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Les Enfants de Pen Bron, La Turballe

Les Enfants de Pen Bron, La Turballe

Un blog pour témoignage, un blog pour le site de Pen Bron de La Turballe, pour que ce Centre Marin continue son action, celle d'accueillir des enfants dans un cadre de vie et un environnement marin unique. Emmanuel

Publié le par Emmanuel
Publié dans : #Infos générales

l'handicap de qui ce moque t'on
Nous arrivons a tenir des délais entamés pour que les stades de la coupe du monde 1998 ce déroule en france
nous allons tenir ces enmêmes délai pour l'euro qui va débuter en 2016 en france
et notre pays n'est pas capable de rendre l'accessibilité a tous
une nouvelle fois les droits des personnes handicapées est bafoué
entre 3 a 9 ans de plus accordé aux villes pour rendre la possibilité d'etre considére comme des citoyens a part entiere
doit on penser que les delais accordés sont un peu comme la baisse du chomage annoncé chaque fin d'année ?

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Publié le par Emmanuel

Le gouvernement doit annoncer mercredi de nouveaux délais pour rendre lieux publics et transports accessibles aux handicapés, qui pourraient donner aux acteurs trois à neuf ans supplémentaires par rapport à l'échéance de 2015.

La loi sur le handicap de février 2005 avait fixé l'objectif de rendre accessibles dans les dix ans les bâtiments recevant du public ainsi que les transports.

Le gouvernement a reconnu en septembre que l'objectif de 2015 ne serait pas atteint, sans toutefois changer la date, afin de "ne pas décourager les bons élèves".

Une concertation présidée par la sénatrice PS Claire-Lise Campion a ensuite réuni pendant quatre mois les acteurs publics et privés (associations, collectivités, commerces, professions libérales ...) afin de définir des "agendas d'accessibilité programmée".

"Ces agendas demanderont aux acteurs qui n'ont pas pu se mettre en conformité au 31 décembre 2014 de s'engager sur un calendrier précis et resserré de travaux d'accessibilité, avec des sanctions en cas de non-respect", précisait récemment la ministre déléguée aux Personnes handicapées, Marie-Arlette Carlotti.

Un projet de loi "d'habilitation" présenté au Parlement au printemps doit permettre au gouvernement de légiférer par ordonnance pour compléter la loi de 2005, avait-elle ajouté.

Mercredi, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault va clore la concertation et "arrêter les décisions gouvernementales", selon Matignon.

L'Association des Paralysés de France (APF) déplore les nouveaux délais, soulignant que "la première loi sur l'accessibilité date de 1975, c'est-à-dire de 40 ans".

Selon son président Alain Rochon, on s'oriente vers "un système en trois séquences".

D'après les récentes conclusions présentées récemment aux acteurs, mais qui n'étaient pas encore arbitrées par Matignon, des lieux tels que les commerces de proximité ou cabinets médicaux auraient ainsi jusqu'à trois ans après 2015 pour réaliser leurs travaux d'accessibilité.

Des bâtiments tels qu'écoles et mairies, ou encore chaînes d'hôtellerie et de commerce, auraient jusqu'à six ans. Les transports les plus lourds (ferroviaire) auraient jusqu'à neuf ans.

Contraintes techniques ou financières

"On va vers un système qui est beaucoup plus long que prévu et qui n'est pas très encadré, qui repose surtout sur la bonne volonté", estime M. Rochon, soulignant que l'absence de dépôt d'agendas de programmation ne serait pas sanctionnée.

Des sanctions financières seraient en revanche prévues par l'Etat à l'issue des trois, six ou neuf ans, si les engagements pris dans les agendas n'étaient pas tenus.
L'APF souhaite que le Premier ministre répète que "l'accessibilité universelle reste un objectif et que personne ne pourra y déroger" et qu'il donne le signal d'une "mobilisation", indique M. Rochon. Il s'agit d'éviter que les opérateurs attendent que le texte soit voté pour prévoir leurs travaux, ce qui ferait de 2014 "une année blanche".

"Nous avons travaillé avec le souci de ne pas casser la dynamique qui est en cours", assure de son côté Claire-Lise Campion.

Selon elle, les annonces qui seront faites mercredi reflèteront "un point d'équilibre entre les attentes légitimes des personnes handicapées et les difficultés à faire de tous les secteurs", liées aux contraintes techniques ou financières.

La concertation a pris en compte "tous les types de handicaps", moteur mais aussi les personnes sourdes, aveugles ou handicapées mentales, précise Mme Campion. Le sujet concerne aussi les personnes à mobilité réduite (personnes âgées, parents avec poussettes ...).

"Nous avons également travaillé sur les normes en cherchant à les actualiser, voire à les assouplir", ajoute la sénatrice en citant l'aménagement intérieur des logements ou les places de parking.
Le dernier baromètre annuel publié par l'APF, centré sur le handicap moteur, estimait que les villes ont fait des progrès, mais qu'à peine plus de la moitié des écoles et seulement 42% des réseaux de bus sont accessibles.

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Publié le par Emmanuel

img_2_6665.jpgVotre défi du jour, Philippe, va être de courir un marathon en 8 minutes. Parce qu'aujourd'hui, nous allons parler de pratique sportive adaptée aux personnes handicapées. C'est votre rayon et vous pourriez tenir pendant des heures. Alors top départ !

Evidemment, le sport c'est ce qui m'a permis de survivre. Avant mon accident, j'étais un sportif canapé, sélectionneur et entraîneur de toutes les équipes sportives du monde devant ma télé. Et puis mon accident, mes amputations successives, des heures d'inertie dans ma chambre d'hôpital... Et, un jour, je vois une jeune fille qui traverse la Manche à la nage. C'est le déclic. Je me dis : « Un jour, moi aussi, je traverserai la Manche à la nage ! ». Ce défi sportif m'a probablement sauvé la vie... Alors j'ai la conviction profonde que le sport peut aider d'autres personnes handicapées et améliorer considérablement leurs conditions de vie.

Cette chronique n'a pas été choisie par hasard puisque du 7 au 16 mars auront lieu, à Sochi, en Russie, les Jeux paralympiques d'hiver. Mais ce n'est pas des sportifs de haut niveau que vous souhaitez nous parler mais de la pratique pour tous.

Oui parce que le sport, dans le parcours de vie d'une personne handicapée, c'est vraiment le parent pauvre. On soigne, on répare, on entretient les corps mais on ignore encore trop souvent que le sport peut être un formidable moteur de résilience et de dépassement de soi. 25% des jeunes en situation de handicap déclarent n'avoir pas pris part régulièrement (au moins 10 fois), à une activité sportive, que ce soit à l'école ou en dehors, pendant la dernière année écoulée, contre seulement 6% de la population générale.

Le plus souvent, les élèves handicapés scolarisés en milieu ordinaire sont dispensés de cours de gym, faute d'encadrement et d'infrastructures adaptées.
Oui. Et pour les activités extra-scolaires, ce n'est pas mieux. En France, lorsque les familles essaient de sociabiliser leurs enfants autrement, dans les clubs de sports en milieu ordinaire, les portes s'ouvrent très difficilement. Même en Chine, où l'on ne peut pas dire que l'humain soit une priorité, 25% des personnes handicapées ont une licence sportive. En France, seulement 1% ! Evidemment, ça bouge, mais tellement lentement... Un accord vient, par exemple, d'être conclu avec la fédération française d'athlétisme dans lequel elle s'engage à ne pas refuser d'enfants autistes dans ses clubs.

Pourtant, toutes les associations de personnes handicapées s'entendent à dire que le sport est une composante essentielle pour le bien-être à la fois physique et mental.
Oui, c'est vraiment un dénominateur commun. La fondation ARSEP, par exemple, qui finance la recherche sur la sclérose en plaques, a lancé une grande campagne « Solidaires en peloton » qui affirme que, pour les personnes atteintes par cette maladie particulièrement invalidante, le sport, c'est excellent !

En décembre 2013, le Défenseur des droits s'empare du sujet et lance un appel à réclamations auprès des personnes victimes de discriminations dans le sport.
Oui, cela arrive encore trop souvent. Mais le tableau n'est pas complètement noir et certaines collectivités se mobilisent. On vient par exemple d'éditer un recueil national pour l'accessibilité des équipements sportifs ou une fiche des bonnes pratiques sur celle des piscines. Une conférence européenne « Sport et handicap » est en préparation. C'est vraiment un thème sur lequel on commence à se mobiliser. C'est apparemment l'un des axes prioritaires de l'Union européenne.

En France, il existe deux grosses fédérations sportives spécialement dédiées aux personnes handicapées.
Oui, il y a d'abord la Fédération française handisport (FFH) qui s'occupe des personnes ayant un handicap moteur. Et puis la Fédération française du sport adapté (FFSA) pour les personnes avec un handicap mental. Mais il faut savoir que de plus en plus de fédérations dites « valides » proposent des pratiques et un enseignement adaptés. Le ministère chargé des sports a même créé un outil innovant en septembre 2003 : le PRNSH (Pôle ressources national sport et handicap). Son objectif est d'aider au développement et à la pratique du sport en direction des personnes handicapées. Depuis mai 2007, il existe un site internet dédié :www.handiguide.gouv.fr. C'est une évolution précieuse qui, il faut l'espérer, permettra bientôt aux personnes handicapées de pratiquer sans restriction en milieu ordinaire.

Et pour les personnes handicapées mentales, il existe une organisation internationale, Spécial Olympics, dont la marraine n'est autre que la mannequin russe Natalia Vodianova.
Oui, Special Olympics est implanté en France depuis plus de 20 ans et permet chaque année à 15 000 personnes handicapées mentales de vivre des moments forts dans le sport et les loisirs. De l'athlétisme au judo, de la natation aux parcours moteurs, tout le monde peut participer, sans obligation de résultat. En janvier, Natalia s'est rendue dans un centre de la région parisienne pour assurer le lancement du nouveau programme « Jeunes athlètes ». Il permet aux enfants de 2 à 8 ans de découvrir et de développer de nouvelles aptitudes physiques à travers différentes activités autour du sport.

Et, heureusement, il existe de plus en plus de pratiques accessibles...
Oui la liste est vraiment très longue. Je crois qu'aujourd'hui on peut à peu près tout faire : sauter en parachute, faire de la plongée, monter à cheval, faire de l'escalade, descendre tout schuss en ski. On a même vu un ado américain sur un skate-park faire des loopings en fauteuil roulant. La numéro 1 française en tennis, Marion Bartoli, est la marraine de la première académie de tennis fauteuil qui vient d'ouvrir en Picardie. Son but étant de promouvoir la pratique pour tous.

Du 14 au 18 mai, aura lieu en Seine-Saint-Denis, la 5ème édition de l'Intégrathlon. De quoi s'agit-il ?

C'est une très belle manifestation sportive favorisant l'intégration des jeunes handicapés sur les terrains de sport. Elle propose une cinquantaine d'activités sportives, pour tous les niveaux et en libre accès, dans cinq communes du département. Durant 4 jours, 14 000 pratiquants et scolaires valides et handicapés sont attendus pour partager de grandes émotions.

A son tour, le cinéma s'empare du sujet avec la sortie le 26 mars du film de Niels Tavernier, « De toutes nos forces », avec Jacques Gamblin et Alexandra Lamy.
Oui, c'est l'histoire d'un papa très sportif qui a du mal à affronter l'invalidité de son fils. Il va un jour accepter le défi que lui lance ce dernier : courir avec lui le triathlon « Iron man » de Nice, l'une des épreuves les plus difficiles au monde.

Et puis vous vouliez également nous parler de votre protégé, Théo...
Je l'appelle mon "Mini-moi". Il a été amputé des quatre membres à l'âge de six ans. Aujourd'hui, à 13 ans, il a décidé, depuis la rentrée scolaire de septembre, de s'entraîner au sein du pôle France de natation à Vichy. Il a fallu rassurer ses parents. Mais même s'il semble normal et naturel de surprotéger son enfant lorsqu'il a subi un tel traumatisme, j'incite tous les parents d'enfants en situation de handicap à les conduire vers le sport. Je vous promets qu'il leur permettra d'accepter plus rapidement leur handicap, leur nouveau schéma corporel et de prendre pleinement conscience de toutes leurs capacités. Théo est un gamin fabuleux qui s'entraîne comme un fou pour devenir champion paralympique à Rio en 2016.

Top chrono ! Bon Philippe, vous avez réussi votre pari. A tous ceux qui veulent prolonger cette formidable aventure, nous signalons la sortie dans trois jours du livre « Plus fort la vie », aux éditions Artaud que vous avez co-écrit avec Emmanuelle Dal'Secco, journaliste pour le site handicap.fr. Il relate comment vous avez relié des Cinq continents à la nage lors de l'été 2012 avec votre binôme Arnaud Chassery.
En effet, et pour vous dire à quel point le sport est bénéfique pour tous, un journaliste me confiait l'autre jour que ce récit avait une telle énergie vitale qu'il devrait être remboursé par la sécurité sociale !

Enfin, soyons nombreux à regarder les Jeux paralympiques en Russie (60 heures de direct sur France Télévisions). Et n'hésitez pas à vous rendre sur les manifestations de sport adapté et de handisport, en priorité avec vos enfants. C'est eux qui feront bouger les choses...

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Publié le par Emmanuel

Ce projet de formation collective s’inscrit dans la continuité d’un partenariat fort qui s’est construit entre le CESR 20 et Cap emploi depuis 2010 dans le domaine de la qualification professionnelle des personnes handicapées.

En effet, deux actions de formation visant l’obtention d’un titre professionnel « Conducteur de voyageurs » ont déjà été mises en place en Haute Corse avec cet organisme, l’une en 2010 et l’autre en 2011.
Toutes les personnes ayant obtenu ce titre ont trouvé un emploi pérenne dans les six mois à l’issue  de la formation.
Un travail en complémentarité avait été effectué pour la recherche de stages en entreprise puisque le centre a une forte connaissance des besoins du secteur des transports de voyageurs.
En début d’année 2013, le CESR 20 a contacté Cap emploi pour faire part d’un besoin en recrutement sur le département de Haute-Corse de moniteurs d’auto-école (8 postes à pourvoir ont été identifiés).Or, les employeurs sont souvent dans l’obligation de recruter des personnes qui viennent du continent car il n’y a pas de personnes qualifiées sur le bassin d’emploi.
"Au vu de ces éléments de contexte, nous avons interrogé la délégation régionale PACA et Corse de l’AGEFIPH sur la faisabilité financière du projet " explique Marie-Ange Belluso, conseiller en insertion professionnelle.
"Nous avons obtenu immédiatement un accord de principe qui a permis d’effectuer un premier travail d’identification et de pré-sélection des personnes. Le projet a été proposé à une vingtaine  de personnes. Ces personnes sont suivies par Cap emploi, dans le cadre d’un reclassement professionnel. Elles ont été sélectionnées en fonction de leur motivation, leur aisance relationnelle et de la compatibilité du projet avec la situation de handicap. Quatorze d’entre elles ont répondu favorablement à cette proposition.
En partenariat avec le centre de formation, nous avons organisé au mois de juin 2013 une journée de sélection (passage de tests écrits le matin – contrôle de niveau math/ français et tests de logique-entretien avec le jury l’après midi)."
Le jury était composé de deux conseillers Cap emploi, du formateur BEPECASER et du gérant du centre de formation.
Au terme de cette journée 9 personnes ont été retenues.
Elles ont depuis passé une visite médicale auprès du médecin agréé préfecture, qui a validé l’aptitude au poste pour chacune d’elles.
La formation a débuté le 14 octobre 2013 pour se terminer en juin 2014 et est financé par l’Agefiph à la fois sur le coût pédagogique et la rémunération, Pôle emploi prenant en charge les frais de déplacement et de restauration.
A ce jour 8 personnes handicapées suivent la formation avec des possibilités d’embauche pour la majorité d’entre eux.

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Publié le par Emmanuel

En matière d'accessibilité des handicapés, les communes gardoises peuvent mieux faire selon l'Association des paralysés de France.

"En matière d’accessibilité des handicapés, le Gard peut mieux faire, affirme Dolores Orlay-Mourreau, directrice de la délégation gardoise de l’Association des paralysés de France (APF).

Transports et voirie à revoir

Les points noirs sont les transports et la voirie, il y a là beaucoup de progrès à faire." L’APF et la Fédération des aveugles et amblyopes de France (FAAF) appellent les candidats aux municipales dans le Gard à s’engager "pour une politique municipale inclusive en signant dix priorités fondamentales pour la vie quotidienne des personnes en situation de handicap".

Charte à signer

Ils sont ainsi invités à signer une charte d’engagement et à répondre à huit questions sur des enjeux de proximité. Les thèmes retenus sont les suivants : citoyenneté et démocratie participative (accès aux réunions et dialogues avec les associations), l’accessibilité du cadre bâti, de la voirie, des transports et du logement ; l’éducation ; l’emploi (dans les services municipaux et incitation des entreprises) ; la santé (accès aux soins et prévention) ; la solidarité ; la culture, les sports et les loisirs ; l’accès à l’information et le lien social.

Les documents ont été adressés aux permanences des différents partis et transmis à la présidente des maires du Gard, Pilar Chaleyssin (laquelle les a mis en ligne sur son blog). Les associations attendent les réponses au 15 mars minuit au plus tard (elles peuvent être adressées par courrier ou courriel).

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Publié le par Emmanuel

Du 27 au 30 mars 2014 à Nantes, pour sa 27e édition festival Handiclap convie son public à un voyage dans l’imaginaire avec des artistes étonnants et détonants... Public valide et public en situation de handicap assistent aux mêmes spectacles dans une ambiance festive et conviviale sous chapiteau.

Accueil personnalisé, programmes adaptés, braille et LSF… Découvrez-y :

Des spectacles et actions artistiques créés par des personnes en situation de handicap;
Des spectacles et ateliers accessibles;
Des propositions artistiques qui aborde la question des différences;
Des spectacles très grand public.

Que diriez-vous d’entendre chuchoter à votre oreille, de croiser à la fois une mouette et un chat, un clown et un pardessus, un danseur à ski, un orgue de barbarie, des acrobates en plein désordre, une Belle bleue dans un chapiteau rouge ?

Pour cette 27ème édition du Festival, handiclap vous convie à un grand voyage dans l’imaginaire avec des artistes étonnants et détonants, pleins d’humour et d’intelligence, pour parler de diversité et de solidarité, pour rire, chanter et danser tous ensemble.

Pour faire de ce dernier week-end de mars une riche embellie pleine d’avenir, un seul ingrédient nous manque : vous ! On vous attend, chacun, tel que vous êtes.

Au programme

Jeudi 27 mars 14h30 : le montreur, la leçon du montreur - Chapiteau Mobil Casbah
Avec sa fameuse leçon, le montreur a formé des générations d’élèves-manipulateurs. Il a engagé un maître-assistant très particulier qui sait... parler avec les mains ! Ce spectacle entièrement traduit en langue des signes Française est un atelier-spectacle, un voyage poétique, drôle et instructif dans le monde des marionnettes.
Tout public - à partir de 5 ans - Gratuit sur réservation

Jeudi 27 mars 19h30 : soirée D’inauguration - Chapiteau Madame Suzie
Les artistes du « petit marché de la musique » et de l’apesh inaugurent le Festival en présentant pour la première fois un répertoire en commun autour de la chanson française et du chant traditionnel africain. le « petit marché de la musique » de l’école de musique le triolet de retz (arthon en retz, Chauvé, Chéméré, st hilaire de Chaléons) et l’apesh (atelier personne en situation de handicap) de l’école de musique de Couëron sont deux ateliers, animés par sandrine marY et thierry Joseph, qui proposent aux personnes en situation de handicap une pratique musicale au titre d’activité de loisir.
Tout public - entrée libre & gratuite

Vendredi 28 mars 14h30 : la mouette et le Chat - Chapiteau Madame Suzie
Zorba, un gros chat noir, rencontre Kengah, une mouette mazoutée venue mourir sur son balcon… Ce spectacle, tout en poésie, mêle le conte, la musique et la vidéo, pour aborder les thèmes de la solidarité et du respect de la différence.
Tout public- à partir de 3 ans - Gratuit sur réservation

Vendredi 28 mars 20h30 : Julien Cottereau - Imagine-toi - Chapiteau Mobil Casbah
Maniant à merveille le clown, le mime et le bruitage, Julien Cottereau interprète un personnage atypique, mélange d’un Buster Keaton, d’un pierrot lunaire et d’un pinocchio qui aurait grandi trop vite. Aucun décor, aucun artifice, aucun accessoire. Juste son talent de mime bruiteur qui fait naître un monde de monstres et de princesses, un monde de tendresse et d’émotion avec simplicité et grâce.
Tout public - 10 €

Samedi 29 mars 14h30 : Marc Buléon - à portée De voix - Chapiteau Madame Suzie
Huit compagnons autistes se préparent à réaliser un long voyage qui doit les mener sur la scène d’un grand festival. Comment vont-ils gérer leurs angoisses ? Leurs envies ? Leurs désirs ? Marc Buléon, à la fois comédien et conteur, met en scène et nous fait partager les interrogations intimes de ces hommes et femmes.
Tout public - à partir de 10 ans - 5 €

Samedi 29 mars 15h30 & 17h00 : têtes De litote - les Causeuses - Spectacle en déambulation
Les causeuses viennent chuchoter à l’oreille des passants, des histoires et des récits autour d’objets du quotidien. Des petits moments de poésie à déguster entre deux spectacles.
Tout public - Gratuit

Samedi 29 mars 16h : Cie Kadavresky - l’effet escargot - Chapiteau Mobil Casbah
Que faire avec des skis sur une piste de cirque ? Avec des balles, une table et trois tiroirs ? Mais aussi quatre pans de bois ? la compagnie Kadavresky y répond à travers des interventions inattendues, ponctuées d’acrobaties, d’équilibres et de jonglage, le tout accompagné par une musique jouée en live.
tout public - 5 €

Samedi 29 mars 17h30 : laurent Savard - le Bal Des pompiers- Chapiteau Madame Suzie
Laurent Savard s’est fait connaître dans l’univers du one-man-show. Avec ce spectacle très personnel, il aborde le thème de la différence, à travers l’histoire de Gabin, son fils autiste et hyperactif. Accompagné au piano, le comédien a voulu créer un spectacle entre « humour noir et rose tendresse ».
Tout public - à partir de 10 ans - 8 €

Samedi 29 mars 21h : la Belle Bleue - le refuge - Chapiteau Mobil Casbah
Déjà 500 concerts au compteur pour ce groupe du cru. Les 5 musiciens de la Belle Bleue font de la chanson Roots’n’Roll (ce sont eux qui le disent). De l’énergie, des textes engagés et des paroles parfois plus légères, c’est la recette inaltérable de leur succès.
Tout public - 10 €

EN SAVOIR + sur tout le programme :
www.handiclap.fr

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Publié le par Emmanuel

Une charte mise en place par Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) et la ministre en charge des personnes handicapées, Marie-Arlette Carlotti, a été signé le 11 février dernier. Son objectif : augmenter la visibilité et l’emploi des personnes handicapées au sein des médias.

Depuis de nombreuses années, le CSA œuvre à la représentation de la diversité des origines et des cultures à la télévision et à la radio. Le 11 février dernier, c’est sur la représentation du handicap qu’il s’est penché.

En effet, selon un baromètre réalisé par le conseil de l’audiovisuel, sur 1500 heures d’images décryptées, seules 0,4% des personnes identifiées seraient handicapées. Ce chiffre apparaît comme étant totalement insignifiant lorsque l’on sait que près de 10% de la population se trouve dans une situation de handicap. C’est pour remédier à cette absence que la charte a été ratifiée. La signature s’inscrit ainsi dans les actions de l’Observatoire de la diversité créé en 2007 par le CSA lui-même ; un Observatoire qui s’engage à favoriser la mise en avant de toutes les diversités au sein des medias.

Il ressort de ces consultations que l’extension de la gratification représente une dépense totale de 7,4M € pour les collectivités et les établissements concernés. Sa mise en oeuvre attendue par les étudiants en travail social nécessite la mobilisation de tous : organismes d’accueil, établissements de formation, État.

Dans cette même optique et afin de favoriser la professionnalisation des personnes handicapées au secteur des medias, les écoles devront rendre leurs locaux accessibles.

Les représentants au Congrès européen Médias et Handicap déclarent qu’ils s’engagent à :

Promouvoir un changement dans le secteur des médias généraux pour améliorer l’image et l’inclusion des personnes handicapées;

Accroître la visibilité des personnes handicapées dans tous les domaines;

Augmenter la couverture médiatique des différents domaines qui concernent particulièrement les personnes handicapées et leurs familles;

Promouvoir une image positive des personnes handicapées qui ne soit pas fondée sur la charité ou sur une approche médicale et qui évite les stéréotypes négatifs;

Encourager une collaboration étroite entre les personnes handicapées et leurs organisations représentatives, les médias spécialisés sur la question du handicap et le secteur des médias généraux;

Augmenter le nombre de personnes handicapées employées dans tout le secteur des médias, notamment au niveau des professionnels;

Garantir l’accessibilité des personnes handicapées aux services des médias;

Garantir l’accessibilité physique des personnes handicapées à l’environnement de travail du secteur des médias.

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Publié le par Emmanuel

Handicapés mentaux, ils sont des électeurs à part entière ! L'Unapei (Union nationale des associations de parents, de personnes handicapées mentales et de leurs amis) tient à rappeler que les personnes handicapées mentales en tutelle représentent un nouvel électorat à convaincre pour les candidats à la mairie. Selon l'association, « il faut non seulement tenir compte de leurs revendications mais aussi leur permettre de participer pleinement à la campagne et aux élections. » Les décisions des maires ont en effet un impact direct sur leur vie quotidienne. C'est pourquoi, les associations locales de l'Unapei interpellent les candidats aux futures élections municipales.

Des revendications portées par 550 associations

Comment oublier que les communes constituent les premiers lieux concrets d'exercice de la citoyenneté ? C'est donc ici qu'une société accessible doit naître. Les 550 associations membres de l'Unapei sont appelées à porter ces revendications communes afin d'obtenir des engagements écrits de l'ensemble des candidats. Elle leur propose de s'engager sur deux axes :
- Permettre aux personnes handicapées mentales d'être actrices du vivre ensemble en adoptant une feuille de route municipale du handicap, en créant des instances dédiées à la prise en compte de leurs attentes et en sensibilisant tous les concitoyens au handicap mental .

- Développer une accessibilité à tout pour tous, en rendant accessibles : la mairie et ses services, les commerces, la santé et les soins, les transports, le logement, l'emploi, les structures d'accueil pour les enfants, le sport, la culture, les loisirs, les vacances.

Un nouvel électorat à convaincre

Les personnes en tutelle vont voter pour la première fois à des élections municipales. Depuis la réforme de la protection juridique de 2007, toutes les personnes handicapées mentales, sauf exception (si un juge le décide formellement, les personnes sous tutelles peuvent en être exclues), ont le droit de vote. Mais malgré les mesures prévues par la loi et le code électoral, les personnes déficientes intellectuelles ne peuvent toujours pas s'informer, se forger une opinion et faire leur choix car les informations, les programmes et les discours ne leur sont pas accessibles. L'Unapei interpelle donc l'ensemble des candidats pour qu'une information « facile à comprendre » soit diffusée. Elle réclame également que les bureaux de vote soient rendus accessibles, que les personnels en charge de l'accueil des électeurs soient sensibilisés et qu'il soit possible, comme le prévoit le code électoral, qu'une personne handicapée mentale soit assistée pour voter.

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Publié le par Emmanuel

Dans les colloques sur le handicap, on parle beaucoup de handicap mais on le voit plus rarement... Comme si les principaux intéressés devaient s'en remettre à d'autres pour se faire entendre. A fortiori lorsqu'on a un handicap mental... 700 000 personnes sont concernées en France mais leur silence est d'or, ou plutôt de plomb. Pourtant, certains ont décidé de prendre la parole en créant une association « Nous aussi ». Pas besoin d'épiloguer, dans le titre tout est dit.

Ils prennent la parole dans toute la France

« Nous Aussi » est la première association nationale d'autoreprésentation des personnes handicapées intellectuelles. Elle compte plus de 400 adhérents et 27 délégations locales dans toute la France. Depuis plus de dix ans, elle collabore avec l'Unapei pour leur permettre de participer activement aux décisions qui les concernent et exprimer leurs désirs et leurs choix de vie. A l'unisson, toutes deux s'engagent pour rendre la société plus accessible aux personnes handicapées intellectuelles et modifier le regard porté sur elles.

Rendez-vous le 14 mars 2014

« Nous Aussi » a pour président Cédric Mametz (lire édito en lien). En décembre 2013, il intervenait lors d'une conférence parlementaire sur le travail social à l'Assemblée Nationale. Et en attendant le grand congrès national qui aura lieu à Périgueux (Dordogne) du 16 au 18 octobre 2014, les membres actifs de son association se donnent rendez-vous à Nanterre le 14 mars 2014, pour une « Journée autoreprésentation ». Son slogan est sans équivoque : « Rien pour nous sans nous ».

Un programme facile à comprendre

Le programme est d'ores-et-déjà disponible et forcément accessible puisqu'il est rédigé en version « facile à lire et à comprendre » : des mots simples, des phrases compréhensibles, sans fioritures ni effets de style. « Pendant la journée nous allons expliquer ce qu'est l'autoreprésentation. Nous allons montrer pourquoi elle est importante, en donnant des exemples. Nous allons dire ce qu'il faut faire pour aider l'autoreprésentation. Cette journée est pour tout le monde ». Les inscriptions (25 euros) sont ouvertes, à tous...

Journée autoreprésentation : « Rien pour nous sans nous »
Le vendredi 14 mars 2014 de 8h30 à 17h00, à Nanterre
Inscription auprès de l'Unapei : 01 44 85 50 50

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Publié le par Emmanuel

PARIS,

 

img_2_6669.jpgLa ministre déléguée aux Personnes handicapées,Marie-Arlette Carlotti, a dit vouloir lever les "points de blocage"concernant la mise en oeuvre du 3e plan autisme, face à l'impatience des familles qui dénoncent l'absence de changements concrets sur le terrain.

Ce plan doté de 205 millions d'euros, annoncé le 2 mai 2013, prévoit notamment la création de 3.400 places d'accueil supplémentaires d'ici 2017 et préconise un dépistage précoce, dès l'âge de 18 mois.

"Nous avons porté et soutenu ce plan mais il est impossible à mettre en oeuvre en raison de résistances de terrain incroyables", a dit la présidente de l'association de parents Autisme France, Danielle Langloys. "Les familles sont très en colère", a-t-elle ajouté.

A l'issue d'une rencontre avec des familles au Centre de ressources autisme d'Ile-de-France, à Paris, Mme Carlotti a pourtant identifié devant la presse des "évolutions positives".

Elle a cité notamment la formation des aidants familiaux, en cours dans "sept régions pilotes" et, côté professionnels, la formation de 1.000 personnes en 2013 dans le secteur médico-social.

Elle a aussi précisé que les financements avaient été notifiés aux Agences régionales de santé (ARS) qui vont pouvoir lancer "en avril" de nouveaux appels à projet pour les créations de places.

Elle a promis pour la "rentrée prochaine" les premières des 700 nouvelles places prévues en école maternelle pour les enfants dépistés précocement.

Mme Carlotti a cependant reconnu un "point de blocage" concernant des appels à projets lancés par les ARS pour des créations de places découlant du précédent plan autisme.

"En 2013, les ARS n'ont pas suffisamment tenu compte des recommandations de la Haute Autorité de Santé comme critère principal d'évaluation des appels à projets" alors que ces recommandations sont "au coeur" du 3e plan, a-t-elle regretté.

En 2012, la Haute autorité de santé (HAS) avait mis pour la première fois sur la touche les approches psychanalytiques, qui considèrent que ce handicap est causé par un trouble de la relation entre la mère et l'enfant, au profit des méthodes éducatives et comportementales, qui travaillent sur les apprentissages.

Tour de France

"Il y a une incompréhension de la part des familles, disant +vous avez lancé le 3e plan autisme en disant que l'on allait développer des méthodes comportementales, et les appels à projet ne correspondent pas à ça+", a souligné la ministre, estimant qu'il faut "que toutes les formes d'accompagnement soient ouvertes, et que les parents choisissent".

"Je ne chasse pas la psychanalyse de la France, mais quand la HAS fait des préconisations, il faut les suivre", a-t-elle insisté. "Je n'admettrai pas qu'on prenne des décisions au plus haut niveau, et que sur le terrain on ne s'y retrouve pas".

La ministre prévoit donc de faire avec ses collaborateurs un "Tour de France de l'autisme" pour "sensibiliser" les ARS et va leur adresser une circulaire comportant une proposition de cahier des charges type.
Très critique, Mme Langloys a estimé que le plan n'a pas produit "d'avancées sur le terrain, sauf à doses homéopathiques. Les médecins refusent le diagnostic précoce et l'Education nationale ne scolarise pas nos enfants", a-t-elle affirmé.

"Un diagnostic précoce de l'autisme est sûr à 50% avant l'âge de deux ans", a dit Dominique Ridoux, directeur de l'Institut Médico-Educatif (IME) Alphée à Guyancourt (Yvelines). "Certains médecins préfèrent ne pas alarmer les familles, alors que tout le monde s'accorde à dire que le diagnostic doit être fait le plus précocement possible, afin de mettre en place une prise en charge intensive à un âge où le cerveau est le plus réceptif".

Christine Meignien, présidente de l'association de familles Sésame, a regretté pour sa part que des créations de places soient prévues pour enfants et adultes, mais "pas pour les adolescents". "On a des ados qui partent en hôpital psychiatrique ou en Belgique" où les établissements n'ont pas la même réglementation qu'en France, a-t-elle déclaré.

Un nouveau-né sur 150 serait atteint d'autisme ou autres troubles envahissants du développement, estime-t-on sur la base d'études internationales.

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