Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Les Enfants de Pen Bron, La Turballe

Les Enfants de Pen Bron, La Turballe

Un blog pour témoignage, un blog pour le site de Pen Bron de La Turballe, pour que ce Centre Marin continue son action, celle d'accueillir des enfants dans un cadre de vie et un environnement marin unique. Emmanuel

Publié le par Emmanuel
Publié dans : #Infos Handicap

headshot.jpg

Jean Christophe Parisot de Bayard

Préfet en mission de Service public chargé de la lutte contre l'exclusion

 

La perception du handicap est un puissant révélateur du degré d'évolution d'une société. L'accueil de la différence physique, psychique ou mentale questionne l'ensemble des représentations que nous nous faisons de la fragilité, du pouvoir de créer et de rassembler. Pour beaucoup, elle, la vulnérabilité est un manque alors qu'elle devrait être chance. "C'est lorsqu'on est sans aucune ressource, qu'il faut compter sur toutes". Ce n'est pas moi qui le dit mais Sun-Tse écrivain de l'Art de la guerre rejoint par Paul de Tarse : "C'est quand je suis faible que je suis fort". Quand on a un handicap, il faut franchir des sommets et des ravins. Etant le premier Préfet handicapé de France, je crois utile d'apporter ma contribution au débat.

Le gisement de croissance et de consommation ne se trouve plus chez les diplômés, les élites connues et reconnues. Elles reproduisent sans surprise les modèles parentaux et n'apportent qu'une faible plus-value notamment face aux classes moyennes des pays émergents.

Lorsque je suis invité à faire une conférence retraçant mon parcours, mon auditoire français est stupéfait par plusieurs réflexions.

  • Le pouvoir de décider a été trop longtemps associé à la force physique. Depuis la Préhistoire, le chef devait être grand, fort, viril. Aujourd'hui, c'est la compétence qui est réclamée comme premier attribut du pouvoir. Il faut donc repenser la communication publique. Lorsque je dois prendre la parole, la tribune officielle, le pupitre, l'amphi ne sont jamais prévus pour qu'une personne handicapée "enseigne". On doit aménager en catastrophe un aménagement maison pour me donner la parole ailleurs qu'au fond de la salle. S'intégrer dans tous les domaines de la vie, c'est possible, normal, décapant. On regarde de moins en moins les diplômes mais le dynamisme créatif des individus.
  • L'inaccessibilité globale de la société n'est pas assez vécue comme autant de situations d'apartheid ergonomique. Personnes âgées, mamans enceintes, personnes handicapées : unissons-nous ! La civilisation des escaliers a produit trop d'accidents, de drames, de situations d'enfermement. Les rampes, bateaux conçus avec astuce, ascenseurs, feux sonores, signalétique braille sont une libération pour tous. Un jour en sortant d'une conférence, une lycéenne est venue me voir. Elle me demanda si son frère aîné aurait réussi à entrer dans une prestigieuse école s'il n'avait pas été handicapé ' Je répondis que je ne connaissais pas son frère mais que ce qui m'intéressait c'était le pourquoi de cette question. Etonnée, la jeune fille me dit avec un trouble certain : "c'est étrange mais j'ai l'impression qu'être handicapé lui a servi au lieu de le desservir". Cette déclaration spontanée montre que notre monde bouge.
  • Les lois révèlent l'état d'avancement de la prise en compte de la différence mais pas assez d'une révolte contre l'injustice ! Quand vous roulez en fauteuil roulant sur un trottoir pendant 200 mètres... pour vous apercevoir qu'au bout il n'y a pas de bateau pour descendre, cela vous donne envie d'aller parler aux architectes, quand vous allez au restaurant et qu'on vous dit que les WC sont au sous-sol sans ascenseur, quand on vous dit que le film que vous voulez voir est dans une salle sans accès ou qu'il faudra rester le nez collé à l'écran, c'est là que l'on se demande si ce n'est pas la société qui est inadaptée et non soi-même!

Allons plus loin encore. Les exemples présentés nous bousculent : et si cela m'arrivait ? Comment réagirai-je ? Quels talents solliciterai-je ? Comment mieux construire notre trajectoire de vie ? Anticiper sans crainte nos limites physiques, intellectuelles, affectives ? Ce gisement d'optimisme n'est pas destiné qu'aux personnes handicapées. Il s'adresse à chacun de nous.

Quand je rends visite aux collégiens, je sais qu'ils ne feront plus pareil. Ils ont des copains et copines handicapés qui étudient avec eux, ils savent qu'un emplacement réservé ce n'est pas le leur, ils savent par Intouchables et le téléthon que la vie est en chacun. Je ne veux plus qu'on enferme les personnes handicapées dans une image dépassée, fausse et mortifère. Je veux que les talents, l'imagination, la fraternité soient des réalités vécues, voulues, défendues. Ce sont souvent nos frères, les hommes qui nous mettent des obstacles, sans le savoir ni le vouloir le plus souvent.Nous vivons assurément un profond changement de société. Nous sommes en train de repenser la vie quotidienne. ll faut même aller plus loin : accélérer la prise de conscience des nouvelles générations ! J'insiste particulièrement sur le travail de sensibilisation mené auprès des scolaires pour rattraper notre retard vis-à-vis les Etats-Unis ou de la Scandinavie.

L'opération Différent comme tout le monde, lancée auprès de 56 collèges du Languedoc-Roussillon, est une avancée. Tous les participants de ce grand défi le savent : nous repoussons la peur de l'autre pour mieux vivre ensemble. Lorsqu'un enfant dit "qu'est-ce qu'il a le monsieur ?", j'aime voir le parent poser un genou à terre et dire calmement à l'enfant attentif : il est différent car il ne peut marcher ou voir comme toi, alors on lui a fait un appareil qui l'aide". L'enfant rassuré et souriant vient de commencer sa vie de citoyen! Pendant des siècles, on a voulu cacher la personne différente comme si cette différence était une malédiction. Aujourd'hui, forts des recherches sur l'évolution de l'espèce humaine, on s'aperçoit que ce n'est pas le plus fort qui résiste mais celui qui s'adapte. Les stratégies élaborées par les personnes handicapées doivent être mieux connues et diffusées. C'est le facteur de progrès le plus méconnu. L'ergonomie urbaine, les sciences de l'information, la mode, la politique, le management sont bouleversés. La vie quotidienne intègre chaque jour cet art de vivre autrement.

En savoir plus sur le site : www.differentcommetoutlemonde.org, ou sur Facebook.

Voir les commentaires

Publié le par Emmanuel
Publié dans : #Animations culturelles

Les magnifiques clichés du photographe Matej Peljhan traduisent les rêves d'un petit garçon en fauteuil roulant.

b82f9704530787917f17791e8d5dbdbe.jpg

Luka, 12 ans, est atteint de dystrophie musculaire, une maladie qui le cloue à un fauteuil roulant. Matej Peljhan a souvent photographié des personnes handicapées, il a de la sensibilité pour ses gens fragiles mais forts et a décidé de prendre récemment pour modèle cet enfant débordant d'imagination. Afin d'apporter un peu de gaieté dans la vie du garçon, il lui fait réaliser un à un ses rêves le temps d'un cliché grâce à des illusions d'optique. On peut ainsi voir le préadolescent monter des escaliers, jouer au basket, faire du skate board, de la plongée ou encore du breakdance. Au lieu d'avoir recours à des retouches, le photographe a préféré installer les scènes au sol et prendre les clichés du dessus. 

Je te propose de regarder les huit photos très émouvantes et très belles qui composent cette série intitulée Le Petit Prince.

f510388f2fbeb768d2c15af6b6800dec.jpg

Voir les commentaires

Publié le par Emmanuel
Publié dans : #Infos générales

Pour sa nouvelle campagne de pub, la marque Diesel a choisi une égérie peu conventionnelle : une blogueuse mode atteinte de dystrophie musculaire, ce qui l’oblige à se déplacer en fauteuil roulant.

jillian.jpg

Dans la famille des marques de mode qui se bougent le popotin pour faire avancer les mentalités, je demande Diesel ! Pour sa nouvelle campagne de pub, la célèbre marque de denim a choisi une égérie peu commune : son petit nom, c’est Jillian Mercado et c’est une blogueuse mode new-yorkaise qui officie sur le site Manufactured 1987.

Depuis ses 12 ans, Jillian est atteinte d’une dystrophie musculaire qui l’oblige à se déplacer dans un fauteuil roulant électrique. Cela dit, son handicap ne l’a pas empêchée de devenir l’une des blogeuses les plus influentes de New York à seulement 23 ans.

Pourtant le monde de la mode n’est pas le secteur le plus tolérant du monde, surtout quand il s’agit de physique. Jillian avait d’ailleurs confié au DailyBeast : « je savais que je me jetais dans la gueule du loup en voulant bosser dans la mode. Je travaille aussi dur que les autres, mon fauteuil ne me donne pas la permission de me relâcher ». Pari réussi puisque la demoiselle tient maintenant un blog, travaille pour le magazine WeTheUrban, et assiste à tous les défilés et les soirées branchées de la Fashion Week.

Le parcours et la détermination de la blogueuse ont touché Diesel qui a voulu lui faire honneur dans sa nouvelle campagne publicitaire. Le directeur artistique Nicola Formichetti a justifié son choix en expliquant au Huffington Post « qu’il n’y a pas besoin d’être une mannequin conventionnelle pour représenter l’esprit d’une marque ».

Je trouve l’initiative de Diesel très cool : la marque bouscule les codes en jouant la carte de la diversité et prouve qu’un corps différent ou déformé n’est pas laid !

En décembre, un autre projet intitulé Pro Infirmis avait mis en valeur des mannequins  handicapés dans des vitrines de grands magasins : ce genre d’initiatives me fait retrouver la foi en la mode qui reste un secteur très élitiste concernant les canons de beauté.

Voir les commentaires

Publié le par Emmanuel
Publié dans : #Infos générales

Favoriser l'intégration d'enfants en situation de handicap dès le plus jeune âge: tel est le pari d'une crèche municipale qui vient d'ouvrir ses portes à Paris, dont un tiers des places leur sera exclusivement réservé.

article_eaf39fc95acb6776524903ea07cba691bd88de93.jpg

Quai de la Charente, au rez-de-chaussée d'un immeuble d'habitation du XIXe arrondissement, les parents peuvent depuis huit jours déposer leurs enfants dans cet espace aux beaux volumes et aux couleurs vives, réalisé selon des normes de haute qualité environnementale.

Autre spécificité de l'établissement: à terme, sur 66 places, 20 seront attribuées à des enfants en situation de handicap (moteur, mental ou maladie chronique).

Tel Alexis, bientôt trois ans, né prématuré, qui accuse aujourd'hui un retard moteur. Sa mère, Hilda, ne cache pas son soulagement d'avoir obtenu une place: «Je suis une maman célibataire, j'avais lâché mon travail pour l'élever, jusqu'à présent ma vie tournait autour de lui. Désormais je vais pouvoir m'organiser pour trouver un nouveau logement et un emploi».

Elle se dit d'autant plus sereine que son fils pourra rester dans l'établissement jusqu'à ses 6 ans, une section préscolaire permettant une transition avec l'école ou une autre structure.

Les premières demandes concernent d'ailleurs «de nombreux enfants de plus de trois ans, pour qui l'entrée à l'école est difficilement envisageable», souligne Christine d'Yvoine, médecin de la crèche.

Jusqu'à présent, 6 crèches municipales sur 10 accueillaient à Paris, au cas par cas, au moins un enfant en situation de handicap.

«Avec cette crèche, nous avons la volonté de faire encore mieux», s'est félicité le maire de la capitale, Bertrand Delanoë, venu l'inaugurer jeudi. «Ce qui est intéressant, c'est que le handicap ne crée pas de frontière entre les enfants».

20 mots en langue des signes

C'est en effet tout l'esprit du projet d'Hervé Bessonnier, le directeur de l'établissement: «L'idée est de mettre en avant ce que l'enfant est capable de faire, en gommant toutes les différences liées au handicap», explique-t-il.

Ici, les petits sont répartis dans les sections en fonction de leurs capacités, et non de leur âge. Ainsi, Alexis partage ses jeux avec «des enfants plus jeunes que lui mais ayant les mêmes compétences, de façon à ce qu'il ne se sente pas en échec», souligne Onilda, auxiliaire de puériculture.

Le personnel, renforcé, a suivi une formation de quinze jours sur le handicap avant l'ouverture de la crèche.

Julie, éducatrice, dit se sentir «portée par le projet». «Quand on décide de travailler avec des enfants, c'est pour les accueillir tous sans exception», juge-t-elle.

Délibérément, les espaces, entièrement accessibles aux usagers et au personnel, n'ont pas été surchargés. Quant aux mobiliers et aux équipements, ils ont été choisis pour leurs matériaux souples et «écolos». «On a essayé de penser le matériel pour que la famille, dans son chemin de croix, puisse se dire que son enfant est accueilli dans de bonnes conditions», affirme Hervé Bessonnier.

Par exemple, «une cabane à sensation», une toile de tente qui recrée le noir complet, aide à calmer les enfants souffrant de «troubles envahissants du développement». «Mais cela marche aussi pour les autres», souligne le directeur.

L'équipe a aussi instauré un lexique de 20 mots, prononcés en langue des signes et compris par tous les enfants, comme «papa», «maman», «interdit», «tétine» ou «manger». «Ceux qui ne parlent pas encore peuvent s'exprimer par un signe, et cela contribue à diminuer leur anxiété», explique Hervé Bessonnier. «L'autre intérêt, c'est qu'il seront capables de communiquer avec des enfants sourds-muets», ajoute-t-il.

Quatre autre crèches sur le même modèle sont en projet à Paris.

Voir les commentaires

Publié le par Emmanuel
Publié dans : #Infos Handicap

Il y a des contes qui ont émerveillé vos années d’enfance… La Belle au bois dormant, Cendrillon, Alice aux pays des merveilles... D’après vous, comment le handicap y est abordé, d’ailleurs l’est-il ? Si vous aviez une baguette magique et que vous pouviez modifier le monde proposé par les frères Grimm, Walt Disney et les autres, que feriez-vous ?

Pour la troisième année consécutive, l’Association des Paralysés de France organise l’exposition-concours régionale Beauté & Handicap dans le cadre du festival Artdessens et des ateliers du handicap de la ville de Nîmes et lance un appel à tous les amateurs volontaires.

Le thème retenu pour cette 3ème édition 2014 « Quand le handicap s’invite dans nos contes pour enfants ».

Les règles du concours

Pour cette 3ème édition, les oeuvres proposées par les amateurs doivent être des sculptures, des peintures, ou des illustrations, et respecter le thème « Quand le handicap s’invite dans nos contes pour enfants ».

Les contes peuvent être anciens ou actuels, en lien avec des oeuvres littéraires, picturales ou encore cinématographiques.

Les œuvres peuvent être collectives ; le concours est ouvert aux établissements scolaires, centre sociaux, etc…

Les inscriptions seront clauses le 30 juin 2014 (oeuvres achevées), une présélection sera effectuée par des professionnels fin septembre 2014.

Les œuvres présélectionnées seront exposées puis soumises au vote de quatre jurys (professionnel, média, grand public et écoles) durant le mois de décembre à la salle d’exposition Jules Salles, à Nîmes, de même que le vernissage et la remise des prix.

L’exposition sera itinérante tout au long de l’année 2015.

NB : Les dossiers de candidatures sont accessibles sur le blog beauté et Handicap.

Voir les commentaires

Publié le par Emmanuel
Publié dans : #Le sport et le handicap

Le club, qui compte vingt-deux licenciés, aligne trois équipes en compétition. Pour oublier leur handicap et vivre leur passion. Leur rêve ? Disposer du fauteuil Strike force qu'ils ont essayé.

"J'adore le foot. Même en fauteuil, il me permet d'exprimer la fougue que j'ai en moi et me fait rencontrer du monde. " Joyeux, d'un optimisme à toute épreuve, dont celle qu'il vit au quotidien, Victorien ne rate pas un match à la Beaujoire. Dans son championnat, en D2, non plus. La compétition, pour ses amis et lui, est un exutoire :"On joue comme les valides. Et pourtant ce n'est pas facile. "


Olivier, victime de la myopathie de Duchenne à l'âge de 9 ans, et les autres, affirment qu'en match, "la différence se fait par la concentration et la réactivité. Il faut sans cesse anticiper. Bien sûr, l'entraînement est essentiel, mais les fauteuils aussi, ça compte pour beaucoup. "


Alors que ceux dont ils disposent aujourd'hui sont « ultrasensibles », les joueurs se prennent à rêver : « Un nouveau matériel, conçu par un Américain handicapé, est désormais au point. Deux cents exemplaires sont déjà utilisés aux États-Unis, sept en France. Donc, pourquoi pas nous ?"

 

11 500 € le fauteuil

"De toute façon, explique Isabelle Tribout, présidente du club, plusieurs de nos fauteuils sont en fin de course. Il faudra les remplacer." Elle, aussi, espère acquérir les nouveaux pour "améliorer les performances des joueurs et entretenir leur passion".


La particularité de ce strike force ? Nicolas Dubes, handicapé, gérant de Piknik sports qui le commercialise, en parle : "C'est le premier à être créé exclusivement pour la compétition. On ne peut l'utiliser que dans un gymnase, pas pour nos déplacements habituels. Son châssis bas, son dossier positionné sur le bloc-moteur et ses roues plus petites génèrent une vitesse de rotation accrue de 40 %. Or, c'est la base de notre puissance de frappe."


Il a été essayé cette semaine par les joueurs, impressionnés : "Il s'adapte à toutes nos morphologies. La sécurité est enfoncée. Il va vite. Un vrai plaisir." Le problème ? Son coût : 11 500 € et il en faut un pour chacun des quatre joueurs d'une équipe. Avec quel budget ? "La Ville s'engage à hauteur de 30 %. Le conseil général et le conseil régional devraient suivre. Reste à trouver des sponsors privés."

 

Contact : tél. 02 28 03 83 87.


(Article paru dans Ouest-France, 24 janvier 2014)

Voir les commentaires

Publié le par Emmanuel
Publié dans : #Infos Handicap

  Pas-a-Pas-Indre-a-besoin-de-vous_image_article_large.jpg

L'Association Pas à Pas Indre, favorisant le développement des prises en charges comportementales précoces, encadre une cellule d'écoute et de guidance parentale au sein de ses locaux, à Blanche-de-Fontarce, à Châteauroux. L'objectif de cette cellule est de permettre à des parents d'enfants atteints d'autisme ou d'autres troubles du développement ou à des intervenants confrontés à ces troubles, d'obtenir des guidances et propositions de solutions.

« Cette cellule doit permettre aux parents de trouver un lieu rassurant d'écoute et de conseils, explique Fabienne Vedrenne, présidente de l'association. Depuis notre ouverture en 2012, nous venons en aide à vingt-deux familles avec des besoins très différents. »
Au cours des entretiens réalisés avec une psychologue spécialisée en analyse expérimentale et appliquée du comportement, différents objectifs pourront être ciblés pour mettre en place des programmes d'apprentissages dans différents milieux de vie (domicile, école, crèche, centre de loisirs, etc.). « Depuis plusieurs mois, une psychologue, Jennifer Couaillez, travaille auprès des familles et de leurs enfants. Elle est elle-même supervisée par le professeur Vinca Rivière, de l'Université de Lille, qui développe en France le protocole ABA, seul traitement connu aujourd'hui. » Lors de l'inauguration de l'antenne de Pas à pas Indre, à l'automne dernier, cette dernière avait pointé l'augmentation constante du nombre d'enfants atteints d'autisme ou de troubles du comportement. « Les demandes de prises en charge sont de plus en plus nombreuses mais les moyens, pour l'instant, ne suivent pas. » Et les psychologues formés à Lille ne sont pas assez nombreux.

Recherche stagiaires pour formation

Actuellement, l'association recherche des bénévoles et stagiaires désirant se former à l'analyse appliquée du comportement afin d'intervenir au cas par cas auprès des enfants suivis par l'association. « La formation et la supervision auront lieu dans nos locaux », précise Fabienne Vedrenne qui compte bien mobiliser une nouvelle fois avant de trouver les moyens de créer une formation à Châteauroux et, pourquoi pas, au sein de l'université.

nr de Châteauroux

Contact : Pas à pas Indre, Blanche-de-Fontarce, à Châteauroux. Tél. 02.54.36.33.28.

Voir les commentaires

Publié le par Emmanuel
Publié dans : #Infos Handicap

1526184_208591302667240_1821187633_n.jpg

Voir les commentaires

Publié le par Emmanuel

handicap.fr était à la fête pour cette 9ème édition des Trophées APAJH. Après une première nomination en 2012 (pour son salon virtuel de recrutement de travailleurs handicapés Handi2day), voici une nouvelle initiative de handicap.fr saluée dans la catégorie « Entreprise citoyenne ». Et surtout récompensée !

Home access : un nouvel outil en ligne

C'est Gilles Barbier, directeur du site, en compagnie de Nicolas Bissardon, son associé, qui a reçu ce trophée des mains de Benoit Hamon, ministre de l'Economie sociale et solidaire. Home Access est un nouvel outil en ligne qui, depuis novembre 2013, permet de savoir si un logement offre tout le confort nécessaire à un résident handicapé. Il propose d'autoévaluer son degré d'accessibilité et sa qualité d'usage (QU), pièce par pièce. Un service gratuit !

Nolwenn Leroy, Chimène Badi...

Au soir de ce lundi 9 décembre 2013, c'est une nouvelle fois la très belle salle du Carrousel du Louvre, à Paris, qui a brillé de mille talents puisque de nombreux chanteurs (Nolwenn Leroy, Chimène Badi, Alain Chamfort, Nicolas Peyrac et Phil Barney) ont enflammé le public, aux côtés d'artistes accompagnés par l'Apajh. Deux autres ministres ont également fait le déplacement : Marisol Touraine (Affaires sociales et santé), Marie-Arlette-Carlotti (personnes handicapées).

Depuis neuf éditions déjà, cette cérémonie, évènement pionnier dans le monde du handicap, récompense des actions inclusives. Cinq catégories d'actions sont primées : Accessibilité universelle, Ville citoyenne et service public, Ecole et culture, Entreprise citoyenne et Sport.

Voir les commentaires

Publié le par Emmanuel
Le Conseil d'Etat vaudois a transmis au Grand Conseil un projet de loi destiné à clarifier les rôles des intervenants dans la prise en charge des élèves "en situation de handicap".

Dans le canton de Vaud, l'école obligatoire intègre presque 900 enfants "en situation de handicap". Un projet de loi sur la pédagogie spécialisée vise à clarifier les rôles des intervenants dans la prise en charge de ces élèves "différents".

La conseillère d'Etat Anne-Catherine Lyon souhaite que ces enfants suivent l'école régulière "le plus possible", mais certains élèves lourdement handicapés devront continuer à effectuer l'entier de leur cursus dans l'une des 19 institutions du canton.

La pédagogie spécialisée s'adresse à des cas très différents comme les troubles des apprentissages (dysorthographie, dyslexie), l'hyperactivité, le retard mental, la surdité ou le polyhandicap.

Augmentation de budget

Le projet distingue les cas où une intervention rapide et légère est suffisante de ceux où une prise en charge plus lourde s'impose. Il intensifie les prestations proposées aux enfants en âge préscolaire pour détecter plus tôt certains problèmes. Il vient aussi en appui aux jeunes après l'école obligatoire.

Le budget alloué à la pédagogie spécialisée devrait augmenter de 12 millions sur six ans et dépasser les 250 millions de francs d'ici 2019.

Voir les commentaires

Articles récents

Hébergé par Overblog