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Les Enfants de Pen Bron, La Turballe

Les Enfants de Pen Bron, La Turballe

Un blog pour témoignage, un blog pour le site de Pen Bron de La Turballe, pour que ce Centre Marin continue son action, celle d'accueillir des enfants dans un cadre de vie et un environnement marin unique. Emmanuel

Publié le par Emmanuel
Publié dans : #Environnement

environnement : plus d'information sur alguistes.castelli@gmail.com

 

Le grain de sable

 

La Bernache Cravant

 

 

Si les mois d’été voient affluer les vacanciers en grand nombre sur

les plages de notre côte atlantique, les mois d’hiver attirent d’autres

migrateurs venus chercher des températures agréables pour eux,

ainsi qu’une nourriture abondante.

Certains sont des habitués de la région, comme la Bernache de

Cravant, d’autre sont des «occasionnels» comme ce Bruant des

neiges rencontré cet hiver à Pen-Bron.

La Bernache Cravant (Branta Bernicla), petite oie marine à peine

plus grosse qu’un gros canard vient par milliers hiverner sur les

côtes de la Loire-Atlantique, d’Octobre à Mars. Elle est

facilement reconnaissable à sa poitrine, sa tête et son cou noir

avec une petite tache blanche de chaque côtés formant comme un

collier. Les flancs sont plutôt gris argenté, le bec est court et

Hivernants

noir, les pattes palmées sont noires, seul le dessous de la queue

est blanc.

Ne pesant guère plus d’un kilo pour une envergure de 1 à 1,20 m,

elle effectue chaque année un voyage de 8000 km pour s’offrir ce

séjour dans la presqu’île Guérandaise. Quand on aime on ne

compte pas … les km depuis la Sibérie, l’Alaska et autre

Groenland : pays ou elle niche.

Cette oie grégaire fréquente nos vasières et nos lieux humides

(comme le Traict du Croisic) pour s’y alimenter. Végétarienne, elle

trouve ici en abondance algues vertes, salicornes et autres

herbacées en hiver; en été, dans les pays nordiques, elle se

nourrit d’algues, de mousses et de lichens.

En bandes, elle est assez bruyante et pousse des cris sonores et

gutturaux; assez peu farouche, on l’approche avec délicatesse à

une dizaine de mètres, mais si elle pressent un danger, l’alerte

est donnée et toute la bande décolle sous vos yeux.

C’est la femelle qui bâtit le nid à même le sol à l’aide des

matériaux trouvés sur place : algues, mousses et lichens avant de

compléter la « couche » avec son propre duvet. Après y avoir

pondu de 3 à 5 oeufs vers le mois de juin, les oisillons naîtront un

peu plus de trois semaines plus tard (24 / 26 jours).

Bernahes Cravant en vol

Bruant des neiges

Bruant des neiges (Plectrophenax nivalis) (photo n°1 dans la série)

 

 

(Plectrophenax nivalis) - Comme la bernache,

se reproduit dans les régions arctiques de l'Amérique du Nord à la

Sibérie, mais contrairement à elle, il vient assez rarement et

surtout en très petit nombre jusque sur la côte Atlantique,

s’arrêtant plus fréquemment aux côtes de la Manche ou de la mer

du Nord (2 à 300 individus en France). Amoureux de la région ou

erreur de GPS, on ne le saura jamais, mais j’ai pu accompagner

celui-ci pour une petite balade sur la plage de Pen-Bron.

Il mesure env. 15 cm de long pou une trentaine de centimètre

d’envergure autrement dit la taille d’un moineau. Bruant très

clair, poitrine entièrement blanche, en hiver, le mâle a la tête et

le dessous blanchâtres, avec du roux sur la tête,

Réputé assez confiant, agité et vif, toujours en perpétuelle

recherche de nourriture, surtout des graines : c’est un granivore

ne refusant pas des pousses de plantes du bord de mer.

Le nid du bruant des neiges est construit à même le sol dans des

rochers ou entre des pierres avec végétaux (feuilles, mousses,

lichens) et terminé avec des plumes. Les 4 à 6 oeufs écloront

après 12 à 13 jours.

Merci à ce dernier de m’avoir accordé quelques minutes afin de

vous le présenter.

Kenavo ! Au revoir

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