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Les Enfants de Pen Bron, La Turballe

Les Enfants de Pen Bron, La Turballe

Un blog pour témoignage, un blog pour le site de Pen Bron de La Turballe, pour que ce Centre Marin continue son action, celle d'accueillir des enfants dans un cadre de vie et un environnement marin unique. Emmanuel

Publié le par Emmanuel

François Moutet est médecin en réadaptation fonctionnelle au centre marin de Pen Bron, à La Turballe.

Depuis des années, il organise une croisière de Pen Bron à Arzal avec plus de 200 handicapés.

Plus qu'un simple médecin, c'est un compagnon de route, de mer, et cette manifestation, unique en France, le démontre bien. C'était cette année la 26ème édition.

Il participe à la réadaptation et à la réinsertion des personnes en milieu de vie au domicile et jusqu'au milieu professionnel.


Un homme de coeur attaché à la pointe de cette presqu'île, à ce lieu, à ces hommes, ces femmes et surtout ces enfants blessés dans leurs corps. Des manifestations, telle que cette croisière, sont essentielles pour que chacun se rencontre et apprenne à se connaître, à s'apprécier.

Alors tout simplement un mot, merci à vous.


Un témoignage pour les enfants et ce site exceptionnel qu'est le Centre Marin Pen Bron, qu'il reste ce lieu privilégié entre mer et dunes, ce lieu vivifiant et propice à une guérison salutaire, ce lieu où les enfants se ressourcent et réapprennent à sourire..

Site du Lions Club / La Baule Océanes Croisière du 21 juin 2009 Pen Bron-Arzal

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Publié le par Emmanuel

Le Centre Marin de Pen Bron La Turballe

Ce blog a pour simple ambition d'évoquer une partie de ma vie dans le Centre Marin de Pen Bron, de parler de ma maladie, de mon expérience, de mon vécu....
Prenez cela comme un simple témoignage mais le plus important est de faire que ce centre demeure en l'état et qu'il continue d'accueillir des enfants, tout comme moi il y a 35 ans.

Emmanuel

Ce blog a pour simple ambition d'évoquer une partie de ma vie dans le Centre Marin de Pen Bron, de parler de ma maladie, de mon expérience, de mon vécu....
Prenez cela comme un simple témoignage mais le plus important est de faire que ce centre demeure en l'état et qu'il continue d'accueillir des enfants, tout comme moi il y a 35 ans.

Emmanuel

Le Centre Marin de Pen Bron La Turballe

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Publié le par Emmanuel
Régénérer une articulation grâce à un implant de nouvelle génération

Reconstituer intégralement une articulation abîmée. C’est que pourrait accomplir, chez l’homme, un nouveau type d’implant, renfermant des facteurs de croissance pour l’os et des cellules souches pour le cartilage. Un premier essai clinique pourrait démarrer dès 2016.

Une lésion ou une dégénérescence du cartilage a endommagé votre articulation, la rendant douloureuse et lui faisant perdre sa fonctionnalité ? Pas de problème : un implant vivant et en 3D la recouvrira bientôt afin de la réparer et de lui redonner une seconde jeunesse. C’est, en effet, une piste sur laquelle travaille une équipe de chercheurs spécialisés en nanomédecine régénérative (unité 1109 Inserm/Université de Strasbourg).

Les reconstructions actuelles souvent décevantes

En dehors de la pose d’une prothèse, la stratégie à ce jour pour reconstruire le cartilage consiste à injecter dans l’articulation du patient un échantillon de ses propres cellules issues du cartilage. Avec un bénéfice limité car la régénération a lieu bien souvent sur un os lésé. Pour quelle raison ? Le problème réside dans le fait que la douleur – et, par conséquent, le moment du diagnostic – n’apparaît pas pendant le stade de l’érosion mais qu’à partir du moment où le cartilage a totalement disparu. C’est-à-dire quand l’os situé juste sous le cartilage (appelé os sous-chondral) commence à s’abîmer à son tour. Face à un tel constat, les chercheurs ont imaginé une approche originale : réparer l’ensemble de l’articulation, à la fois l’os et le cartilage. Pour cela, ils ont créé un implant composé de compartiments distincts.

Organisation en trois dimensions

Le premier consiste en une membrane à base de collagène dotée de réservoirs contenant des facteurs de croissance osseux. Le second prend la forme d’une couche d’hydrogel renfermant notamment des cellules souches dérivées de la moelle osseuse du patient. Le but ? Régénérer cette fois le cartilage. Il ne reste plus qu’au chirurgien à déposer sur l’os abîmé, la première épaisseur (la membrane) puis à superposer par-dessus la seconde (l’hydrogel avec ses cellules souches). Ensuite, la reconstruction va se faire naturellement, c’est-à-dire toute seule. L’implant va permettre à l’os de se régénérer (grâce aux facteurs de croissance osseux) puis au cartilage présent à sa surface, grâce aux cellules souches qui vont croître et se différencier en de nouvelles cellules de cartilage. Il s’agit donc d’obtenir, à terme, une régénération totale de l’articulation – en l’occurrence dans les mois suivant l’intervention.

Vers un premier essai clinique

Tous les matériaux constituant ce dispositif « vivant » sont déjà autorisés par les autorités de santé et utilisés en clinique. Seule la membrane doit encore obtenir un marquage CE, compte tenu de sa nouveauté. En attendant, les chercheurs ont démarré les essais précliniques. Breveté, l’implant a déjà été testé dans différents modèles animaux. Début 2016, un premier essai chez l’homme, incluant une soixantaine de patients présentant des lésions du genou et venant de trois pays dont la France, devrait être lancé. L’objectif est de tester la faisabilité, la sécurité et l’efficacité de l’implant sur cette articulation, avant d’étendre les travaux à d’autres articulations. O. Clot-Faybesse

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Publié le par Emmanuel

article http://www.social-sante.gouv.fr

Rencontre entre Ségolène Neuville et des jeunes en situation de handicap en Service Civique à la Croix Rouge

Ségolène NEUVILLE, Secrétaire d’Etat chargée des Personnes handicapées et de la Lutte contre l’exclusion, a rencontré ce matin des jeunes en situation de handicap en Service Civique au sein de la Croix Rouge, développeurs du projet ambitieux Handeway.

Handeway, c’est une plateforme d’entraide et d’échange d’expérience permettant de créer du lien entre jeunes handicapés de 18-30 ans et porteurs de projets professionnels. Cette plateforme collaborative est un véritable soutien et permet d’éviter que les jeunes en situation de handicap ne se découragent lors de leur parcours d’insertion.

Rencontre de madame Neuville et les jeunes handicapés
Rencontre de madame Neuville et les jeunes handicapés
Rencontre de madame Neuville et les jeunes handicapés
Rencontre de madame Neuville et les jeunes handicapés

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Publié le par Emmanuel

article faire face

Travailleurs handicapés = fauteuil roulant. Le premier baromètre de l’emploi de la Fondation Malakoff Médéric handicap confirme que de nombreux employeurs ont une vision réductrice du handicap au travail. Cette population est pourtant extrêmement hétérogène.

Combien faudra-t-il donc de Semaines pour l’emploi afin d’effacer les clichés sur les travailleurs handicapés ? Alors que la 19e édition de cette opération de sensibilisation a démarré lundi 16 novembre, la Fondation Malakoff Médéric handicap vient de rendre public le 1er baromètre de son Observatoire de l’emploi. Et certains résultats sont édifiants. 68 % des employeurs estiment que seules certaines fonctions peuvent être assumées par des personnes handicapées ! 7 % considèrent même qu’aucune fonction ne leur est accessible.

De nombreux employeurs semblent donc avoir une image extrêmement biaisée des personnes handicapées. Les réponses à cette question ouverte, « lorsqu’on parle de législation, de quel type de handicap pensez-vous qu’il s’agit ? », sont d’ailleurs très révélatrices. 72 % des répondants citent le handicap moteur ; 13 %, le handicap sensoriel et 9 %, le handicap mental.

2,5 millions de personnes ont droit à l’obligation d’emploi

« Le baromètre révèle combien nos entreprises ont encore une vision du handicap souvent réduite à celle du fauteuil roulant », note la Fondation Malakoff Médéric. Pourtant, selon les dernières statistiques disponibles, quelque 2,5 millions de personnes âgées de 15 à 64 ans – soit près de 9 % de la population active – bénéficient d’une reconnaissance administrative de leur handicap leur ouvrant droit à l’obligation d’emploi. Autrement dit, ils pourraient potentiellement être comptabilisés parmi les effectifs de travailleurs handicapés, dont chaque établissement d’au moins vingt salariés doit justifier qu’il en compte au moins 6 %.

Un large réservoir de travailleurs handicapés

Certes, seuls un peu moins de la moitié (46 %) sont actifs, c’est-à-dire en emploi (36 %) ou demandeurs d’emploi (10 %), mais le réservoir reste quand même large (1,2 million de personnes). Surtout que le fort taux de chômage (22 %) des travailleurs handicapés en dissuade certainement beaucoup de se retirer du marché du travail. Enfin, ces données sont anciennes (elles datent de 2008). Sept ans plus tard, le nombre de personnes bénéficiant d’une reconnaissance administrative de leur handicap a certainement encore augmenté sous l’effet du recul de l’âge de la retraite, du vieillissement de la population active et de l’intensification des conditions de travail.

100 % des postes peuvent être occupés par des personnes handicapées

Surtout, cette population est extrêmement diversifiée : une toute petite minorité est en fauteuil, d’autres sont malvoyants, sourds, trisomiques, etc. Beaucoup de travailleurs handicapés sont atteints de troubles musculo-squelettiques (épaule raidie, genou abîmé, etc.), de maladies chroniques (asthme, diabète, hépatite, etc.) ou psychiques (troubles anxieux, bipolarité, etc.) ou bien encore d’une allergie. Si telle personne n’est donc pas apte à assumer telle fonction à cause de son handicap, cette autre, elle, donnera entière satisfaction à ce poste. Quand 100 % des chefs d’entreprise l’auront compris, la Semaine pour l’emploi des personnes handicapées aura fait un grand pas. Franck Seuret

 

 

avant de nous promener sur le fait de l'emploi il serait bien d'avoir le respect des personnes et d'eviter uen discrimation entre nous

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Publié le par Emmanuel
Une première expo pour la chapelle de Pen Bron

article ouest france

« À La Turballe, heureusement, il y a Pen Bron, » s'exclame Emmanuel Roy, adjoint à la culture de la ville, dans son discours lors du vernissage, jeudi 10 septembre. La chapelle Saint-Vincent de Paul, du centre héliomarin permet à la commune de pouvoir accueillir l'Art au gré des chapelles. Une initiative de l'association AP2A qui pour la première année a trouvé écho auprès de la commune pour sa mise en place.

« L'art au gré des chapelles, grâce aux oeuvres des artistes présents, permet à tous les gens en soins à Pen Bron de voyager à travers les toiles de très haute qualité, » confie le directeur du centre, Loïc Bernard-Michel.

Sous la voûte étoilée de la chapelle, trois artistes sont présents jusqu'au 30 septembre. Marie-Claude Canet (Narbonne), Alvaro Castagnet (Uruguay), Martine Vanparijs (Belgique). Les aquarellistes exposent des oeuvres témoignant de leurs grandes qualités de peintres et de leurs sensibilités. Des artistes connus et reconnus en France, en Europe et dans le monde, sont proposés pour la première fois à la 10e édition de l'art au Gré des Chapelles.

A la chapelle de Pen-Bron, de 14 h 30 à 18 h 30, sauf le samedi avec une interruption des visites de 16 h à 18 h en raison d'un office religieux. Une permanence est assurée par les bénévoles de l'association AP2A.

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Publié le par Emmanuel
Première édition du supathlon à Pen-Bron

« C'est une manifestation sportive sans classement et sans esprit de compétition, indique Michel Robelin organisateur de l'événement avec l'école de Surf and Rescure de Batz-sur-Mer et le centre Marin de Pen Bron. Le supathlon regroupe trois disciplines, la nage en mer, la course à pied (joëlette) et le stand up paddle ».

Le but est de participer en équipe et en relais et d'inclure des personnes à mobilité réduite dans l'équipe. « Nous souhaitons rassembler les gens sans distinction autour d'un événement sportif », explique ce passionné de sport de glisse. Son idée lui est venue au contact des participants de la croisière Pen Bron Arzal qui se déroule chaque année.

Nageur sauveteur CRS et bénévole, Michel Robelin a, au fil des années, fédéré autour de lui d'autres acteurs passionnés qui l'ont aidé à construire son projet. « C'est notre première édition, j'espère qu'elle va recevoir un vif intérêt pour la reconduire tous les ans ».

Nul besoin d'être un champion de la discipline. « Des cours gratuits de stand up paddle seront proposés par un moniteur diplômé aux participants de 14 h à 16 h. Le parcours de nage est d'environ 500 m, en course il y a 5 km et pour le stand up deux fois la valeur du circuit de nage. Il est accessible à tous, enfants adultes en situation de handicap ou non », rassure Michel Robelin.

Dimanche 6 septembre, à partir de 14 h. Départ des épreuves à 16 h 30. Centre hélio marin de Pen-Bron La Turballe. Ouvert à tous. Il est possible de venir en famille et de s'organiser sur place en formant des équipes. Joëlette et stand up paddle à disposition. Inscription supathlonpenbron@gmail.com

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Publié le par Emmanuel
Ce que la France gagnerait à s'occuper des handicapés qu'elle exile en Belgique

article metronew.fr

Clara Saer

metronews.fr

E-mail

POLÉMIQUE – Ce mardi, l'Unapei remettait aux députés un livre noir dénonçant l'exil forcé des handicapés en Belgique, faute de prise en charge adaptée en France. Metronews a rencontré la présidente de l'association.

Ils veulent se faire entendre car pour eux, la situation est devenue insoutenable. Une centaine de personnes handicapées et leurs familles se sont rassemblées ce mardi matin devant l'Assemblée nationale, pour remettre aux députés un livre noir dénonçant le manque de prise en charge adaptée en France et l'"exil" forcé de ces malades en Belgique.

Comme nous l'avions rapporté lundi, l'Unapei (l'union des associations de personnes handicapées mentales et leurs familles) qui avait organisé cette manifestation, estime que plus de 6500 enfants et adultes sont pris en charge dans des établissements en Belgique. Un exil loin des familles que l'Etat cautionne en finançant l'accueil en Belgique plutôt qu'en créant plus de places en France.

"La situation s'aggrave"

"Nous souhaitons que cela s'arrête, confie à metronews Christel Prado, présidente de l'Unapei. Nous en avons assez de passer par la case tribunal pour faire valoir le droit à l'éducation pour nos enfants." En effet, plusieurs familles, contraintes d'envoyer l'un de leur proche en Belgique, ont réussi à faire condamner l'état pour carence mais cela est loin de régler le problème.

EN SAVOIR + >> Autisme : des centaines de parents devraient poursuivre l'Etat.

"Le président Sarkozy avait décidé la création de 50.000 places pour 2012, or à la fin du quinquennat seule la moitié a été ouverte, poursuit Christel Prado. Et aujourd'hui nous ne sommes qu'à 70% des places de ce plan. La situation s'aggrave avec des besoins beaucoup trop importants pour le nombre de solutions proposées."

250 millions d'euros, 4000 emplois

Afin de palier ce retard et ces manques, la France investit pas moins de 250 millions d'euros par an pour assurer la prise en charge de ces malades en Belgique. Cela représente 4000 emplois directs, qui pourraient être ouverts en France. Une folie selon Christel Prado : "les personnes sont éloignées de leur famille, or aucun enfant ne peut grandir sans l'amour des siens. Les proches doivent faire des kilomètres pour voir la personne placée qui, elle, se retrouve isolée du tissu social de proximité qu'elle a chez elle (parents, amis commerçants)." Et la présidente de l'Unapei de marteler : "il est temps de reconnaître nos enfants dans leur dignité."

Alors, pour accélérer les choses, les associations veulent frapper un grand coup et marquer les esprits. L'Unapei a donc proposer de taxer... les cigarettes électroniques afin de financer de nouvelles structures ! "Tout le monde connaît la journée de solidarité pour les personnes âgées ou handicapées. Mais pourquoi seuls les travailleurs peuvent-ils y participer, ne devrait-on pas taxer en ce sens d'autres activités, qui plus est celle qui sont reconnues comme nocives pour la santé ? Selon nos calculs la somme pourrait s'élever à 90 millions d'euros par an."

Une solution envisagé parmi d'autres car il y a urgence : aujourd'hui 47.000 personnes sont en attente d'un placement sur le sol français et Christel Prado de conclure : "il faut que les députés passent de l'engagement du cœur à celui de la raison. Il est temps de faire preuve de courage politique."

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>> Allocation handicap : quels sont vos droits
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Publié le par Emmanuel
Stéphane Rennesson souhaite développer le longe côte

Stéphane Rennesson est éducateur sportif, maître nageur (MNS) et spécialisé en activité physique adaptée, depuis 1992. Il propose des séances avec des particuliers ou en séance collective. Il est l'intervenant extérieur sur le projet d'inscrire le longe côte dans la programmation du centre de Pen Bron.

« Avec le centre de Pen Bron, je travaille sur la protection du corps, de la gymnastique ré-éducative et corrective. J'exerce en collaboration avec les acteurs paramédicaux, rien n'est fait au hasard. Le longe côte est une activité complète, il fait fonctionner la musculature profonde, sollicite les grands groupes musculaires. En ayant de l'eau de la poitrine au nombril, les personnes sont en décharge articulaire, ce qui facilite leur mouvement. Associés la marche terrestre et les gestes aquatiques de la nage facilitent la musculation en douceur », explique le coach sportif.

À l'avenir, Stéphane souhaite développer cette activité : « Je souhaite proposer de l'handi longe avec du matériel adapté comme cela commence à se faire dans le service de rééducation de l'hôpital de Saint-Malo. » Les bien faits de l'océan, de l'espace et de l'activité sont désormais reconnus apportant renfort physique et mental.

www.sportsatlantiquetraining.fr

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Publié le par Emmanuel
Des séances de longe côte au centre de Pen Bron

Article Ouest France

Connaissez-vous le longe-côte, une activité qui s'offre le bord de mer comme salle de sport ? Créé par un entraîneur d'aviron à Dunkerque, le longe-côte est agréé depuis 2007. Au centre de Pen Bron, il est en test depuis le mois de juillet, en réponse à la gestion de la douleur auprès des patients en hospitalisation de jour. « Ils sont transparents pour la plupart d'entre nous ! » explique Agathe Cholet, éducatrice sportive du centre marin de Pen Bron.

L'éducatrice parle ainsi du handicap des patients, « la situation de certaines pathologies comme les lombalgies chronique, n'est pas visible. Pourtant, la douleur présente au quotidien de ces personnes entraîne une difficulté plus dure psychologiquement, puisqu'elle n'est pas visible par les collègues, l'entourage ou la famille. Leur regard enferme parfois les souffrants dans un repli avec comme compagne la douleur », éclaircie la professionnelle.

Les participants aux séances de longe côte sont en hospitalisation de jour. Durant un séjour de cinq semaines, ils vont suivre un programme d'entraînement aux efforts lombaires, sous prescription médicale.

De leur côté le groupe est étonné des bienfaits même si l'idée de rentrer dans l'eau au départ ralenti la motivation. Ils sont équipés de combinaisons mi-saison de chaussons, encadrés par un intervenant extérieur, ils fendent l'eau en large et en travers. Ils courent, marchent, s'éclaboussent de temps en temps, rigolent et surtout travaillent leur musculature. À la fin les retours sont tous positifs « C'est génial ! » ou encore « Moi, je souffrais trop ce matin, je ne voulais pas participer. Je ne regrette pas, car le temps de la séance j'ai oubli ma douleur, je me suis amusée. C'est très bon pour nous. » Des témoignages rassurant pour Agathe qui souhaite reprogrammer les séances de longe côte l'année prochaine.

« Les retours sont très favorables, nous allons continuer de l'inscrire dans le programme, peut-être plus en saison en raison des températures de l'eau. »

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