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Les Enfants de Pen Bron, La Turballe

Les Enfants de Pen Bron, La Turballe

Un blog pour témoignage, un blog pour le site de Pen Bron de La Turballe, pour que ce Centre Marin continue son action, celle d'accueillir des enfants dans un cadre de vie et un environnement marin unique. Emmanuel

Publié le par Emmanuel
Pas de place en Sessad pour une fillette handicapée, l’État condamné

Aurore,douze ans, scolarisée en milieu ordinaire, n’a pas obtenu de place en Service d’éducation et de soins à domicile (Sessad) pendant un an. L’État vient d’être condamné à l’indemniser, elle et ses parents. Un jugement qui pourrait conforter les actions en justice d’autres parents et enfants confrontés au même problème.

C’est une première mais certainement pas une dernière. Il y a quelques semaines, le Tribunal administratif de Poitiers a condamné l’État à indemniser une jeune fille handicapée et ses parents parce qu’il ne lui avait pas octroyé une place en service d’éducation et de soins à domicile (Sessad).

En octobre 2013, un autre tribunal administratif avait également condamné l’État : Amélie, 19 ans, n’avait plus de place en établissement spécialisé depuis sa majorité. « Mais dans cette précédente affaire, il s’agissait de place en établissement pour une jeune femme lourdement handicapée, précise Julie Charpin, responsable droits des personnes et des structures, à l’Association des Paralysés de France. Cette fois, le tribunal se prononce sur une place dans un service : c’est inédit, à ma connaissance. »

Une scolarité en milieu ordinaire menacée

Aurore Boutillier, handicapée moteur, a toujours été scolarisée en milieu ordinaire, à Neuville-de-Poitou (Vienne). « Pour les besoins de sa rééducation motrice », elle se rendait régulièrement au Centre d’action médico-sociale précoce (Camsp). La prise en charge par ce Camsp s’est normalement arrêtée lorsque Aurore a eu six ans, en 2009. La Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) de Vienne l’a alors orientée vers un Sessad. Mais aucun service de ce type n’existait à proximité.

Des parents qui refusent une place en IEM

En attendant sa création, la MDPH proposait qu’Aurore soit accueillie dans un Institut d’éducation motrice (IEM). Inacceptable pour ses parents : ils ne souhaitaient pas que leur fille abandonne son cursus scolaire en milieu ordinaire. Ils ont donc été contraints d’organiser eux-mêmes sa prise en charge par plusieurs professionnels spécialisés jusqu’à ce que le Sessad ouvre ses portes en septembre 2010.

La carence d’accueil en Sessad, une faute de l’État

Le tribunal a condamné l’État à verser aux parents et à leur fille, respectivement 2 365,40 € et 4 000 € en réparation des frais engagés et du préjudice moral. Il appuie sa décision du 19 mars 2015 (1) sur le droit à la compensation des conséquences du handicap « garanti à chacun ». De plus, l’enfant handicapé « doit avoir accès, sauf si son état y fait obstacle, (…) au maintien dans un cadre ordinaire de scolarité ». L’État assume la responsabilité d’organiser les services publics de la santé et de l’éducation. Il lui incombe donc de « mettre en œuvre les moyens nécessaires » pour que ces droits soit respectés. « Cette carence en matière d’accueil des enfants handicapés est constitutive d’une faute », a estimé le tribunal.

Un cas qui pourrait faire école

« Cette décision pourrait donner des idées à de nombreux parents d’enfants handicapés, confrontés au même problème », estime Julie Charpin. En Vendée, par exemple, en 2013, 479 enfants n’avaient pas de place dans une structure médico-sociale correspondant à la décision d’orientation de la MDPH, dont 271 en Sessad ! « Nous avons fait remonter ce jugement à l’Agence régionale de santé des Pays de la Loire, précise Stéphanie Ottou, la directrice de la délégation APF de Vendée. Nous comptons bien dupliquer ce genre d’actions en justice autant que nécessaire. » Franck Seuret

(1) À la date de publication de cet article, l’État n’avait pas encore fait appel de ce jugement.

article de

http://www.faire-face.fr

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Publié le par Emmanuel

Fête Médiévale 2015

Samedi 6 et Dimanche 7 juin 2015

« Bals et danceries aux portes de la cité médiévale »

Le week-end des 6 et 7 juin, saltimbanques, troubadours et échassiers animeront la ville au cours de la 16ème édition de la Fête Médiévale dont le thème sera :

« Bals et danceries aux portes de la cité médiévale »

Le soleil couchant rougeoie l’horizon. Peu à peu le chant des oiseaux se tait et peu à peu les accords de violes et de hautbois les remplacent. Dans la pénombre, des ordres claquent. Tristan de CARNE, capitaine de Guérande veille.

Pendant ce temps, sa jeune épouse se pare. Ce soir de printemps 1513, Jeanne est loin des rumeurs de la capitale. Elle virevolte et fredonne. Esquisse quelques pas de danse ; voltes, branles, gaillardes n’ont point de secret pour elle. Elle sait que ce bal est important pour l’avenir de son époux, que les émissaires du roi sont venus rencontrer. Elle a l’intention de leur faire découvrir les danses du pays breton, mais sur les conseils de son ménestrier, elle a choisi pour ouvrir le bal «La forze d’Ercole » une pavane venue du sud de la France. «La soirée s’annonce bien …. »

Déambulez parmi les étals de la Foire Médiévale, initiez-vous à quelques pas de danses, découvrez ou redécouvrez les jeux proposés par les camps et les tavernes.

Laissez-vous guider par nos maîtres à danser tout au long de la journée et participez nombreux aux danceries lors du bal du samedi soir, à partir de 21h.

Programme Animations et Foire Médiévale

Venez nombreux (costumés ou non) participer à la fête !

Hôtel de Ville de Guérande
Du mercredi 3 juin au vendredi 5 juin de 9h à 18h30.
Samedi 6 juin de 9h à 11h.

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Publié le par Emmanuel
nouvelle republique de châteauroux Handi'Arts fête avec Sinsemilia dix années de succès

La 10 e édition du festival pour personnes en situation de handicap débute aujourd’hui, à la MJC, qui a programmé, pour l’occasion, le groupe Sinsemilia.

Michel Raza, parle beaucoup. Et vite. Parce que le directeur de la MJC Belle-Isle a tellement de choses à dire sur son bébé, le festival Handi'Arts, qu'il a peur d'en oublier. « Je pourrais passer des heures à en parler », dit-il, en plein milieu d'une phrase, en s'excusant presque. Mais on a envie d'en entendre encore plus, tant le sujet passionne.

Handi'Arts, c'est l'unique festival français capable de proposer de multiples activités, pas banales, aux personnes en situation de handicap. Infographie, archéologie, arts déco, journalisme… Un immense spectacle, avec les stagiaires, conclut cette semaine hors du commun pour eux.

Le handicap n'est jamais un obstacle

A Châteauroux, ils font ce qu'ils ne pourraient pas faire en temps normal. Alors, rapidement, au bout de la quatrième année, le seuil maximum de 350 stagiaires a été atteint. Cette année, ils sont tout autant, venus de toute la France, à attendre Handi Arts avec impatience. D'autant que le festival vit, cette année, sa dixième édition. Pour l'occasion, le groupe Sinsemilia sera de la partie. Les interprètes de la célèbre chanson Tout le bonheur du monde donneront un concert, mercredi soir, à la salle des fêtes de Belle-Isle.
« C'est un cadeau pour les stagiaires, sourit, ravi, Michel Raza. Ils chantent beaucoup cette chanson. En plus, leur nouvel album s'intitule Un autre monde est possible. » Car, oui, un autre monde est possible à la MJC de Belle-Isle, où le handicap n'est jamais un obstacle. Comme ce garçon qui ne peut utiliser qu'un bras et s'est révélé être un excellent batteur. Ou cet autre, à l'élocution difficile, qui est devenu la star du spectacle de théâtre.
En dix ans, Handi Arts a été riche en beaucoup d'émotions et de belles surprises, Comme en 2007-2008, où « on a pu faire installer un ascenseur pour investir tout l'étage de la MJC, raconte son directeur. Quand l'action induit l'investissement, c'est que cela s'enracine. » Et, ce, malgré une baisse de subventions cette année. Car la MJC compte bien garder le cap.

elodie.corvee@nrco.fr

Festival Handi'Arts : Jusqu'au 2 mai.

Élodie Corvée

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Publié le par Emmanuel

PRÉSENTATION DES RAMPES AMOVIBLES POUR PMR CONÇUES ET FABRIQUÉES A CHÂTEAUROUX
A LA FAE (Fédération des Acteurs Economiques de Châteauroux).
Mme Chantal Monjoint (adjointe au Maire Gil Avérous - Une nouvelle ambition pour Châteauroux) à annoncé la mise à disposition de rampes par la Mairie pour un certain nombre de commerçants suivant une procédure restant à finaliser.
Pour tout renseignement, vous pouvez également me contacter au 02 54 27 54 15
Consulter le lien suivan

http://fr.calameo.com/read/004219562964a159cf393 (copiez l'adresse du lien)

Monsieur Grandperrin l'avait dit annoncer, proposer et voila la debut d'une grande aventure

un debut prometteur pour d'autres ville j'en suis persuadé les feux de la rampe pourrait ont dire

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Publié le par Emmanuel

article nouvelle republique de Châteauroux

Mieux insérer le travailleur handicapé

Au 31 décembre 2014, la région Centre-Val de Loire comptait 189.868 demandeurs d'emploi valides et 16.099 handicapés, soit 7,82 %. Comment favoriser l'accès (et le maintien) à l'emploi des handicapés ? Comment améliorer leur accès aux formations, sachant que, fin décembre 2014, 80 % de ces handicapés chômeurs avaient un niveau de formation égal au BEP ou au CAP ?

Sous la présidence du préfet de Région, du directeur régional de la Direccte Centre, et de la déléguée régionale Agefiph (1), s'est tenu, à Orléans, le 31 mars, un séminaire régional consacré à l'insertion des travailleurs handicapés. Il a été l'occasion de faire le bilan du Plan régional pour l'insertion des travailleurs handicapés (Prith) 2011-2014 et de présenter le Prith 2014-2017. « Ce plan est d'abord destiné à coordonner les politiques, les dispositifs, et donc l'action de tous les partenaires concernés », explique Marika Petit, de la Direccte Centre. Or ces partenaires sont nombreux : conseil régional, Pôle emploi, Agence régionale de santé, Carsat, MSA, etc.
« Dans le plan précédent, reconnaît Marika Petit, nous étions trop ambitieux et nous n'avons donc pas atteint tous nos objectifs. » Les leçons ont été tirées et le Prith nouveau devrait être plus pragmatique. Marika Petit énumère quelques actions du plan : « Nous mettons en place un réseau de trente référents TH dans les organismes de formation des six départements de la région ; nous focaliserons nos efforts pour favoriser des passerelles de l'établissement adapté vers le milieu ordinaire ; nous souhaitons plus et mieux associer les partenaires sociaux, excellents relais dans les entreprises. » Les travailleurs handicapés représentent environ 8 % de l'ensemble des demandeurs d'emploi : « Il faut qu'on tende vers 8 % pour l'accès aux formations et aux emplois », insistait un intervenant. Collectivités et organismes publics ont joué le jeu puisque, dans les contrats aidés, les travailleurs handicapés représentent 13 % des emplois.
Au 31 décembre 2014, il y avait 14.943 chômeurs valides dans l'Indre et 1.666 chômeurs handicapés (10,33 %), soit le taux le plus élevé dans la région.

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Publié le par Emmanuel
le 4 Juin Handiférence fête sa 10 année venez tous nombreux

Step et zumba pour gommer les différences

Handiférence, la belle manifestation proposée depuis plusieurs années par Marc Fleuret et son équipe, aura lieu jeudi 4 juin. En attendant l'important rendez-vous, les centaines de personnes qui se sont retrouvées, dimanche après-midi, au gymnase de Brassioux, ont eu droit à un avant-goût sportif et festif.

« Ensemble, changeons le regard sur le handicap » : c'était inscrit en gros à l'entrée du gymnase. A l'invitation des membres de Form and Fitness, établissement installé au Forum du Poinçonnet et dirigé par l'ancien gardien de but de La Berrichonne, Vincent Fernandez, pratiquantes de step et de zumba étaient invitées à une séance particulière : les membres des Instituts médico-éducatifs (IME) de l'Indre avaient aussi été conviés à participer. La partie musicale était même confiée à Thomas, de l'IME de Valençay.
L'osmose entre les uns et les autres a été parfaite. Et le plaisir visiblement partagé. Ils recommenceront l'année prochaine.

Article nouvelle republique de Châteauroux

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Publié le par Emmanuel

On entend souvent les entrepreneurs prétendre avoir «réinventer la roue». Mais lorsque vous l'avez vraiment fait, que dites-vous ? «J'aime quand même les rayons, mais je viens avec quelque chose de différent», explique Sam Pearce, un designer britannique qui, si vous n'avez pas déjà deviné, a créé une roue sans rayon utilisable pour fauteuils roulants et vélos.

Loopwheels a été récemment sélectionné pour le London Design Museum’s Design of the Year award. Oui, ça fait deux fois "design" pour que vous compreniez bien. Les amateurs de cyclisme ont découvert ce système en 2013 en tant que concept. L'idée avait reçu un franc succès, tout le monde était impressionné par la qualité du roulement. Depuis, Loopwheels s'est développé et se retrouve aujourd'hui aussi sur fauteuils roulants.

Un jour, Sam Pearce était assis dans un aéroport aux Pays-Bas, attendant tranquillement son vol. Il a remarqué une femme avec une poussette. "Lorsque la femme est arrivé devant un trottoir, elle n'a pas levé les roues avant, et le bébé a chuté" dit-il. "Si la roue touche le trottoir dans un mauvais angle, elle est complètement inutile. Donc, je me suis dit, pourquoi ne pas mettre la suspension dans la roue? "

En cinq secondes, Pearce avait une nouvelle idée. Il a commencé à envisager un système qui absorbe les chocs directement des roues, ce qui les rend capable de rouler avec souplesse sur les bosses au lieu de simplement rebondir. Il dessine un croquis, puis le met de côté pendant deux ans. À l'époque, "rien n'était pertinent," dit-il. "Je n'arrivais pas vraiment à voir comment faire, mais j'ai beaucoup d'idées, et celle-ci revenait souvent dans ma tête".

Pearce a résolu le problème à un atelier de tir à l'arc local dans le Nottinghamshire, où il vit. Un bon arc doit avoir les mêmes facultés qu'une une bonne roue : Il doit être incroyablement fort, mais aussi capable d'accueillir toute la flexibilité du mouvement humain. Il y est allé avec des ressorts fait-mains, pour voir ce qu'ils pouvaient améliorer. "Je savais que j'avais besoin d'un ressort composite."

Après plus de soixante-dix essais, Pearce et l'équipe d'archers ont trouvé la bonne recette. Pearce la décrit comme une "construction en composite de carbone." Un fabricant de fauteuils roulants a eu vent de ces nouvelles roues et a commencé à s'en approvisionner auprès de Sam Pearce. Visiblement, la suspension dans les roues aplanit tout, et c'est essentiel pour les utilisateurs de fauteuils roulants, dont le corps est en plein contact avec le fauteuil, donc avec la route. Pearce dit avoir plus ou moins trouvé la conception idéale il y a deux ans, mais il a continué de travailler sur certaines techniques de fabrication. L'objectif était aussi de réduire le prix. Aujourd'hui le prix varie entre plusieurs centaines de dollars, allant jusqu'à 2000$ pour une seule roue. "Il y a beaucoup de gens qui vont payer pour ces nouvelles technologies," dit Sam, et il a très certainement raison.

La Roue qui peut tout améliorer
La Roue qui peut tout améliorer
La Roue qui peut tout améliorer

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Publié le par Emmanuel

Le comité de l’Indre célébrera la Journée mondiale Parkinson, samedi 11 avril. Au programme, notamment, des conférences.

Le Comité Parkinson de l'Indre est fort de 65 adhérents, dans un département qui compte 600 à 700 personnes atteintes. Il ne ménage pas ses efforts pour proposer à ses adhérents des activités pour les aider à mieux vivre cette maladie dégénérative très invalidante. « Nous avons un atelier gymnastique, le mercredi, et nous avons ouvert une deuxième séance, à Saint-Jean, le lundi après-midi ; il reste des places, explique François-Xavier Roy, délégué départemental. Nous organisons, le 3 mai, une journée multisports avec une randonnée pédestre. D'ici là, nous participons à la journée mondiale, samedi 11 avril. »

Les effets secondaires souvent en cause

Samedi matin, le comité installera un stand, place de la République, pour informer le public sur la maladie et distribuer de la documentation. A partir de 14 h 30, à la chapelle des Rédemptoristes, Patricia Sabouraud, orthophoniste de la Haute-Vienne, viendra présenter la méthode américaine LSVT qui donne de bons résultats, mais qui n'est pas pratiquée dans l'Indre.
« Ensuite, avec mon épouse, je restituerai une étude commandée par le comité national sur la rupture des soins, poursuit le délégué départemental. Il est apparu, en effet, que les symptômes sont aggravés par les ruptures de soins. Celles-ci sont, hélas, fréquentes. »
La maladie de Parkinson implique, en effet, un parcours de soins à hauts risques. Trop souvent, le malade stoppe son traitement à cause des effets secondaires ou tout simplement lors d'une hospitalisation. L'étude montre d'autres motifs de ruptures que François-Xavier Roy et son épouse évoqueront.

Contact : François-Xavier Roy, 2, allée La Pérouse, à Châteauroux ; tél. 06.71.56.51.44 ou 02.54.27.81.50. Site : www.franceparkinson.fr

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