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Les Enfants de Pen Bron, La Turballe

Les Enfants de Pen Bron, La Turballe

Un blog pour témoignage, un blog pour le site de Pen Bron de La Turballe, pour que ce Centre Marin continue son action, celle d'accueillir des enfants dans un cadre de vie et un environnement marin unique. Emmanuel

Publié le par Emmanuel
Publié dans : #Le sport et le handicap

Snowboard cross para dames, debout

en Snowboard cross para dames debout Cecile Hernandez EP Cervellon prend la deuxieme place et donc la médaille d'argent

j'avais mis son profil il y a quelques jours sur le blog aujourd'hui cette femme a trouver l'argent sur son snow bienvenue dans le clan des médaillés olympiques

merci du spectacle du plaisir que Cecile et tous les autres participants nous font vivre depuis le début des paralympique 2014

des sensations du plaisir des images qui font le tour du monde et offre un vue de l'handicap eblouissant le monde du sport index-copie-5.jpg

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Publié le par Emmanuel
Publié dans : #Le sport et le handicap

 

et de trois medailles d'or pour MARIE BOCHET

apres ces deux premieres medailles en or bien sur elle a remporte le Super G ce matin avec un temps de 2.18.39 la seconde est a 2.22.74

un magnifique temps qui laisse loin derriere elle les autres participantes a cette course

une chute lui avait fermer la chance de faire un triplé mais la c'est fait et peut etre bientot la quatrieme medaille d'or en vue un grand coup de chapeau a la Reine des jeux paralympique 2014

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Publié le par Emmanuel

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Romain RIBOUD

France

  • Sexe: Masculin
  • Nationalité: France
  • Date de naissance: 2 juin 1981
  • Age: 32 ans
  • Lieu de naissance: France, LYON
  • Lieu de résidence: -

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Publié le par Emmanuel
Publié dans : #Le sport et le handicap

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Cedric AMAFROI-BROISAT

France

  • Sexe: Masculin
  • Nationalité: France
  • Date de naissance: 9 janvier 1977
  • Age: 37 ans
  • Lieu de naissance: France, SALLANCHES
  • Lieu de résidence: -

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Publié le par Emmanuel

Handi2day, 1er salon de recrutement en ligne et sur mobile dédié aux candidats en situation de handicap et plus grand salon en ligne de France, revient du 7 au 11 avril 2014. Dans cette 7ème édition, à partir du 13 mars, tous les candidats peuvent s’inscrire et décrocher des entretiens auprès des 50 entreprises engagées, représentant 13 secteurs d’activités différents.

Sur cette 7ème édition d’avril, de nouvelles entreprises ont rejoint le salon. Des entreprises dans le secteur de la distribution avec Auchan, Carrefour et Intermarché mais aussi d’autres secteurs comme les télécoms avec Bouygues Télécom, la banque et assurances avec GMF, le conseil avec Cap Gemini, le transport avec la SNCF , la santé avec Novartis, le numérique avec Gemalto, le bâtiment avec Bouygues Construction Ile de France et même une institution financière publique avec La Caisse des dépôts.

Handi2day, le plus grand facilitateur de rencontre du web ?

Le salon dispose d’une technologie unique qui permet aux recruteurs, comme aux candidats d’avoir des entretiens quand ils le souhaitent, sans se déplacer.

« Avec aujourd’hui plus de 1000 entretiens par jour, Handi2day est sans doute l’outil le plus efficace pour faire rencontrer les entreprises et les candidats sans qu’ils aient à se déplacer » souligne Tcherno Baldé, organisateur de ce salon.

50 entreprises participantes dans 13 secteurs d’activités différents

Banques & Assurances : AG2R La Mondiale, Allianz, April, BNP Paribas, BNP Personal Finance, Cetelem, Generali, Crédit Agricole GMF, LCL, Malakoff Médéric, Matmut, Société Générale

Conseil : Cap Gemini, CGI, Sogeti, Sopra Group

Distribution : Auchan, Brake, Carrefour, Casino, FNAC, Intermarché, Rexel

Energie : Bouygues Energies & Services, EDF, ERDF, GRDF, Thales-Vinci Energies

Industrie : Airbus, Mdba, Ortec

Santé : Novartis, Orkyn, Pharmadom

Services : Carlson Wagonlit, Groupe Chèque Déjeuner, Norauto, Pages Jaunes, Pénélope

Télécommunications : Bouygues Télécom, SFR

Transport & Logistique : Brinks, SNCF

Bâtiment : Bouygues Construction

Numérique : Amadeus, Salto Systems, Cisco, Gemalto

Institution financière publique : Caisse des dépôts

Parrainé par l’Agefiph, Handi2day a le soutien de Pôle emploi. Le salon est organisé par Handicap.fr et Job2day en partenariat avec LC Conseil. Depuis septembre 2013, Handi2day est placé sous le Haut Patronage de Monsieur François Hollande, Président de la République et sous le parrainage du Ministre du Travail, de l’Emploi et du Dialogue Social, Michel Sapin, ainsi que celui de la Ministre Chargée des PME, de l’Innovation et de l’Economie numérique, Fleur Pellerin.

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Publié le par Emmanuel
Publié dans : #Infos Handicap

  Ecoles, transports, commerces encore très difficiles d'accès aux handicapés

 

 

Les quatre médailles décrochées, à ce jour, aux Jeux paralympiques de Sotchi par les athlètes françaises handisport ne doivent pas faire oublier que, au quotidien, l'accès aux lieux publics demeure le plus souvent, pour les handicapés, un parcours du combattant.

Près d'une école sur deux n'est pas accessible aux enfants handicapés, et près trois bus sur cinq. Les petits commerces, les cabinets médicaux sont, eux aussi, loin du compte. C'est ce que relève l'Association des Paralysés de France dans son baromètre annuel. 
Et pourtant, près de 10 millions de Français sont concernés par le handicap, si l'on y ajoute toutes les personnes à mobilité réduite (personnes âgées, femmes enceintes, parents avec poussettes ou blessés).

Les lieux recevant du public, y-compris les petits commerces, avaient théoriquement jusqu'au 1er janvier 2015 pour réaliser les travaux nécessaires. Mais les villes elles-mêmes ne montrent pas toujours l'exemple. Digne-les-Bains, Alençon, Chaumont, décrochent à peine la moyenne. Alors qu'en haut de classement, l'on trouve Grenoble, Nantes et Caen.
La capitale, Paris, a refusé de figurer dans le baromètre cette année. L'an dernier, Paris s'affichait à la 64e place du classement, avec un petit 13/20.

Travaux couteux

Pour un magasin en rez-de-chaussée par exemple, avec juste une ou deux marches, cela peut coûter quelques centaines d'euros seulement. Pour un magasin ou un cinéma sur plusieurs étages, l'on part sur des budgets beaucoup plus importants.
D'autant que le handicap, ce n'est pas que le fauteuil roulant : il y a aussi des aménagements à prévoir pour les malvoyants, les malentendants, les déficients mentaux... Au final, la facture peut s'avérer très lourde pour l'ensemble des aménagements obligatoires, pour les commerces et pour les communes aussi.

calendrier

Vu l'ampleur de la tâche qu'il reste à accomplir, le gouvernement a prévu des délais de grâce qui peuvent aller de trois à neuf ans. Mais pour obtenir ce délai et échapper aux sanctions, les établissements doivent s'engager par écrit auprès de la préfecture, sur un calendrier de travaux.

 

 

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Publié le par Emmanuel
Publié dans : #Le sport et le handicap

Aux Jeux Paralympiques, être aveugle ou déficient visuel n’empêche pas certains athlètes de dévaler les pistes de Sotchi à plus de 100km/h. Pour y parvenir, les skieurs alpins malvoyants se reposent non seulement sur leurs sensations, leurs instincts, mais aussi sur les consignes de leur guide, qui endosse d’immenses responsabilités. Focus sur une discipline où le lien de confiance joue un rôle au moins aussi crucial que dans n’importe quel sport d’équipe.

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Quand les crissements du ski sur la neige ou du vent sur le visage sont les seules indications sur la direction prise ou sur la vitesse acquise par un athlète, la vitesse individuelle devient une discipline collective. "C’est une équipe malvoyante, pas seulement un athlète et son guide", confirme Danelle Umstead (42 ans). La skieuse américaine, qui souffre d’une rétinite pigmentaire, a pu se reposer sur son compagnon pour décrocher la 4e place du super-G malvoyant de Sotchi, lundi. Compagnon sur les pistes comme dans la vie, car Rob, son guide, est aussi son mari.

"Trouver le bon guide est la chose la plus difficile à faire pour un skieur déficient visuel", assure-t-elle en connaissance de cause. En 2008, incapable de trouver un nouveau guide après avoir déménagé, elle avait décidé de jeter son dévolu sur celui qu’elle connaît mieux que quiconque. "Cela nous a appris à communiquer davantage que la plupart des couples mariés, ironise-t-elle au New York Times. Nous ne nous disputons pas. Et quand cela arrive, en général, on gagne".

 

Quand le ski alpin devient un sport d’équipe

Publié le 11/03/2014 | 14:17, mis à jour le 11/03/2014 | 14:44

Le podium du super-G malvoyantes avec les skieuses et leurs guides, lundi à Sotchi. (KONSTANTIN CHALABOV / RIA NOVOSTI)

Aux Jeux Paralympiques, être aveugle ou déficient visuel n’empêche pas certains athlètes de dévaler les pistes de Sotchi à plus de 100km/h. Pour y parvenir, les skieurs alpins malvoyants se reposent non seulement sur leurs sensations, leurs instincts, mais aussi sur les consignes de leur guide, qui endosse d’immenses responsabilités. Focus sur une discipline où le lien de confiance joue un rôle au moins aussi crucial que dans n’importe quel sport d’équipe.

Quand les crissements du ski sur la neige ou du vent sur le visage sont les seules indications sur la direction prise ou sur la vitesse acquise par un athlète, la vitesse individuelle devient une discipline collective. "C’est une équipe malvoyante, pas seulement un athlète et son guide", confirme Danelle Umstead (42 ans). La skieuse américaine, qui souffre d’une rétinite pigmentaire, a pu se reposer sur son compagnon pour décrocher la 4e place du super-G malvoyant de Sotchi, lundi. Compagnon sur les pistes comme dans la vie, car Rob, son guide, est aussi son mari.

"Trouver le bon guide est la chose la plus difficile à faire pour un skieur déficient visuel", assure-t-elle en connaissance de cause. En 2008, incapable de trouver un nouveau guide après avoir déménagé, elle avait décidé de jeter son dévolu sur celui qu’elle connaît mieux que quiconque. "Cela nous a appris à communiquer davantage que la plupart des couples mariés, ironise-t-elle au New York Times. Nous ne nous disputons pas. Et quand cela arrive, en général, on gagne".

<img src="http://www.francetvsport.fr/sites/default/files/styles/image_header_liste/public/images/video/2014/03/11/7815/7c940205ea7ee92af930e82fd78b4dfac5ad57dc_6c1fd0684c6c0ccee2bafd245f5f33ad.jpg?itok=u13Gzzq3" width="660" height="330" alt="Voir la vidéo SGV Sport" title="Voir la vidéo SGV Sport" />

38 ans d’écart entre la skieuse et sa guide !

Tous les couples athlètes-guide ne se forment pas aussi naturellement. Mais s’il y a 38 années de différence entre la jeune skieuse américaine Staci Mannela (17 ans) et celle qui lui ouvre la voie, Kim Seevers (55 ans), le lien de confiance qui s’est établi entre les deux athlètes n’en est pas moins puissant. "Les personnalités doivent bien s’entendre, explique Seevers. Si vous ne vous entendez pas, cela s’en ressentira forcément pendant la course. Il faut implicitement se faire confiance mutuellement".

Accepter de guider des athlètes malvoyants, c’est aussi renoncer à une carrière individuelle pour suivre un parcours qui se repose sur les performances de son skieur, et accepter d’endosser d’énormes responsabilités où la moindre consigne peut jouer un rôle déterminant. Auparavant hurlées sur la piste, les indications des guides sont désormais transmises par bluetooth, grâce à des kits audios portés par les deux partenaires qui ne sont séparés que de quelques mètres sur les pentes. "Si nous allons vite, j’en reste à des commandes simples : vas-y, vas-y, gauche, vas-y, vas-y, droite", décrit Diane Barras, la guide de la jeune Lindsay Ball (22 ans).

Trois catégories de malvoyance

7829_gallagher_evans_4001a8ca54c79a019dd49d27eba86bfb.jpgCette dernière évolue dans la catégorie des athlètes aveugles (B1) : si elle se cogne à "plus de portes" et "tombe plus que les autres", elle bénéficie d’un système de compensation particulièrement important, quand la plupart sont classés B2 ou B3, c'est-à-dire qu’ils ont conservé entre 5% et 10% de vision. Comme elle ne distingue absolument pas son guide comme les malvoyants, elle n’est pas équipée de micro sur son casque mais porte des lunettes opaques et parvient à s’ajuster à la trajectoire de sa partenaire que grâce au kit audio que cette dernière porte sur le dos. "Je n’ai qu’à suivre le son en skiant", conclut-elle.

Kelly Gallagher, qui a remporté le super-G malvoyantes lundi, évolue elle dans la catégorie B3. Souffrant d’albinisme oculaire, elle ne voit rien au niveau de la neige, et le reste de sa vision est considérablement brouillée. Sa guide, Charlotte Evans, avec laquelle elle skie depuis 2010, la noie donc d’indications et d’encouragements tout au long de la descente. "Parfois, elle est vraiment dure avec moi, reconnaît la première Britannique championne paralympique de ski alpin. Mais quand elle est sévère, je sais que cela signifie que je peux faire encore mieux. Je n’y serais jamais arrivé sans la détermination et le talent de Charlotte".

Cette dernière, qui a dicté le rythme de son athlète tout en donnant ses consignes, mais aussi en se retournant parfois pour juger la situation, est bien évidemment montée sur le podium en compagnie de Gallagher pour récupérer, elle aussi, sa médaille d’or. Frustrée par les quelques erreurs de sa skieuse, qui aurait pu selon elle gagner avec une marge plus conséquente, elle n’en est pas moins ravie… et toujours plus admirative. "Il faut quand même se dire qu’elle skie sans rien voir, rappelle-t-elle. Moi, je n’aurais jamais le courage de faire cela".

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Publié le par Emmanuel

Une entreprise d’élevage de dindes, soutenue par le gouvernement américain, a abusé pendant plus de 30 ans d’hommes souffrant de handicap mental sous prétexte de leur donner une vie “meilleure que dans des institutions médicales”.

On a souvent besoin de sous-titres pour les comprendre. Au sens figuré comme au sens propre : le journaliste du New York Times a choisi de sous-titrer une partie des témoignages de ceux qu’on appelait “les garçons de Henry” et dont il a retracé la vie dans un documentaire poignant de 35 minutes. Une articulation difficile, des mots qui ne viennent pas : les “garçons de Henry” souffrent d’importants retards mentaux.

A la fin des années 1960, l’entrepreneur Kenneth Henry obtient l’autorisation du gouvernement américain de développer un programme à but lucratif dans lequel il emploie des hommes handicapés mentalement, qui vivaient auparavant dans des institutions spécialisées. Le but de son entreprise : élever des dindes à très grande échelle – ce qui veut dire louer des ranchs dans plusieurs Etats – mais aussi les inséminer artificiellement pour les aider à se reproduire, car ces animaux y arrivent très mal à l’état “naturel”.

Un travail fastidieux, que les nouvelles recrues effectuaient souvent “de 5 heures du matin à 15 heures” comme ils le confient aujourd’hui. De quoi développer, au bout de vingt ans, des maladies graves comme des déformations de leurs mains, devenues fourchues et recroquevillées à force d’arracher les gosiers des dindes fraîchement tuées. Un jour normal, les hommes en éviscéraient jusqu’à 20 000. Aujourd’hui, lorsqu’ils annoncent ce chiffre, on peut encore lire un mélange d’épuisement et de fierté dans leurs yeux.

Un salaire de 65 dollars par mois

Du Texas, où le programme controversé a été créé, a ensuite émigré une douzaine d’hommes jusqu’à Atalissa dans l’Iowa. C’est dans cette petite ville qu’ils ont passé trente ans, regroupés dans une ancienne école transformée en dortoir de fortune. Ce n’est qu’en 2009 que l’assistante sociale Denise Gonzales a constaté l’horreur de leurs conditions de vie.

Toilettes ouvertes, toits béants, fissures et moisissures sur les murs : l’ancienne école ressemblait plus à un bâtiment abandonné qu’à un logement destiné à des hommes qui souffrent d’un handicap mental. D’autant plus que sur leur salaire de 750 dollars par mois prévu contractuellement, 90% étaient prélevés directement par l’entreprise de Kenneth Henry pour payer ledit logement. A la fin du mois, ils touchaient la modique somme de 65 dollars.

Des dommages et intérêts qui n’ont pas encore été touchés

65 dollars par mois pour être abusé “physiquement et mentalement” par des employés de l’entreprise d’élevage de dinde Henry’s Turkey Service, récemment poursuivie devant la justice par un Comité du travail égalitaire. A l’été 2013, le jury a imposé à l’entreprise de payer 7,5 millions de dollars à chaque homme. Mais à cause d’une loi qui plafonne les amendes données aux petites et moyennes entreprises, ce montant a été réduit à 50 000 dollars par tête.

Une somme qu’ils n’ont pas encore touchée, quatre ans après avoir été aidés par les services sociaux à quitter Atlalissa et commencer une nouvelle vie, pour la plupart aujourd’hui à la retraite. De son côté, Kenneth Henry continuer de les accuser d’avoir menti sur les abus :

“Je vais vous dire quelque chose à propos de ces garçons. Ils sont honnêtes, mais… Si un des garçons en venait à inventer une histoire, et qu’il la racontait à un autre de ces garçons, cet autre garçon le croirait aussi. Et je pense que c’est un peu ce qu’il s’est passé.”

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Publié le par Emmanuel

Pour cette saison 2014, les nouvelles éditions du magazine et du guide des circuits sont proposées dès aujourd'hui en braille, caractères agrandis et audio par HandiCaPZéro. Les classements en ligne, à partir du 16 mars.
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Le magazine

Les coulisses de la saison, les nouveaux règlements technique et sportif, le V6 Turbo, le pitwall sans oublier les incontournables : les écuries et leurs pilotes, les circuits … Tout ce qu'il faut savoir de la saison, quelques bonus en plus. Jean-Louis Moncet et Thibault Larue sont les auteurs experts de ce magazine adapté en braille, caractères agrandis, audio (CD et téléchargement) et en ligne.

Le guide des circuits

Un grand format (A3+), facile à manipuler (relié par spirale) qui contient 19 planches : une par circuit où chaque piste est simplifiée, contrastée et en relief… Un rendu visuel et tactile, ponctué d'indicateurs (départ, virages…) en braille, relief et caractères agrandis, qui permet une meilleure interprétation de chaque grand prix. 2 nouveaux tracés à découvrir : Red Bull Ring (Autriche) et Sochi International Circuit (Russie).

Les classements

Après chaque course : le podium est détaillé, les classements des pilotes et des constructeurs sont actualisés dans la rubrique classements sur handicapzero.org (rubrique sport / Formule 1 / classements).

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Publié le par Emmanuel

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