en 2010, permettent d'indiquer aux entreprises les compétences précises et attestées par un jury de professionnels de nos travailleurs. »
Christophe est l'un d'entre eux. Il vient de recevoir son attestation de reconnaissance de compétences en travaux paysagers et l'exhibe devant lui. « Je suis heureux de recevoir ce diplôme, sourit-il. Cela permet de montrer ce que je sais faire, notamment utiliser la débroussailleuse : de la préparation du mélange jusqu'aux précautions à prendre. »
Une grande fierté pour le passionné de mécanique et d'entretien de matériel. Il ne compte d'ailleurs pas s'arrêter là et se prépare déjà à suivre un autre atelier.

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Publié le par Emmanuel
Publié dans : #Infos Handicap

La première Marche bleue a réuni une soixante de personnes, dimanche à Belle-Isle. Elle donnait le coup d’envoi de la Semaine des personnes âgées.

A l'initiative de Danielle Ebras, maire-adjoint déléguée aux personnes âgées et handicapées, la Ville a organisé, dimanche, sa première Marche bleue destinée à lancer la Semaine nationale des personnes âgées.

 Préserver son autonomie le plus longtemps possible

« L'objectif est de rendre visible une partie non négligeable de la société dans sa très grande diversité et d'affirmer que, par l'activité sportive, culturelle et associative, il est possible de préserver son autonomie le plus longtemps possible, expliquent les organisateurs. Le but de cette semaine est également d'encourager la solidarité entre les personnes retraitées ou âgées. »
Une soixantaine de marcheurs se sont retrouvés, dimanche matin, pour parcourir, selon la forme et le courage, 10, 6 ou 4 km. La marche fut également intergénérationnelle, puisque grands-parents et petits-enfants ont partagé ce moment de convivialité.
Durant toute la semaine, une centaine de personnes se sont mobilisées : CCAS, association 55 et +, conseils de grands quartiers, Maison de quartier Est, clubs de marche de la ville, Centre du bénévolat…

 Renseignements à l'Office des personnes à la retraite (CCAS), tél. 02.54.34.42.84, ou à l'association 55 et +, tél. 02.54.61.05.55 (9, rue Claude-Pinette).

à suivre

> Derniers rendez-vous de la Semaine bleue. Jeudi 24 octobre, à la Maison de quartier Est, atelier pâtisserie le matin ; après-midi jeux, à partir de 14 h. Vendredi 25 octobre, à 14 h 30, loto organisé par 55 et + (9, rue Claude-Pinette).

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