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Les Enfants de Pen Bron, La Turballe

Les Enfants de Pen Bron, La Turballe

Un blog pour témoignage, un blog pour le site de Pen Bron de La Turballe, pour que ce Centre Marin continue son action, celle d'accueillir des enfants dans un cadre de vie et un environnement marin unique. Emmanuel

Publié le par Emmanuel

L’accessibilité constitue une priorité pour l’Etablissement public du château, du musée et du domaine national de Versailles qui poursuit depuis 2005 son action en faveur des personnes en situation de handicap.
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Une équipe dédiée travaille quotidiennement avec les différents acteurs de l’établissement et leurs partenaires extérieurs afin de répondre au mieux aux attentes des groupes ou des particuliers en situation de handicap. Cette semaine du handicap permet de faire découvrir les différents dispositifs réalisés ces dernières années afin d’améliorer l’accès pour tous au château de Versailles.

Deux animations inédites

Conférence sur les gourmandises du XVIIe et XVIIIe siècle par l’association « La marmite à malice ».

Une historienne et sociologue en alimentation présentera les pâtisseries et douceurs présentes à la cour de Versailles aux XVIIe et XVIIIe siècle. Une dégustation de trois confiseries appuiera son discours.
Samedi 7 décembre 2013, de 10h à 12h.
A destination des personnes en situation de handicap moteur et visuel.

Projection du film « Les adieux à la reine » de Benoit Jacquot – en version sous-titrée. En 1789, à l’aube de la Révolution, Versailles continue de vivre dans l’insouciance et la désinvolture, loin du tumulte qui gronde à Paris. Quand la nouvelle de la prise de la Bastille arrive à la Cour, le Château se vide, nobles et serviteurs s’enfuient… Mais Sidonie Laborde, jeune lectrice entièrement dévouée à la Reine, ne veut pas croire les bruits qu’elle entend. Protégée par Marie-Antoinette, rien ne peut lui arriver. Elle ignore que ce sont les trois derniers jours qu’elle vit à ses côtés.
Dimanche 8 décembre 2013, de 14h à 16h.
A destination des personnes en situation de handicap moteur et auditif.

Programme à destination des professionnels de santé, des structures spécialisées et des associations

Rencontre Culture-Santé : L'art et la culture en faveur de personnes malades et en situation de handicap. Quels enjeux et quels bénéfices ?

Cette rencontre vise à aborder la thématique des médiations et projets possibles entre Culture et Santé, avec des représentants des deux domaines, à travers la présentation de projets déjà développés entre l’EPV et deux établissements de santé (l’hôpital Charcot de St Cyr l’Ecole et l’hôpital Richaud de Versailles). Cette fin d’année marquant également les 10 ans de la RECA (Réunion des établissements culturels pour l’accessibilité), ce sera l’opportunité pour nous de faire intervenir certains de nos homologues des autres établissements membres, avec en chef de file Marie-Laure Las Vergnas, d’Universcience, pilote de la RECA et de la mission Vivre Ensemble.
Mercredi 4 décembre, de 9h30 à 12h.

Journée de formation à destination des responsables et bénévoles d'associations s'occupant de personnes en situation de handicap

09h30 : présentation du secteur des publics spécifiques et de l’offre culturelle ; repérage sur site.
10h45 : visite commentée Une journée de Louis XIV
En 1682, Louis XIV s’installait définitivement à Versailles avec son gouvernement à la Cour. Il instaura et imposa un mode de vie régi par l’Etiquette, rituel rigide et immuable auquel se plièrent les courtisans.

12h45 : pause déjeuner (déjeuner libre).
13h45 : visite commentée Les artistes créateurs de Versailles
Architectes, sculpteurs, peintres, tous travaillèrent pour la gloire du Roi Louis XIV. Ils donnèrent le meilleur d’eux-mêmes pour créer un chef-d’œuvre collectif malgré des caractères individuels favorisant les rivalités et malgré les contraintes éreintantes d’un chantier dont le vrai miracle est le caractère apparent d’unité.
Vendredi 6 décembre 2013, de 09h30 à 15h30.

NB : Les relais qui suivent une telle journée de sensibilisation, dans sa totalité, peuvent ensuite prétendre au droit de parole régi par le biais d’une convention entre sa structure et l’établissement public de Versailles.

Inscriptions

Pour vous inscrire à une ou plusieurs de ces activités, envoyez un mail à : semaine.handicap@chateauversailles.fr (dans la limite des places disponibles).

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Publié le par Emmanuel
Publié dans : #Infos Handicap

Grâce à des lunettes équipées d'une caméra, une malvoyante qui ne pouvait même pas voir le visage de ses enfants est en train d'explorer et de découvrir son environnement. Développées par Essilor, ces lunettes permettent au malvoyant de prendre une photo de l'objet qu'il souhaite voir et de l'afficher ainsi sur le verre de ses lunettes.

C’est un nouvel espoir pour les personnes malvoyantes. Le témoignage de Fatiha, cette Nancéenne de 47 ans presqu’aveugle et qui a pu, grâce à de lunettes très perfectionnées, revoir le visage ses enfants, pourrait bien changer le quotidien de nombreuses personnes qui souffrent de ce handicap.

 

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Des lunettes équipées d’une caméra

Fatiha n’a que moins de 1/20ème à chaque œil. Et pourtant, grâce à cette paire de lunettes high tech, cette dernière, qui ne voyait jusqu’ici de ses enfants qu’un « bout de peau », ou encore « d’œil », a enfin pu voir leurs visages « avec leurs regards quand ils me souriaient », a-t-elle expliqué au micro de RTL.

Grâce à ces lunettes équipées d’une caméra et d’une télécommande, cette mère de famille peut désormais prendre des photos de son environnement. La caméra affiche ensuite cette image sur ses verres. « J’ai faim de regarder les choses autour de moi, de découvrir tout ce qui m’entoure et de pouvoir associer une voix à un visage et une attitude aussi », explique-t-elle encore

Trois testeurs volontaires en France

Elles ne seraient actuellement que trois à tester ce prototype en France, selon une information de l’Est Républicain. Un prototype qui demande donc à être amélioré mais qui permet déjà à Fatiha, outre de voir ses enfants, de pouvoir travailler dans de meilleures conditions.

C’est grâce à une convention passée entre l’équipementier ophtalmologique français Essilor et ERDF et GRDF, où est employée Fatiha, que cette initiative a pu voir le jour.

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Publié le par Emmanuel
Publié dans : #Infos générales

L’AFM-Téléthon, c’est l‘histoire de ces familles de malades, de ces parents qui ont bousculé le monde scientifique et médical, qui sont entrés dans les laboratoires pour aller à la rencontre des chercheurs, qui ont su faire bouger les lignes et se faire entendre pour exister. Leur combat contre la maladie d’hier s’est transformé en une véritable révolution scientifique et médicale au bénéfice du plus grand nombre.
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Après les premières percées, les essais cliniques et les maladies candidates au médicament se multiplient. Grâce aux biothérapies innovantes, le champ des possibles s’élargit pour les maladies rares mais également certaines maladies fréquentes. Les nouvelles stratégies thérapeutiques passent à la phase de l’essai sur l’homme, les 1ers résultats renforcent l’espoir et la conviction des familles.

Pour la médecine dans son ensemble, c’est le bond en avant, et pour les malades, une certitude que le médicament est à portée.

Le défi : lancer de nouveaux essais thérapeutiques pour des maladies rares…

…du système immunitaire : démarrage dans 4 pays européens (France, Allemagne, Angleterre, Suisse) d’un nouvel essai international de thérapie génique pour la granulomatose septique chronique (CGD), un déficit immunitaire héréditaire très invalidant. Cet essai a déjà démarré à Londres début 2013 et démarrera d’ici fin 2013 dans d’autres pays.

…de la vision : lancement d’un nouvel essai de thérapie génique pour la Neuropathie Optique Héréditaire de Leber (NOHL), maladie qui se manifeste par une perte de la vision centrale brutale, asymétrique, généralement entre 15 et 30 ans et pour laquelle il n’existe aucun traitement efficace. Cet essai est mené par Généthon dans le cadre d’une collaboration avec l’Institut de la Vision à Paris. L’essai clinique sur l’homme démarre fin 2013.

…du cerveau : lancement d’un essai de thérapie génique pour la maladie de Sanfilippo B se traduisant par une dégénérescence nerveuse irrémédiable. L'objectif de cet essai mené par l’Institut Pasteur et soutenu financièrement par l'AFM-Téléthon, est d'évaluer sur un an la tolérance et l’innocuité de cette thérapie innovante chez 4 enfants atteints de cette maladie âgés de 18 mois à 4 ans révolus. Le début de cet essai clinique de phase I/II est prévu pour fin 2013.

…du sang : lancement d’un essai de thérapie génique pour une maladie génétique rare des globules rouges qui entraîne la défaillance progressive et sévère de la moelle osseuse (anémie de Fanconi). Le vecteur de thérapie génique sera produit à Généthon courant 2013.

…de la peau : démarrage d’un essai de thérapie cellulaire pour le traitement des ulcérations cutanées liées à la drépanocytose (maladie génétique du sang). Après avoir réussi à reconstituer, fin 2009, un épiderme à partir de cellules souches embryonnaires, les travaux du laboratoire I-Stem se poursuivent pour proposer cette ressource illimitée de cellules comme alternative thérapeutique aux patients atteints de maladies rares de la peau mais aussi aux grands brûlés ou aux nombreuses personnes souffrant d’ulcères associés à différentes maladies (diabète…). Cet essai devrait démarrer en 2014.

Produire les médicaments de demain

En juin dernier, Généthon a obtenu le statut d’établissement pharmaceutique. Une première au monde pour un laboratoire à but non lucratif créé par une association de malades grâce à la générosité publique. Cette étape clé permet au laboratoire du Téléthon de passer à la vitesse supérieure pour produire, dès septembre et à grande échelle, des médicaments innovants et très complexes. Un espoir sans précédent pour vaincre les maladies rares et une immense fierté pour les donateurs à l’origine de cette grande avancée ! Il dispose du plus grand centre de production de médicaments de thérapie génique au monde : Généthon Bioprod.

Généthon BioProd : 60 experts de la bioproduction : pharmaciens, ingénieurs, techniciens…, 5 000 m2 de laboratoires de haute technologie, 4 suites de production, 20 lots de vecteurs médicaments produits par an à pleine capacité, une conception suivant des objectifs Haute qualité environnementale.

Le téléthon 20013, partout en France et sur France télévisions Pour 30 h de fête et de solidarité !

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Publié le par Emmanuel

Comprendre son médecin, c’est vital. Mais qui pense à la surdité dans l’accès aux soins ? C’était l’objet d’une journée de débat autour de ce handicap.

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L'histoire que raconte Gérard François est édifiante. « J'étais allé voir un médecin à Orléans, ville où j'arrivais juste. Le rendez-vous avait été pris pour moi par la secrétaire du FJT où je logeais. »

Le temps passe, la salle d'attente se vide peu à peu, des gens arrivés après Gérard François passent avant lui… Et voilà qu'il finit par se retrouver vraiment tout seul. « Je prends mon courage à deux mains, et je vais frapper à la porte du médecin : il avait déjà enlevé sa blouse et s'apprêtait à partir ! »
C'est par le biais d'un micro et de haut-parleurs dans sa salle d'attente que ce praticien appelait les patients. Gérard François n'avait pas, et pour cause puisqu'il est sourd, entendu l'appel de son nom… « Il était très gêné » se souvient l'ancien enseignant en LSF (langue des signes française).
Depuis, ce médecin a peut-être imaginé une autre manière d'appeler ses patients, valable pour tous. Il serait alors un des rares professionnels de santé de la région Centre à avoir su prendre en compte ce handicap, invisible, auquel on pense rarement en termes d'accessibilité.

" Préserver le droit à choisir son médecin "

Pourtant, il y a énormément à faire dans ce domaine, comme l'a démontré la journée régionale organisée par l'APIRJSO (*) le 21 novembre dernier à Vineuil. « On a voulu poser cette question de l'accès aux soins pour les personnes sourdes, parce que la santé c'est primordial, explique Philippe Balin, le directeur de l'APIRJSO, avec pour objectif de déclencher une prise de conscience. C'est valable pour les professionnels de santé, mais aussi pour les institutions et les financeurs. » Parmi les précurseurs, la région Nord Pas-de-Calais qui a développé depuis 2002 le réseau Sourd et Santé. « Le principe est celui d'un accueil adapté, qui permet d'orienter les patients et de proposer un accompagnement, par exemple avec un interprète en LSF, en leur laissant un droit fondamental de citoyen, celui de choisir librement leur médecin », témoigne le Dr Benoît Drion, coordinateur du réseau, qui " signe " couramment.
Les axes de travail sont légion : sensibiliser les professionnels de santé, inciter des étudiants (infirmiers, médecins, etc) à se former en LSF, développer l'accès aux interprètes avec des financements adéquats…
En région Centre, tout reste à faire. Une journée comme celle du 21 novembre, qui a rassemblé un public nombreux et concerné, permet de bien s'en convaincre. Et d'espérer trouver les ressources pour agir.

 (*) Association inter-régionale pour personnes sourdes et malentendantes.

le chiffre

8.000

C'est en euros, le coût du poste « traduction » de la journée organisée par l'APIRJSO. Trois systèmes différents avaient été mis en place : des interprètes en LSF, se relayant régulièrement, une traduction en vélotypie (transcription écrite simultanée, projetée sur écran), et une boucle magnétique faisant effet d'un casque audio pour certaines personnes appareillées.
« On ne peut évidemment pas faire l'économie de ces traductions, explique Mélanie Laurent, chargée de communication de l'APIRJSO, mais c'est une charge supplémentaire que nous devons supporter et pour laquelle nous n'avons aucune aide. C'est la même chose à chaque fois que nous organisons un colloque, un séminaire de travail, etc. » Un investissement qui pourrait être un frein aux initiatives comme cette journée sur l'accès aux soins, si l'association ne s'en faisait pas aussi un devoir militant.

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Publié le par Emmanuel
Publié dans : #Infos générales

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Les étudiants de l'IUT de l'Indre sont à la recherche d'un Père Noël. Pour la bonne cause.

Dans le cadre de leur projet baptisé 123 Sourires, les étudiants de l’IUT de l’Indre sont à la recherche d’un Père Noël bénévole pour participer à un goûter organisé au profit des enfants hospitalisés et de leurs parents. L'opération est menée en collaboration avec le service de pédiatrie de l’hôpital de Châteauroux. Le rendez-vous est fixé le 23 décembre après-midi.
Pour que la fête soit complête, la présence du Père Noël est évidemment indispensable. Les candidats au port de la barbe et de la tunique rouge sont invités à se manifester à l'adresse suivante : projet1.2.3sourires@gmail.com

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Publié le par Emmanuel
Publié dans : #Infos Handicap

Hier, l’Unafam a allumé place Jean-Jaurès à Tours des lumières pour la santé mentale. Pour en faire une grande cause nationale en 2014.

D-autres-lumieres-de-Noel-pour-la-sante-mentale_image_artic.jpgJuste en face du grand sapin illuminé, ils étaient une cinquantaine, hier soir, entre 18 h et 19 h, à faire briller d'autres feux. Chaque participant avait en main une petite lumière, lampes de poche ou led, pour manifester sa présence. « Nous sommes tous des adhérents et des sympathisants de l'Unafam (Union nationale de familles et amis de personnes malades ou handicapées psychiques). On veut mettre la lumière sur la santé mentale et les troubles psychiques », explique Françoise Toupense, présidente départementale.

A la même heure à Paris, Montpellier et Mulhouse, des rassemblements semblables avaient lieu pour attirer l'attention sur les besoins en matière de soins et d'accompagnement des malades psychiques.
« Nos enfants sont dans la ville le temps de soins, ensuite, ils ont besoin d'être accompagnés et d'avoir des lieux de vie. Il y a des maisons relais, mais elles ne sont pas faites pour accueillir ce type de patients. Il faut de vraies maisons d'accueil, comme celle qui vient d'être créée à Joué-lès-Tours, avec la Mutualité. Elle comporte neuf studios, avec des pièces communes. »
L'Unafam rappelle qu'un programme national établi après la loi de 2005 sur le handicap avait évalué les besoins à 300 maisons d'accueil en France.
Selon l'association, il faut aussi aller plus loin pour organiser l'accompagnement professionnel des personnes qui souffrent de handicap psychique.
Enfin, il est important de changer le regard porté sur le malade psychique, qui est souvent stigmatisé et montré du doigt. « Il faut informer sur ces maladies qui font peur », demande l'Unafam.
Hier, l'association faisait signer une pétition aux passants pour réclamer que la maladie mentale devienne grande cause nationale en 2014.
Cette pétition est également accessible en ligne sur www.santementale2014.org.

Contact : Unafam 37, 5, rue du Dr-Bosc, 37000 Tours. Tél. 02.47.64.43.79 ; unafam37@dbmail.com

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Publié le par Emmanuel
Publié dans : #Infos Handicap

Le lotissement de La Treille à Châtillon accueille depuis peu une “ structure intermédiaire ” qui héberge en milieu ouvert des personnes handicapées.

On les appelle « cérébro-lésées ». Des personnes handicapées après un traumatisme crânien ou un accident vasculaire-cérébral. Des gens hier autonomes et actifs et qui le sont moins aujourd'hui suite à un accident, le plus souvent. Des adultes qui, pour certains se reconstruisent peu à peu dans un parcours entre accueil médicalisé, accueil intermédiaire et retour au domicile… quand les choses se passent au mieux.

Dans le département, l'association Mélioris réunit depuis quelques mois plusieurs structures entre Niort, l'agglomération parthenaisienne et Cherveux, pas très loin de Saint-Maixent. Et parmi ces structures « Les Genets » dont la présence est importante à Châtillon-sur-Thouet depuis 1972, avec un accueil permanent avec hébergement, un foyer d'accueil médicalisé et un service d'accompagnement à la vie sociale. Au total, 51 résidants accueillis en hébergement et quelques autres qui bénéficient d'un accompagnement social régulier. Accueil-des-handicapes-une-nouvelle-etape_image_article_lar.jpg
Et depuis quelques semaines, c'est une structure intermédiaire qui s'est ouverte au cœur du nouveau lotissement communal de La Treille. Ici, dans un pavillon identique à d'autres, une cuisine, un grand salon, une salle à manger. Bref, des pièces communes au centre de cinq chambres individuelles occupées par des personnes qui retrouvent dans ce cadre, une large autonomie tout en bénéficiant, quand elles en ont besoin, des structures médicalisées du foyer tout proche. « C'est un moment dans une trajectoire de vie » explique Sofiane Clody, le responsable des structures châtillonnaises de Mélioris. « On reste ici entre une année et trois ans. Un accueil temporaire qui permet d'observer une évolution qui déterminera la suite du parcours du résident ».
Mais un accueil au cœur de la cité comme l'a souligné Claude Dieumegard, maire de Châtillon. Dans un lotissement dont justement la mixité est un souhait très fort.

en savoir plus

Trois structures pour 66 résidants

Dans l'agglomération parthenaisienne, Mélioris - Les Genêts possèdent trois structures différentes. Un « accueil permanent », structure d'hébergement de 38 places situé à Châtillon, avec restauration, activités occupationnelles, prise en charge thérapeutique et accompagnement individualisé. Un accueil médicalisé, installé sur le même site que le foyer de vie et qui compte 13 studios individuels. Les résidants y bénéficient en plus d'une prise en charge médicale.
Le service d'accompagnement à la vie sociale, est lui, situé à Partehnay, avenue du Général-de-Gaulle. Il s'adresse à des personnes seules ou en couple qui peuvent avoir besoin d'une aide à la vie quotidienne, pour des courses ou pour favoriser leur accès aux soins.
Au total, pour encadrer les personnes handicapées qui y sont accueillies, 53 salariés sont employés, correspondant à 47 « temps pleins ».

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Publié le par Emmanuel
Publié dans : #Infos Handicap

« C’est efficace parce que c’est intuitif ». Jason Di Santo, un paraplégique de 39 ans, est l’une des premières personnes à avoir testé le système développé par des chercheurs américains basés à Atlanta et à Chicago. Il porte désormais un piercing à la langue qui fonctionne comme un joystick.
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Les mouvements qu’il fait dans la bouche activent son fauteuil roulant ou son ordinateur. Touché à la moelle épinière lors d’un accident, cet habitant d’Atlanta est enthousiaste: « La première fois que je l’ai essayé, les gens pensaient que je l’avais depuis des années », a-t-il indiqué au Guardian.

Au delà de la mode et de l’esthétique, le piercing à la langue peut désormais se targuer d’avoir une fonction : aider les personnes handicapées. En le configurant à la manière d’une manette de contrôle, une équipe du Georgia Institute of Technology (Georgia Tech) est parvenue à mettre au point un étonnant dispositif permettant de guider les déplacements d’un fauteuil roulant.

Des fonctions multiples

Outre le contrôle de leur fauteuil, les volontaires ont également réussi à jouer à des jeux vidéo, composer des numéros de téléphone et changer la chaine de télévision tout en utilisant le même dispositif.

Et les possibilités pourraient encore être étendues selon les chercheurs. Grâce au dispositif, « les personnes seront capables de faire de plus en plus de choses de façon plus efficace », a ajouté le Dr Ghovanloo. La technologie représente une réelle avancée pour améliorer la qualité de vie des personnes paralysées. Toutefois, malgré son efficacité, le chemin vers sa commercialisation est encore long. Les chercheurs s’attèlent désormais à la stabilisation du dispositif. Mais ils comptent également travailler sur son coût et espèrent rendre accessible le TDS d’ici deux ans.

Encore à l’état de prototype

Ce petit bijou, véritable concentré de technologie, lui permet de gagner en indépendance et en autonomie. Un casque détecte la position de la langue. Lorsque celle-ci est placée à un endroit précis, le fauteuil, ou l’ordinateur, réagit grâce aux informations transmises via une application. Les avantages de la langue sont nombreux. Cet organe est «discret, facile à utiliser et flexible», explique Maysam Ghovanloo, qui a dirigé la recherche.

Ce piercing, encore à l’état de prototype, représente un véritable espoir pour les quelque 250 000 Américains incapables de bouger après des lésions à la moelle épinière. D’autres systèmes permettent à ces handicapés de mouvoir leur fauteuil, notamment en soufflant dans une paille. Mais la technologie élaborée par le Georgia Tech’s Bionics Lab envoie les signaux de manière plus efficace et jusqu’à trois fois plus vite.

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Publié le par Emmanuel
Publié dans : #Pen Bron

Le service éducatif et d’animation de Pen Bron et l’association des Amis de Pen Bron organisent conjointement le marché de Noël au profit du handicap
le-marche-de-noel-de-pen-bron--une-belle-animation-au-servi.jpg33 exposants sont venus présenter leurs produits .« Des patients en réinsertion tiennent également des stands » nous explique Florence responsable du service animation. Le marché de Noël de Pen Bron est à sa Xie édition. Quelque 2000 visiteurs y viennent chaque année. Ce marché est réalisé pour que les patients puissent vivre un marché de Noël comme les autres. C’est aussi l’occasion pour le public de découvrir cet endroit exceptionnel par la beauté des paysages et la qualité des soins.

Philippe Loosdregt, le nouveau président des Amis de Pen Bron nous rappelle les buts de l’association. L’association est uniquement au service des handicapés de Pen Bron. Elle gère la bibliothèque, participe à des repas thérapeutiques, promène les patients qui n’ont pas de visite de proches le dimanche. Des après-midi crêpes et gaufres sont organisés pour les patients et leurs familles pour 80 à 100 personnes. L’association fait aussi office de chauffeur pour conduire les patients au cinéma, dans un restaurant et participe à la croisière de Pen Bron. Les fonds récoltés au marché de Noël sont intégralement versés au service animation. L’association est composée de 300 membres dont 80 actifs et 220 qui ont un rôle de soutien financier.le-marche-de-noel-de-pen-bron--une-belle-animation-copie-1.jpg « Nous sommes au service des handicapés, on n’a pas de blouses blanches. On est en relation avec les handicapés, entre amis. Mais on ne fait rien sans l'avis médical. » Le président des amis de Pen Bron s’est voulu optimiste sur le devenir de Pen Bron. « C’est un site très particulier qui n’est pas transmissible à n’importe qui et qui est protégé par la loi littoral. »

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Publié le par Emmanuel
Publié dans : #Infos Handicap

Les acteurs, décideurs et techniciens qui travaillent à améliorer l’accessibilité du cadre de vie se trouvent souvent démunis pour prendre en compte tous les handicaps visés par la loi de 2005.

Dans ce contexte, le ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie et le ministère de l’égalité des territoires et du logement ont décidé de publier une série de fiches pour les aider à comprendre les situations de handicap rencontrées par les usagers dans leur diversité.

La première fiche de cette collection du Certu porte sur des handicaps mal appréhendés par les acteurs et de ce fait trop souvent oubliés dans les programmes d’action : les handicaps mentaux, cognitifs et psychiques.

Cette fiche présente notamment :
Les définitions de ces trois types de handicap
Les difficultés concrètes dans leur cadre de vie par les personnes handicapées mentales, cognitives et psychiques
Des pistes de recommandations centrées sur :
La préparation des déplacements et de l’accès aux équipements
L’assistance humaine
L’information et la signalétique
La qualité des espaces et des ambiances sensibles

La formation des personnels, la recherche d’une architecture lisible et rassurante, la mise à disposition d’informations claires, le développement des systèmes d’information sont autant d’axes de travail qui permettent de répondre à ces besoins.

Ces réflexions n’en sont aujourd’hui qu’à leur début et elles devront se nourrir demain de recherches et de concertation avec les personnes handicapées, leurs proches et les professionnels qui les accompagnent au quotidien.

Mais elles bénéficieront aussi de l’association de toutes les catégories d’usagers qui partagent avec les personnes handicapées un intérêt pour un environnement plus accueillant et plus compréhensible : personnes âgées, personnes illettrées, celles ne connaissant pas un lieu ou une ville donnée et les fréquentant pour la première fois, personnes stressées ou déstabilisées par une situation imprévue, personnes étrangères (étudiants nouvellement arrivés ou touristes) ne maîtrisant pas nécessairement notre langue (ni même notre alphabet).

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