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Les Enfants de Pen Bron, La Turballe

Les Enfants de Pen Bron, La Turballe

Un blog pour témoignage, un blog pour le site de Pen Bron de La Turballe, pour que ce Centre Marin continue son action, celle d'accueillir des enfants dans un cadre de vie et un environnement marin unique. Emmanuel

Publié le par Emmanuel
Publié dans : #Le sport et le handicap

Dès la première journée, la délégation française a décroché deux médailles ! Et d’abord un titre pour Marie Bochet qui l’a emporté en ski alpin dans l’épreuve de descente debout.

La jeune Savoyarde de 20 ans, quintuple championne du monde en titre, victime d’une atrophie du bras gauche congénitale, s’est imposée devant la Russe Inga Medvedeva et l’Américaine Allison Jones.

Cette première médaille tricolore est tombée 25 minutes à peine après le début des compétitions : «Commencer les Paralympiques par une médaille d’or, ça fait du bien. Je vais bien profiter de celle-là», a déclaré la skieuse à l’arrivée.

«Abraracourcix» en bronze

Un peu plus tard dans la matinée, sur les mêmes pentes de Rosa Khoutor, le site alpin de Sotchi, c’est Vincent Gauthier-Manuel, le porte-drapeau français lors de la cérémonie d’ouverture vendredi soir, qui s’est illustré en décrochant le bronze, également en descente debout.

Surnommé «Abraracourcix», en raison de son handicap (Ndlr : il est né avec un seul bras), cet athlète de 27 ans, quintuple champion du monde (2011 et 2013), avait été double médaillé d’argent aux JO Paralympiques de Vancouver en 2010. Également inscrit à Sotchi en géant, super G et slalom, il vise l’or.

Du côté des autres Français engagés, Romain Rosique a pris la 16e place du biathlon courte distance (7,5km) en catégorie assis, Benjamin Daviet la 7e en catégorie debout, une petite erreur de tir lui ayant fait perdre du temps pour sa première course aux Jeux. Toujours en biathlon (catégorie déficient visuel), Thomas Clarion et son guide Julien Bourla ont terminé 15es.

4 titres et 12 breloques pour les Russes

La France pointe du coup à la sixième place au tableau des médailles, déjà largement dominé par la Russie, qui a fait le plein avec douze médailles, dont quatre en or, devançant l’Allemagne avec deux médailles d’or.


Portrait. Les derniers Jeux de la médaillée de Turin et Vancouver.

Solène Jambaqué, l'espoir des Pyrénées

Il n’y a qu’une Pyrénéenne parmi les 15 skieurs français qui participent depuis vendredi aux Jeux Paralympiques d’hiver de Sotchi : Solène Jambaqué, 25 ans, la skieuse de Peyragudes. Déjà médaillée aux jeux de Turin (2006) et Vancouver (2010), cette championne d’1,68 m pour 74 kg rêvait pour ses derniers jeux d’une médaille en descente, mais elle s’alignera à tous les départs : superG, Géant, supercombiné et Spécial.

Opérée à deux reprises des ligaments croisés, plus récemment du ménisque, cette battante qui vient de terminer ses études de kinésithérapeute skiera avec une attelle sur la jambe droite. Le côté droit, c’est son point faible, celui d’une hémiplégie de naissance, qui lui vaut d’être inscrite en handisport.

Solène est avant tout skieuse, dans une famille de skieurs de Luchon. Poussée sur les planches dès l’âge de 2 ans par Michel, son père pisteur dameur à Peyragudes, elle s’est alignée en course jusqu’à 12 ans avec les «valides» avant de passer en handisport… «C’était une décision difficile à prendre, se souvient sa mère, mais il fallait en passer par là pour continuer la compétition, et comme elle a la gagne…».

Le bac, le permis, les études

À l’âge de 17 ans, deux ans après la mort de son père d’une tumeur cérébrale foudroyante, Solène aligne les victoires à Turin : l’or en descente et super G, l’argent en géant, le bronze en spécial. Une moisson pour les Pyrénées, alors que du côté des valides, deux semaines plus tôt, il avait fallu se contenter du bronze de Polo de Le Rue.

Une fois les médailles rangées, «Soso» avait repris la vie normale d’une sportive sérieuse : le bac, le permis de conduire «normal» puis les études de kiné. Ce programme, plus les opérations, lui ont fait aborder les jeux de Vancouver avec moins de réussite. Deux médailles d’argent tout de même, en descente et supercombiné, d’autant plus méritantes qu’un obstacle infranchissable s’est dressé devant toutes les Françaises : la Canadienne Lauren Woolfstencroft, surnommée la Golden girl.

Mère et sœurs l'ont suivie à Sotchi

La semaine dernière, de retour d’une session de rééducation à Capbreton, Solène est montée à Peyragudes au petit matin pour retrouver des sensations. C’est là qu’elle skie tout l’hiver et s’entraîne avec les valides du ski-club. Une piste rouge porte son nom. Elle a rejoint lundi l’équipe de France en partance pour la Mer noire. La favorite est Marie Bochet, Grenobloise de 20 ans qui a raflé 5 titres mondiaux aux championnats de La Molina, en Espagne. Marie n’a pas déçu, remportant hier la première médaille d’or pour la France.

À Sotchi, Soso est soutenue par sa mère et ses sœurs Magalie et Oriane qui ont cassé la tirelire, alors que le grand frère moniteur, Yannick, est resté sur les pistes des Hautes-Pyrénées. Pour Annie, sa mère, l’objectif est que Solène prenne du plaisir et qu’elle ne se fasse pas mal. Derrière son grand sourire, Solène a toujours la gagne.

Pierre Mathieu de la depeche.fr

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Publié le par Emmanuel

Partir en vacances, pratiquer des activités touristiques, trouver un lieu d'hébergement adapté, suivre l'actualité du tourisme adapté, sont l'essence de cette rubrique qu'handicap.fr. met à votre disposition.

Participez, à cette rubrique en apportant vos commentaires sur les sites touristiques que vous avez visités, où vous avez été hébergé etc...

Vous le savez, l'accessibilité au tourisme pour les personnes handicapées est parfois incomplète. Bien souvent, bénéficier de l'expérience et des informations des autres est un avantage pour être certain de son choix.

Faites fonctionner le bouche à oreille sur le net. C'est pourquoi handicap.fr vous offre la possibilité d'être un acteur de cette base de données en apportant vos commentaires.

Indiquez nous les sites ou activités touristiques que vous souhaitez voir dans la base de données tourismes d'Handicap.fr

Quelques explications sur les rubriques :

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Publié le par Emmanuel

Ce Prix, créé en 2008 par l'OCIRP (Organisme Commun des Institutions de Rente et de Prévoyance), a pour objectif d'encourager, faire connaître et valoriser toutes les actions initiées par l'ensemble des entreprises et organisations privées, publiques ou de l'économie sociale visant à améliorer l'intégration des personnes handicapées dans notre société. Associé à l'AGEFIPH, l'ANDRH, le CCAH, le FIPHFP, la FIRAH, l'ODAS, France Info et Handicap.fr, le Prix OCIRP Acteurs Economiques & Handicap est devenu la référence dans le domaine.

8 thématiques à l'honneur

Sous la présidence d'honneur d'Axel Kahn, la 7e édition valorise les actions présentées à travers huit thématiques :
Accompagnement personnalisé
Citoyenneté
Communication et sensibilisation
Innovations technologiques
Insertion et maintien dans l'emploi
Parcours scolaire et enseignement
Sport, culture et loisirs
Vie affective et sexualité (nouvelle thématique)

Recherche initiatives valorisantes

Des « Relais experts », associations de l'économie sociale et solidaire, organismes publics et privés, légitimes sur les thématiques abordées, participeront également à la sélection des candidatures. Participer au Prix Acteurs Economiques & Handicap, c'est valoriser son engagement, donner l'exemple et partager les bonnes pratiques. Vous trouverez toutes les informations nécessaires sur le site officiel du Prix Acteurs Economiques & Handicap, exempleasuivre.fr. Alors si vous avez connaissance d'initiatives innovantes dans le domaine de l'intégration du handicap, n'hésitez pas à faire passer le message ! La date limite de remise des dossiers est fixée au 23 mars 2014 pour des actions en cours entre le 1er janvier 2013 et le 23 mars 2014.

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Publié le par Emmanuel

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Ce concours est organisé par l'association Carpe Diem depuis 2009 puis par l'Association « Miss & Mister France Sourds » qui a pris le relais en 2011. La marraine de ce concours est Sophie VOUZELAUD, 1ère Dauphine Miss France Sourde 2007.

L'édition 2014

L'élection officielle de Miss France Sourde 2014 et Mister France Sourd 2014 a eu lieu ce samedi 1er Mars 2014, aux Docks de Paris.

Gwendoline THIBEAUDAT, 19 ans, de Lyon a été élue à l'unanimité du Jury de personnalités devançant les 8 autres candidates âgées de 18 à 26 ans, elle succède à Marianne QUEVAL « Miss France Sourde 2013 » et « 2ème Dauphine Miss Deaf World » de Valenciennes.
Quentin FOREST, 24 ans, de Bourg en Bresse succède à Patrick  HOCHEKER « Mister France Sourd 2013 » de Lille.

Miss et Mister France Sourd iront représenter la France au concours de Miss & Mister Deaf World et Europe en Juillet à Prague.

La soirée, animée par le talentueux comédien Bachir SAIFI, s'est déroulée avec plusieurs passages : tenue maillot de bain, tenue mode, défilé de la marque DE CHAMPVIGY et de la marque N.V.E (Nous Vous Elle), expression artistique de chaque candidat et tenue de soirée.

La soirée a été réussie grâce aux partenaires : Sourdline, Académie de la Langue des Signes Française, Sophia Catskulls, Stéphanie Bernard, l'Institut National des Jeunes Sourds (INJS), DE CHAMPVIGY, de NVE…

Le jury

Vincent COTTINEAU – Président de la Fédération Nationale des Sourds de France
Caroline MITANNE – Directrice et Fondatrice de Sourdline
Siham BENGOUA – Mannequin et Comédienne
Kelly MORELLON – Danseuse et Présidente de « Mains dans la Main »
Alban MEROT-MAATAA  - Designer M.AL
Ferial ZENZELAOUI – Miss France Sourde 2012
Cédric ISSARTEL – Mister France Sourd 2012
Bjorn BLUMEIER – Président de Miss & Mister Deaf Germany
Arne BLUMEIER – Président de Miss & Mister Deaf Stars

Contact : missmisterfrancesourds@gmail.com

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Publié le par Emmanuel
Publié dans : #Le sport et le handicap

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La française est championne paralympique ! Elle remporte ce samedi matin, lors de l'épreuve de descente dame debout, la première médaille d'or paralympique de sa carrière, et la première de la compétition pour l'équipe de France. Elle s'impose en 1'30''72, devançant la russe Medvedeva de presque 2 secondes.

Il n'aura pas fallu attendre longtemps pour que résonne la première marseillaise de ces Jeux de Sotchi. Marie Bochet à fait honneur a son statut de favorite du ski mondial en dominant la descente dame debout sur les pistes de Rosa Khutor ce matin. Bien aidée, si il le fallait, par la chute de sa rivale la plus sérieuse l'allemande Andrea Rothfuss, la française a maitrisé sa course du début à la fin comme elle l'avait fait lors des deux descentes d'entrainement.

Derrière c'est la locale de l'épreuve, Inga Medvedeva qui s'offre la médaille d'argent. La russe qui s'élançait sur un seul ski, termine le parcours en 1'32''19. C'est l'américaine Allison Jones qui complète le podium.

Marie Bochet décroche la première médaille paralympique de sa carrière et de la plus belle des couleurs. Elle lance parfaitement ses Jeux Paralympiques, qu'on annonce grandiose pour elle.

L'autre française de cette descente, Solène Jambaqué, termine elle au pied du podium à la quatrième place. Cela reste malgré tout un bon résultat pour elle qui revient tout juste de blessure.

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Publié le par Emmanuel

Annoncées par le Premier ministre le 26 février, certaines normes et dispositions réglementaires pour l’accessibilité vont être simplifiées et actualisées. Elles seront reprises dans le cadre de décrets d’application, publiés avant la fin de l’année. Lemoniteur.fr vous propose un tour d’horizon de ces évolutions.

A l’issue de la concertation, présidée par Claire-Lise Campion, sénatrice de l’Essonne et auteure du rapport "Réussir 2015", et animée par Marie Prost-Coletta, déléguée ministérielle à l’accessibilité, Jean-marc Ayrault a acté, fin février, certaines propositions. Il a tout d’abord réaffirmé le maintien du droit commun (échéance du 1er janvier 2015 avec son dispositif de sanctions pénales) et confirmé la mise en place d’un dispositif d’exception, les Agendas d’Accessibilité Programmée (Ad’AP) qui permettront aux acteurs publics et privés, qui ne seraient pas en conformité avec les règles d’accessibilité au 1er janvier 2015, de s’engager sur un calendrier précis et resserré de travaux d’accessibilité (voir notre article).

Des décisions gouvernementales ont, par ailleurs, été prises sur l’actualisation des normes et dispositions réglementaires, notamment pour faciliter la mise en accessibilité du cadre bâti. Une réponse aux mécontentements tant du côté de l’usager que de celui du maître d’ouvrage et aux tensions entre architectes et contrôleurs techniques dues aux interprétations faites sur certaines prescriptions réglementaires.
Tour d’horizon de certaines nouveautés.

 

Pour les ERP existants

 

Solution technique

 

Avant : Appliquer une solution technique prescrite par la réglementation, même inappropriée.
Après : Possibilité de solutions alternatives.
Dans la réglementation sera donc introduite une nouvelle possibilité de déroger aux solutions techniques de mise en accessibilité prescrites. Ainsi, il sera possible de proposer des solutions techniques alternatives, en démontrant que ces dernières offrent un niveau de service équivalent et en les faisant valider par la commission consultative départementale de sécurité et d’accessibilité (CCDSA).

 

Dérogations


- pour disproportion manifeste entre la mise en accessibilité et ses conséquences pour l’ERP :

Avant : Les dérogations pour disproportion manifeste motivée pour motif économique portaient sur :
- « une réduction significative de l’espace dédié à l’activité de l’ERP, du fait de l’encombrement des aménagements requis et de l’impossibilité d’étendre la surface occupée ;
- l’impact économique sur le coût des travaux, c’est-à-dire s’il peut entraîner le déménagement de l’activité ou sa réduction ou encore la fermeture de l’établissement.
Après : Trois catégories de disproportion manifeste sont prises en compte :
- l’impossibilité pour un établissement de financer les travaux d’accessibilité ;
- l’impact des travaux sur la viabilité économique future de l’établissement ;
- la nécessité d’une approche raisonnée de mise en accessibilité, notamment en cas de rupture du déplacement.

Par ailleurs, les dérogations pour raison économique seront limitées dans le temps à la délivrance d’un permis de construire ultérieur.

 

- pour installer un élévateur :

Avant : La réglementation impose l’accessibilité à l’ensemble du bâtiment pour les personnes handicapées ou à mobilité réduite. En présence d’un dénivelé, si cette exigence ne peut pas être satisfaite par la mise en place d’un plan incliné réglementaire, elle doit alors l’être par la mise en place d’un ascenseur. Dans le cas où l’installation d’un ascenseur n’est pas envisageable, une dérogation doit être sollicitée pour installer un élévateur.
Après : La dérogation n’est plus nécessaire dans les cas suivants :
- pour remplacer un ascenseur par un élévateur en cas de plan de prévention du risque inondation (PPRI) ou en zones pentues, et ce jusqu’à une hauteur correspondant à un étage ;
- pour installer, dans un ERP existant, des élévateurs verticaux et des élévateurs obliques, avec certaines caractéristiques.

 

Intégration des aléas liés à la topographie

 

Avant : Face aux contraintes topographiques, il n’était pas possible pour l’architecte de répondre aux exigences réglementaires d’accessibilité du cheminement extérieur reliant la voirie publique à l’entrée du bâtiment, et d’autre part d’assurer une entrée de plain-pied dans l’ERP.
Après : Si le trottoir présente une largeur inférieure à 2,8 m et une pente longitudinale de plus de 5 % : les obligations d’accessibilité à l’intérieur de l’ERP s’appliquent si la marche à l’entrée de l’ERP est inférieure à 17 cm ; à l’inverse, dès que la hauteur de la marche d’entrée est supérieure à 17 cm, il est admis une impossibilité technique d’accéder de plain-pied à l’ERP et les normes visant plus particulièrement les personnes circulant en fauteuil roulant peuvent ne pas être appliquées à l’intérieur de l’ERP.

 

Place de stationnement


Après : La place de stationnement réservée sera positionnée au plus près de l’entrée de l’ERP et un cheminement accessible entre la place de stationnement et l’entrée sera créé. Le cheminement entre le trottoir et l’entrée de l’ERP peut ne pas respecter les pourcentages maximaux de pente.

 

Largeur des allées

 

L’obligation de garantir des largeurs minimales de cheminement de 1,40 m (permettant à une personne en fauteuil roulant et à une personne debout de se croiser) se révèle avoir un impact économique entraînant la réduction de 20 % voire 30 % de la surface commerciale.
Après : Le cheminement accessible pourrait se composer :
- d’allées structurantes de 1,40 m donnant l’accès depuis l’entrée aux prestations essentielles de l’ERP (caisses, ascenseurs et autres circulations verticales, sanitaires adaptés, cabines d’essayage adaptées…) ;
- d’allées secondaires avec une largeur au moins égale à 1,05 m au sol – pour permettre aux petites roues de tourner – et à 0,90 m à partir d’une hauteur de 0,20 m, avec des espaces de retournement d’un diamètre de 1,50 m tous les 6 m au maximum ainsi qu’au croisement entre une allée structurante ou principale et une allée à largeur réduite.

 

Rampe amovible


L’entrée de l’ERP concentre la majorité des difficultés de mise en accessibilité des commerces existants : une, deux voire une série plus importante de marches constituent fréquemment la première rupture de la chaîne d’accessibilité.

Après : S’il est déjà reconnu que ces rampes peuvent être installées sans autorisation du domaine public (ni permission de voirie, ni permis de stationnement), il doit être possible d’installer une telle rampe sans demander de dérogation aux règles d’accessibilité.

 

Sanitaires


Avant : La réglementation actuelle impose que les sanitaires adaptés soient regroupés avec les autres.
Après : Possibilité d’avoir des sanitaires mixtes adaptés séparés des sanitaires non accessibles, à la condition d’apposer la signalétique « WC pour tous », avec les pictogrammes « homme », « femme » et « fauteuil roulant ». Les hôtels-bureaux (sans prestation de restauration) peuvent ne pas comporter de sanitaire adapté dans les « parties communes ».

 

Chambres d’hôtel


Compte tenu de nombreuses interprétations différentes et d’incompréhension constatées, il est nécessaire de clarifier les prescriptions réglementaires imposées aux chambres non adaptées des hôtels et ne conserver que le fait de pouvoir entrer dans la chambre.
Après : Seules deux règles dimensionnelles s’appliquent aux chambres non adaptées :
pour les hôtels neufs ou existants : garantir une distance minimale de 40 cm entre la poignée et le mur rentrant à l’extérieur de la chambre (pas d’exigence à l’intérieur de la chambre), dans le cas des hôtels neufs : la porte d’entrée de la chambre non adaptée doit présenter une largeur minimale de 80 cm (pas d’exigences sur la largeur des portes intérieures).

 

Création d’un registre d’accessibilité


Parmi les nouveautés, la création d’un registre d’accessibilité, élaboré par l’exploitant de l’ERP, neuf ou existant. Centré sur le service, le registre d’accessibilité précise les modalités retenues pour permettre à tous les usagers/clients – y compris les personnes handicapées, quelles que soient leurs difficultés – d’accéder aux prestations délivrées dans l’ERP. Il contient : les dérogations acceptées, la formation reçue par le personnel en contact avec le public, les conditions de maintenance des équipements d’accessibilité et, le cas échéant, le contenu de l’Ad’AP. Ce registre d’accessibilité complète le registre de sécurité incendie qui est renommé registre de sécurité et d’accessibilité.

 

Pour le logement neuf


L’habitat intermédiaire

 

L’habitat intermédiaire correspond à de petites structures qui hébergent par exemple un commerce au rez-de-chaussée et un logement au 1er étage ou un logement au rez-de-chaussée et un second logement au 1er étage.
Avant : Selon la réglementation « accessibilité », les logements de ces structures sont considérées comme des « maisons individuelles » et  impose qu’une liaison accessible relie la voirie publique à la porte d’entrée de la maison. Pour le logement situé au 1er étage, juridiquement considéré comme une maison individuelle, cela impose la création d’une rampe de plus de 50 m (impossible à intégrer d’un point de vue architectural) ou l’installation d’un ascenseur (d’un coût minimal d’investissement de 50 k€, ce qui remet en question l’équilibre économique du projet, auxquels s’ajoutent des charges d’entretien de 2 000 € par an environ). Face à ces contraintes, cet habitat intermédiaire est souvent transformé en maison individuelle, ce qui ne favorise pas la politique de densification de l’espace urbain, voulue par le gouvernement.
Après : L’habitat intermédiaire sera classé en bâtiments d’habitation collectifs (BHC). Le logement situé au 1er étage d’un habitat intermédiaire devra alors respecter les mêmes règles d’accessibilité et d’adaptabilité que les logements non desservis par ascenseur d’un bâtiment d’habitation collectif. Le logement éventuellement créé au rez-de-chaussée devra, quant à lui, comporter une unité de vie intégralement accessible. Par ailleurs, la porte palière du logement situé au 1er étage pourra être installée en bas ou en haut de l’escalier le desservant (selon la réglementation actuelle, la porte palière peut uniquement être installée en haut de l’escalier).


Travaux modificatifs

 

Avant : Dans le cadre des ventes en état futur d’achèvement (VEFA), les travaux modificatifs de l’acquéreur (TMA) correspondent aux modifications demandées par le client sur son futur logement par rapport au plan d’origine. Il peut s’agir de cloisonnement, de prises électriques supplémentaires, de gamme de carrelage supérieure, etc. Le futur propriétaire adapte ainsi le logement à ses besoins. Or le panel de TMA est actuellement limité par la réglementation « accessibilité » : les TMA envisagés par l’acquéreur, qu’il soit ou non handicapé, doivent respecter les prescriptions techniques d’accessibilité. Sinon, l’attestation de conformité aux règles d’accessibilité signale, à la fin de la réalisation des travaux, ces non conformités et la responsabilité pénale peut être recherchée, tant celle du promoteur que celle de l’acquéreur, assortie d’une amende maximale de 45 000 €. Par exemple, une personne handicapée, qui souhaiterait abaisser les poignées des fenêtres à 85 cm (alors que la réglementation stipule une hauteur entre 90 et 130 cm) pourrait être sanctionnée.
Après : Les travaux modificatifs de l’acquéreur seront autorisés, à la condition qu’ils garantissent une visitabilité primaire : accessibilité de l’entrée, du séjour et de la circulation qui le dessert et une adaptabilité du cabinet d’aisance.
Par ailleurs, les logements devront cependant être immédiatement conçus de manière suffisamment modulable pour permettre la création d’un cabinet d’aisance d’au moins 0,80m x 1,30 m à côté de la cuvette par des travaux simples : suppression de la paroi séparatrice démontable (qui ne doit contenir aucun organe technique) entre les cabinets d’aisance et la pièce contiguë, reprise de peinture.

 

Ascenseurs


Avant : La réglementation impose l’installation d’un ascenseur de type 1, 2 et 3 si le bâtiment d’habitation collectif comporte 4étages ou plus au-dessus de rez-de-chaussée. Or, les ascenseurs de type 1 qui possèdent une cabine d’1m x 1,25 m, ne satisfont que les besoins d’une personne en fauteuil roulant manuel « autonome », et excluent par là-même les personnes âgées en fauteuil roulant et accompagnées et les personnes en fauteuil roulant électrique.
Après : Les ascenseurs de type 1 seront interdits dans les constructions neuves, au profit des ascenseurs de type 2 et 3. Une tolérance est toutefois accordée dans les constructions neuves soumises à des contraintes à la condition que ces dernières soient expliquées dans la demande du permis de construire.

 

Fenêtres dans salles d’eau et cuisine


Avant : La réglementation prévoit l’accessibilité de toutes les fenêtres des logements avec des dispositifs de manoeuvre situés à une hauteur comprise en 0.90 et 1.30 m. Dans le cas des fenêtres situées au-dessus d’un évier ou d’une baignoire, et compte tenu des contraintes techniques, force est de constater que la fenêtre est souvent supprimée.
Après : Dans les pièces humides (salles d’eau et cuisines) dotées d’une VMC, l’accessibilité des dispositifs de manoeuvre de fenêtres situées au-dessus d’un mobilier fixe n’est pas exigée.

 

Elévateur


Après : En constructions neuves, l’installation d’élévateur en lieu et place d’ascenseur est de nouveau autorisée.

 

Chevauchement des espaces

 

Il a été démontré qu’un chevauchement partiel de l’espace de débattement de la porte et l’espace permettant à une personne en fauteuil roulant de faire demi-tour ne réduit pas la qualité d’usage de cette personne tant que ce chevauchement reste limité.

Après : Comme pour les ERP, le chevauchement partiel est de 25 cm au maximum. Pour optimiser les espaces et l’agencement intérieur des logements, l’espace de retournement (diamètre de 1.50 m) pourra partiellement glisser sous une vasque. Comme pour les ERP, la valeur maximale de cet empiètement est de 15 cm.

 

Souplesse dans la construction de maisons individuelles


Les maisons individuelles, non construites pour le propre usage du propriétaire, et les logements de rez-de-chaussée ou desservis par ascenseur des bâtiments d’habitation collectifs doivent être accessibles et adaptables en offrant une unité de vie adaptée. Or la composition de cette unité de vie diffère selon que le logement est une maison ou un appartement, construit sur un niveau ou sur plusieurs. Les maisons à étages offrent une qualité de vie très inférieure à celle des appartements.

Après : Les différentes compositions de l’unité de vie  seront harmonisées : à un niveau de la maison à étages doivent être présents la cuisine, le séjour, une chambre, un cabinet d’aisance et une salle d’eau. S’il est impossible de respecter cette disposition (emprise insuffisante notamment), la cuisine, le séjour et un cabinet d’aisance comportant un lavabo doivent au minimum être présents sur un niveau de la maison et une trémie doit être réservée pour pouvoir installer ultérieurement un élévateur.

 

Les propositions sur les normes d’accessibilité qui ont fait l'objet d'un consensus  seront reprises dans le cadre de décrets d'application, publiés  avant la fin de l'année.
Un projet de loi d'habilitation à légiférer par ordonnance sera présenté le 2 avril en Conseil des ministres par Marisol Touraine, ministre des affaires sociales et Marie-Arlette Carlotti, ministre déléguée chargée des personnes handicapées pour une ordonnance publiée à l’été.

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Publié le par Emmanuel

Pass Pour l’Emploi (PPE) est un forum de recrutement destiné aux personnes en situation de handicap. Société Générale a initié ces rencontres en 2009 en partenariat avec l’ADAPT pour faire face aux difficultés des entreprises pour atteindre les objectifs de la Loi de 2005 pour l’égalité des droits et des chances (l’obligation d’emploi d’au moins 6 % de travailleurs handicapés pour les entreprises de plus de 20 salariés).

En six ans, PPE s’est transformé en devenant plus qu’un espace de rencontres entre candidats et entreprises. Il propose un accompagnement personnalisé des candidats et un lieu de réflexion et d’échanges autour de l’emploi et du handicap en initiant des débats entre les différents acteurs (entreprises, pouvoirs publics, associations, enseignement supérieur, collaborateurs, …)

Cette année, l’accent est mis sur les enjeux de la formation des étudiants en situation de handicap et leur intégration dans le monde professionnel.

Quel dispositif ?

Une journée de rencontres avec 35 entreprises
Le 20 mars 2014 sur le Parvis de La Défense de 9h30 à 18h00.
Présence de 35 entreprises de tous secteurs.

Forum 100% accessible
En amont, un site internet qui prend en compte les différents handicaps pour une navigation possible pour tous : www.passpourlemploi.fr

Le jour J, les candidats pourront solliciter les facilitateurs suivants : interprètes en LSF, boucle magnétique, vélotypie, guides pour aveugles/malvoyants, fauteuils roulants, guide en braille, signalétique claire et visible …

L’accompagnement des candidats
Sur le site internet :

Un moteur de recherche avec l’ensemble des offres d’emploi disponibles.
Une page dédiée aux conseils pour permettre aux futurs visiteurs de préparer au mieux leur candidature.

Le jour J : deux ateliers seront animés par des professionnels du recrutement et des collaborateurs bénévoles de Société Générale.
Un atelier rédaction de CV.
Un atelier de simulation d’entretien de recrutement.

Les « + » de Pass Pour l’Emploi

Après avoir traité du thème de l’insertion professionnelle des personnes handicapées en 2013, c’est celui de la formation des étudiants en situation de handicap et de leur intégration dans le monde professionnel qui sera abordé lors de cette nouvelle édition.

Parce que le développement des qualifications des étudiants en situation de handicap favorisera leur employabilité auprès des entreprises - seulement 2 bacheliers sur 10 en situation de handicap accèdent à l’enseignement supérieur – Pass Pour l’Emploi met, cette année, la question de la formation des étudiants au cœur des échanges :

Deux tables rondes avec des intervenants issus des entreprises, de l’enseignement, d’associations, …

Puis, un temps d’échanges avec des collaborateurs des entreprises partenaires pour partager leur expérience scolaire et professionnelle.

Infos pratiques

Jeudi 20 mars 2014 de 9h30 à 18H00, le forum pass pour l'emploi, installé sur le Parvis de La Défense, sera 100% accessible. ENTRÉE GRATUITE.
35 entreprises, 10 associations partenaires, 2 000 visiteurs attendus...

Accès - Transport
En Métro et RER
METRO Ligne 1 station Grande Arche
RER Ligne A station Grande Arche de La Défense

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Publié le par Emmanuel

Moins de deux semaines après avoir signé la cérémonie de clôture des Jeux olympiques de Sotchi, le metteur en scène italo-suisse Daniele Finzi Pasca donne le coup d'envoi des Jeux paralympiques demain. On pourra voir la cérémonie en direct à 14 h (heure de Montréal) sur les ondes de CBC.

La cérémonie conçue par Finzi Pasca avec la codirectrice artistique Julie Hamelin et le scénographe Hugo Gargiulo a été baptisée Breaking the Ice (Rompre la glace). Selon Julie Hamelin, qui a parlé à La Presse hier, il s'agit d'une image pour « briser les stéréotypes et affirmer notre devoir d'aller à la rencontre de l'autre ».

Le thème s'applique bien sûr aux athlètes handicapés qui participent à ces Jeux, mais aussi à tous ceux qui vivent « avec une différence », y compris « la communauté homosexuelle », a affirmé Julie Hamelin. « J'espère que notre cérémonie d'ouverture attendrira le regard que l'on a sur tous ceux qui sont différents. »

Finzi Pasca travaille à ce projet depuis trois ans. « La scène sur glace symbolisera l'ouverture des nouvelles voies de communication qui unissent l'humanité, réunie pour l'occasion autour d'une cause commune, ont précisé les créateurs dans un communiqué publié hier. Ce sera le point culminant du spectacle. »

« Il n'y a pas plus belle leçon de vie que de voir ces athlètes se dépasser comme ils le font, en dépit du regard des autres, a dit Julie Hamelin. Nous espérons que cette cérémonie sera porteuse d'espoir et qu'elle montrera la grande force de ces hommes et de ces femmes, qui sont aussi très fragiles. »

L'équipe de création utilisera le même dispositif scénique que pour les cérémonies d'ouverture et de clôture des Jeux officiels, avec ces immenses îles flottantes suspendues dans les airs.

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Publié le par Emmanuel
Publié dans : #Le sport et le handicap

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Dans la foulée des Jeux olympiques, France Télévisions met à l’honneur, de ce vendredi 7 au dimanche 16 mars, la XIème édition des Jeux paralympiques d’hiver à Sotchi. À cette occasion, plus de 60 heures de direct seront proposées. Après la diffusion l’été dernier des Championnats du Monde d’athlétisme IPC, le groupe public est « heureux de poursuivre son implication dans la médiatisation de la pratique handisport ».

La cérémonie d’ouverture sera ainsi programmée ce 7 mars, à partir de 16h50, sur France 4. Puis, du samedi 8 au dimanche 16, la chaîne TNT proposera plusieurs compétitions en direct les matins et certains après-midi à partir de 16 heures.

Chaque jour, les principales épreuves seront retransmises en direct et commentées par Patrick Montel et Alexandre Boyon, accompagnés de Mickael Jérémiasz (médaillé en tennis en fauteuil), Yves Maréchal (ancien entraîneur national de biathlon et de ski nordique handisport) et Christine Duchamp (entraîneuse de l’Équipe de France féminine de hockey sur glace).

À noter que du côté de France 3, tous les soirs vers 20h10, après Tout le sport, Patrick Montel proposera un résumé complet des épreuves du jour dans Le Journal des paralympiques.

il aurait ete tout aussi bien de faire comme pour les Jeux Olympiques de mobiliser les chaines france 2 et france 3 afin de ne créer aucune différence mais déja ils sont retransmis c'est enorme

donc bravo a france télévision et ces animateurs

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Publié le par Emmanuel

L'imprimante 3D est devenue, depuis quelques temps, la technologie star des médias. Elle suscite une curiosité et une émulation comparables à ce qu'avait provoqué l'ordinateur à la fin des années 90. Si tous les regards se tournent vers cette machine c'est que son procédé, à la fois simple et révolutionnaire, semble presque sans limite.

10 millions de prothèses auditives

L'impression 3D consiste à déposer couche par couche une matière (plastique, céramique, cire…) pour donner forme à un objet selon les coordonnées transmises par un fichier 3D.  Ainsi, il est possible de fabriquer toutes sortes d'objets du quotidien : vase, coque de téléphone portable, poignée… Mais aussi des choses plus utiles telles que des prothèses médicales. En effet, même la plupart des gens l'ignorent, l'impression 3D est déjà très présente dans l'audioprothésie. Plus de 10 millions de prothèses auditives dans le monde ont été fabriquées avec ce procédé.

Des doigts articulés pour 100 dollars

Mais ce sont d'autres types de prothèses qui ont révélé tous les bienfaits de cette machine, notamment en cas de handicap. En effet, en 2011 un charpentier sud-africain du nom de Richard Van, alors amputé de plusieurs doigts, se fabriquait sa propre prothèse orthopédique avec une imprimante 3D. Un modèle standard n'aurait jamais été aussi adapté à sa morphologie et aurait coûté plusieurs dizaines de milliers de dollars. L'impression 3D a permis à Richard de concevoir une prothèse sur mesure dotée de doigts articulés et à très faible coût (111 dollars). Dans les mois qui ont suivi, et avec l'aide d'un fabricant d'imprimantes 3D (Makerbot), il perfectionnera sa prothèse qu'il baptisa RoboHand.

Des plans offerts à tous

Le premier à profiter de cette prouesse technologique fut un petit garçon de 5 ans atteint par le syndrome des brides amniotiques. En novembre 2012, le petit Liam tenait quelque chose dans sa main droite pour la première fois de sa vie. Un an plus tard, Richard Van donna naissance à un projet baptisé une nouvelle fois Robohand. Il s'agit d'un programme philanthropique et open source destiné à fournir gratuitement les plans de sa prothèse à n'importe qui dans le monde. Depuis, de nombreuses personnes (Léon Mac Carthy, Dylan Laas…)  souffrant de ce type de handicap ont pu bénéficier de ce projet.

La médecine s'en empare

De la même manière, l'impression 3D est de plus en plus utilisée pour la fabrication de prothèses de genou ou de hanche. On peut par exemple citer le cas de Mayo Clinic, une clinique américaine qui, il y a quelques mois, a conçu une des premières prothèses de hanche grâce à l'impression 3D. C'est une américaine du nom de Brook Hayes atteinte d'une malformation qui a bénéficié de cet implant i-tech sur mesure. Ou encore Martin Meyers, un sexagénaire américain qui souffrant d'arthrose s'est fait poser une prothèse de genou imprimée en 3D. Plus récemment, c'est un médecin britannique du nom de Craig Gerrand qui a greffé le premier bassin imprimé en 3D pour un patient atteint d'un cancer. Une première mondiale !

Une américaine remarche

Dernière en date : Amanda Boxtel (voir vidéo en lien), une Américaine paralysée des deux jambes depuis 1992 suite à un accident de ski. Vingt-deux ans plus tard, malgré un verdict sans appel des médecins qui lui avaient assuré qu'elle ne pourrait plus se déplacer sans son fauteuil roulant, elle est sur ses deux pieds. Des ingénieurs américains viennent en effet de créer un exosquelette, sorte de combinaison robotique, toujours grâce à une imprimante 3D, qui lui a permis de retrouver l'usage de ses jambes.

A vitesse grand V

L'impression 3D ne doit donc plus être considérée comme un gadget. Les applications sont réelles et les perspectives de développement pour la médecine gigantesques. Cette technologie offre l'avantage de produire rapidement et à bas coût des prothèses parfaitement adaptée à la morphologie du patient, lui conférant ainsi plus de confort. Il est fort à parier que, dans un futur proche, cette nouvelle technologie qui se développe à vitesse grand V va donner un nouveau souffle au handicap.

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