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Les Enfants de Pen Bron, La Turballe

Les Enfants de Pen Bron, La Turballe

Un blog pour témoignage, un blog pour le site de Pen Bron de La Turballe, pour que ce Centre Marin continue son action, celle d'accueillir des enfants dans un cadre de vie et un environnement marin unique. Emmanuel

Publié le par Emmanuel
Publié dans : #Infos Handicap
Une initiative a renouveler au plus vite. En effet ce weed-end le Poinçonnet, petite commune de l’Indre, organisait une randonnée un parcours ouvert a tous
A tous donc même aux personnes à mobilité réduite. La toute jeune salariée du Comité de l’Indre de randonnée Aurélie lestage peut se sentir fier 120 personnes étaient présentes au Poinçonnet. Une preuve qu’associer handicapés et valides pour une ballade dans la forêt, est un idée magnifique.
« C'est la seconde fois que nous faisons cela, explique-t-elle. Il y a une vraie demande de la part des personnes à mobilité réduite, alors nous avons préparé une randonnée sur mesure. »

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Un parcour de 13 km ouvert aux valides
Deux autres, entre 4 et 7 km étaient eux ouverts a tous. « C'est vraiment un moment particulier pour nous, explique Camille, habituée de la rando. On se rend compte de la chance que l'on a d'avoir nos deux jambes pour pouvoir marcher normalement, sans devoir angoisser dès lors qu'un chemin devient un peu caillouteux ou bosselé. Fort heureusement, nous pratiquons une discipline où la solidarité est de mise et tout le monde s'attend. »
Une formule a réorganiser au plus vite pour le bonheur de tous
Bientôt le parcours botanique de la forêt du Poinçonnet qui va devenir un parcours spécifique pour les personnes à à mobilité réduite va ouvrir ses portes

Une idée que bien des communes devraient prendre en exemples afin que le département de l’Indre montre l’exemple et donne l’envie aux autres départements

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Publié le par Emmanuel
Publié dans : #Infos générales

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25 ans ou elle sera enseignante en lycée professionnel, la véritable passion l’écriture

Trois reves dans la vie de cette femme avoir des enfants puis de planter un arbre ce qu’elle fera et qu’elle contemple de la véranda un magnifique saule pleureur

Deux des rêves réaliser il ne lui manquait plus qu’a réaliser son troisième rêve

Concrétiser celui-ci et un sourire de réussite sera bien installé

Ecrire un livre.

enseignante quelques écrits avaient parcouru les pages sans en dépasser une cinquantaine de pages

Des pages remplis de personnages solides des histoires frissonnantes un suspense étaient a chaque fois installes.

Il lui aura fallut attendre ses 46 ans pour prendre le train de l’aventure a ecrire a aller jusqu’à bout de son histoire.

Le premier de ses romans « un bunker à la Baule » Co écrits avec son mari Christophe est sortie en juin 2008

Le premier pas franchi elle enchainera en juin 2009 avec un thriller sentimental ou l’histoire se déroule sur la presqu’ile guérandaise « qui veut la peau des Amazones…? »
dans la même année mais en décembre sortira « zouzou, la petite chienne au grand coeur ».

Livre pour les enfants du primaire que Christophe illustrera magnifiquement. Livre bilingue Français anglais écrit par Sophie qu’elle traduira en anglais.
L’envie de le traduire aussi en espagnol mais les directives de l’Education nationale feront que Sophie n’ira pas au bout de ce désirs.

Sophie avait une envie celle d’écrire une saga familiale autour de trois générations des grands parents au petits enfants.

Une nouvelle fois elle choisis cette belle région qui est la sienne, la Baule et Pornichet

« J'aime me lancer dans un genre nouveau à chaque création littéraire. Je pense qu'il est important de ne pas rester « statique » sur un genre défini parce qu'il a bien marché, comme c'est le cas pour notre roman policier, que nous réimprimons depuis trois ans. Je suis enthousiaste à chaque fois à l'idée d'innover ! Cette saga, je la portais en moi depuis longtemps, j'en ai écrit la trame pendant l'été 2009 et je pense que c'est ma plus grande réussite : la trame est très importante, c’est en quelque sorte la colonne vertébrale du roman. Et les personnages se sont imposés d'eux-mêmes, comme par magie...
2011 : l'année encore du changement avec le guide culturel, historique et touristique sur la presqu'île Guérandaise, cosigné avec son époux Christophe, qui est paru en juin : "La Presqu'île Guérandaise en Bretagne sud".
"C'est le premier livre documentaire que je signe, la démarche littéraire est complètement différente de celle des romans ! J'ai pris beaucoup de plaisir à me documenter et à l'écrire, mais mon prochain travail sera de publier la suite de ma saga familiale "Mamou Roche", une suite (non prévue) qui m'a été réclamée par de très nombreuses lectrices !
Cette suite est parue début juin et s'intitule : "L'enfant-soleil". Le tome III sera pour l'été 2013

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Publié le par Emmanuel
Publié dans : #Infos Handicap

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Vent de convivialité a Pornichet pour la 10e édition à pris a bord des 19 voiliers, une centaine de personnes Handicapées. Hadda Guerdouche ancienne nageuse de haut niveau marraine cet annee a partagé avec bonheur ce moment.

Les fauteuils roulant rangés sur les quais du port ont entendu les rires et chants des joyeux passager de l’aventure nautique Voile et Handi Cap.

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Publié le par Emmanuel
Publié dans : #Pen Bron

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Dans le cadre de l'Art au gré des chapelles, manifestation organisée par la communauté de communes Cap Atlantique et l'association Promotion de l'art et des artistes, du 31 août au 30 septembre, Krystoff Antier, peintre autodidacte de Saint-Florent-le-Vieil (49), expose six toiles à l'huile, caressées au couteau, à la chapelle de Pen Bron.


Les paysages urbains ou maritimes, inspirés de ses voyages (Pornic. Paris...), témoignent d'une « immuable recherche des formes et des couleurs ». Krystoff Antier expose également ses sculptures la chapelle Sainte-Anne de La Baule. Talent reconnu (médaillé de la ville de Cholet), il donne des cours d'arts plastiques à Varades (44) et à Beaupréau (49) et est, par ailleurs, sociétaire de la fondation Taylor, qui oeuvre pour la défense des artistes.

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Publié le par Emmanuel

L'accessibilité des établissements publics aux personnes handicapées, exigée pour 2015, ne sera pas possible, constate un rapport publié ce mercredi. Le document se prononce toutefois pour un maintien de l'échéance, mais en révisant les exigences.
Les associations le clamaient depuis des mois. C'est désormais officiel: l'obligation prévue par la loi handicap de 2005 de rendre accessible aux personnes handicapées d'ici au 1er janvier 2015 tous les bâtiments recevant du public, ne pourra «en aucun cas être tenue».
Ce constat est écrit noir sur blanc dans un rapport de l'Inspection générale des affaires sociales (Igas), du Conseil général de l'environnement et du développement durable et du Contrôle général économique et financier, rendu public ce mercredi.
Objectif «impossible»
Les auteurs jugent l'objectif «impossible dans le contexte économique et budgétaire actuel», compte tenu de «l'ampleur des travaux à réaliser».
A moins trois ans de l'échéance, seuls environ 15% des établissements recevant du public sont aujourd'hui accessibles, précisent-ils.
«Constat affligeant»

«Le constat est affligeant»
, commente le président de l'Association des paralysés de France (APF), Jean-Marie Barbier. Les auteurs du rapport jugent de leur côté «indispensable de prendre une décision dès 2012, sans attendre la proximité de l'échéance».
Selon eux, «il est hautement souhaitable de maintenir l'échéance de 2015», qui «permet de maintenir la pression sur tous les acteurs», tout en définissant «un objectif d'accessibilité intermédiaire pour 2015».
«Solutions adaptées»
Par exemple, pour les cafés et restaurants existants, les auteurs estiment «essentiel de trouver des solutions adaptées»: «plutôt accepter une pente plus raide à la place de deux marches que rechercher une application stricte de la norme et aboutir en pratique à une dérogation», écrivent-ils.
De même les mairies et les services de l'Etat pourraient, selon eux, «rendre accessibles leurs guichet, remettant à plus tard, par exemple, l'accessibilité de certaines salles de réunion».
 

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Publié le par Emmanuel
Publié dans : #Infos Handicap
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En 2012 Voile et Handi-Cap fête ses 10 ans
Le 22 et 23 septembre 2012 au Port de Pornichet
2012 est l'année de notre 10ième édition, Voile et Handi'Cap 2012 sera ponctuée d'animation afin de faire de cet évenement, une grande fête.
 
Jean-Yves Chauve en 2009, Damien Seguin en 2010, Hervé Olagne en 2011.
Nous remercions nos parrains pour leur soutien.
L'origine de Voile et Handicap
Depuis sa création, Sillage a beaucoup travaillé avec le centre marin de Pen Bron pour organiser des journées ou des transferts maritimes. Le Docteur Moutet est à l'origine de ces relations privilégies avec notre association. Avec lui, nous avons appris à ne plus appréhender la prise en charge des personnes vivant un handicap. Nous avons aussi connu le parrain de deux de nos voiliers, Stéphane Ravon. Depuis 1999, nous avions délaissé un peu nos activités en faveur des personnes handicapées et nous avons voulu, par l'intermédiaire d'une structure spécifique « Voile et handi-cap », redonner vie à nos actions maritimes en leurs faveur.
Deux jours de mer sont ainsi organisées chaque année avec l'aide d'entreprises locales et de plaisanciers.
Compte tenu du grand nombre de demandes, nous donnons la priorité aux personnes vivant à leur domicile.

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Le déroulement de la journée Voile et Handi'cap
Le samedi :
- Accueil des participants autour d'un petit déjeuner convivial sur la port de Pornichet.
- Embarquement sur les bateaux et découverte des équipages.
Largage des amarres pour une navigation d'une journée en flotte. La zone de navigation s'étend de la Pointe du Croisic à Saint Nazaire.
- Pendant la journée de navigation, il est prévu des jeux permettant aux équipiers de mieux connaitre le milieu marin. A midi, pique nique sur le bateau.
- Retour des bateaux en flotte vers 16 heures au port de Pornichet.
- Goûter offert à terre à tous les participants. Retrouvaille et récit de retour de mer.
Ensuite pour ceux qui veulent continuer la fête :
- Les animations se poursuivent sur le quai puis un dîner festif est prévu avec l'ensemble des acteurs de la journée.
Le dimanche  : 
 La journée se déroule de la même manière jusqu'au goûter qui sonne la fin des festivités

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Publié le par Emmanuel
Publié dans : #Le sport et le handicap
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Handivoile a fêté son dixième anniversaire, samedi 15 septembre, sur plusieurs bases nautiques (Beauvais, Saint-Tropez, Corse…), dont celle de Choisy-le-Roi (94). Philippe Coquereau, président de l’association, entouré de ses amis rotariens, de l’actrice et marraine de cette édition, Géraldine Nakache, et de plusieurs sponsors, conviait à dépasser les différences. une journée où les handicapés prennent la barre et hissent la grand voile.
une journée où le regard sur le handicap change !
Les célébrités s’engagent pour HandiVoile
Un autre regard sur le handicap est possible. Samedi 15 septembre, Philippe Coquereau, président et fondateur d’Handivoile a, pour le dixième anniversaire de l’association permettant aux personnes handicapées de pratiquer des activités nautiques, fait les choses en grand : Géraldine Nakache, marraine de l’événement, à l’affiche du film Nous York, arrivée dès 9h30, a distribué t-shirts, badges, sourires et émotions sans retenue. Vêtue, elle même, du t-shirt blanc de l’association, Géraldine Nakache s’est montrée disponible et souriante du début à la fin. « Quand on m’a proposé de m’associer à Handivoile, ma première réaction a été de dire oui. Je ne me suis pas posé de questions », a expliqué Géraldine Nakache entourée de plusieurs jeunes, étonnés de pouvoir approcher l’actrice de si près. Xavier, 26 ans, qui fréquente Handivoile depuis de plusieurs années, semblait ne pas pouvoir se remettre de ses émotions. « Je n’en reviens pas, c’est la plus belle journée de ma vie. Je suis venu plusieurs fois déjà, il n’y avait jamais eu de stars », confiait Xavier euphorique...
Handivoile revient l’an prochain
Il y avait aussi les bénévoles, ne les oublions pas : les membres du Rotary Club et les nombreux sponsors parmi lesquels le Conseil régional d’Ile-de-France, la Société des membres de la Légion d’Honneur et les sociétés Ex&cutive et Fidus. Ils se sont démenés sans jamais prendre le temps de souffler. Philippe Coquerau non plus n’a pas arrêté. « C’est une très belle journée, le soleil est au rendez-vous. J’ai commencé Handivoile en 2002. Il n’y avait que quatre participants, aujourd’hui il y a plus d’une centaine. Mieux, cet anniversaire se déroule au même moment sur plusieurs autres bases de loisirs à travers la France (Beauvais, Saint-Tropez, Ajaccio, etc.) pour rassembler plus de 2000 participants et bénévoles, expliquait Philippe Coquereau, ému. Là nous n’accompagnons pas. Les jeunes font tout eux-mêmes. Ils sont acteurs de cette journée et continueront de l’être. L’an prochain nous devrions même exporter cette journée vers la Belgique ou encore la Bulgarie », a confié Philippe Coquereau, avant d’embarquer sur un petit voilier. A 16h30 Handivoile a touché à sa fin. Chacun est reparti avec un diplôme, un badge et le souvenir d’avoir, comme Xavier, passé une journée inoubliable.

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Publié le par Emmanuel

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8 km chaque mercredi pour les marcheurs du Rando Côte d’Amour

8 Km de plaisir partagés par les marcheurs du Rando Côte d’Amour une quinzaine de personnes prennent le plaisir d’emmener les enfants polyhandicapés de l’institut d’éducation motrice de l’Estran.

Michel Couery, qui en est l’ancien président peut etre fier d’avoir plus de 400 membres a participer pour que les enfants fassent une belle ballade

Un éveil pour les enfants images[1]

« cette acivité a pour objectif de donner accès a nos enfants, comme tout le monde, à certains endroits inaccessibles et ce en toute sécurité, avec l’accord du médecin de l’IEM et l’encadrement de deux cadres éducatifs » tiens à présicez Therez Loquais qui est la directrice de la structure qui était encore il y a quelques temps a Pen Bron.

Pour les éducateurs il est d’autant plus important d’observer les enfants pendants cette ballade car de la ils peuvent voir les capacités des jeunes a faire un apprentissage et d’avancer dans leur acquisitions de leurs autonomie.

L’année dernière Noirmoutier et juste avant les monts d’Arrée et la vallée du Blavet.

Cette année deux jeunes sélectionnés une ballade un peu plus loin est en train de ce dérouler au cap sur Guidel-Plages

Bastien 15 ans et Maxime 18 ans sont en ce moment a découvrir des plaisirs du bord de mer ainsi que de la rivière Laita. Il passeront par le parc régional du Loch en empruntant le GR 34.

Une randonnée qui se terminera après avoir parcouru au total 50 KM.

Il est bien évident que cette randonnée s’effectue en « joëllette » ces jeunes souffrant pour la plupart d’important troubles moteurs ont a leurs disposition ce drôle d’engin roulant

La joëllette a étè imaginée et mis au point il y a une vingtaine d’années par Joël Claudel bricoleur de génie.Les Etoiles 2011 007[1]

Bien sur les escaliers et chicanes parsemant les randonnées de ce genre sont une difficultés importantes pour ces cycles monotropes bancarisés.

Mais ce n’est pas cela qui arretera Michel Gautron, Michel Couery ils réfléchissent à un partenariat avec l’APF (Association des Paralysés de France) pour que dès 2013 la naissance de nouvelles escapades

Le plus important a retenir de tout cela et a retenir sont les mots exprimés par Michel Couery

« QUAND ON A UN SOURIRE, ON SAIT QU’ON A GAGNE NOTRE APRES-MIDI »

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Publié le par Emmanuel

Vendredi premier juin 2012

Aujourd’hui est un jour pas comme les autres : Julien a une journée d’essai dans une structure adaptée, réservée aux autistes : pris en charge le matin dans les locaux, et l’après midi dans une classe qui leur est réservée, dans une école ordinaire.

 

En route !

Au moment de démarrer, je pense : « C’est une belle aubaine pour nous… Même si la structure est à 40 minutes en voiture, nous n’allons rien payer d’autre que les frais de transport aujourd’hui. Cela fait 100 euros non dépensés pour sa prise en charge. Et puis je n’ai pas Julien de la journée… ça va me faire drôle ! Bon, on doit profiter, il n’y sera certainement pas l’année prochaine, vue la liste d’attente ! »

On passe devant l’école du quartier, et là je réalise : « Les parents déposent leur enfant, et puis voila. Ils habitent à coté, ils y vont à pied. Puis ils vont à leurs activités et le récupèrent le soir. Ils ne payent rien, tout cela va de soi pour eux… Cette société est bien faite quand même, tout est structuré, finalement chacun y trouve sa place ! Enfin, chacun, pas exactement… »

Et là, j’ai subitement un coup au moral…

 

Pourquoi pas lui ?

C’est quoi la différence ? Julien est handicapé. Ok, mais, handicapé ou pas, il faut bien qu’il passe ses journées comme les autres, je veux dire, il existe ! Et, tant qu’à faire, qu’il les passe le mieux possible tout en apprenant des autres et avec les autres, bref qu’il reçoive de l’éducation…

Sauf que l’Education Nationale* semble l’avoir oublié, mon Julien, sur ce coup… C’est sûrement un oubli, vu qu’il vit dans cette nation non ? Bon, à cause de ce malencontreux « oubli », j’ai arrêté mes activités pour organiser moi même ses journées. Comme je ne me sens pas de lui faire l’école à la maison ( des mamans d’enfants différents le font et je les admire profondément ! ), je me suis entourée de professionnels compétents ( je rajoute « compétents », parce que l’un n’implique pas l’autre, et surtout pas dans l’autisme ! )

Finalement, je me dis « On dit souvent que Julien est dans son monde… Mais ces familles, dont chaque membre a une place dans la société, qui ne se rendent pas compte qu’une 4 ème ou 5 ème dimension existe, tout près de chez eux… Elles ne seraient pas un peu aussi dans leur monde ? » J’accuse le coup, et je me dis « Ces gens là ont l’air inconscients de leur condition, de leurs privilèges, pourquoi essayer de leur faire voir une autre réalité ? En plus ça peut leur faire un choc de découvrir notre dimension. Et puis, ça ne les regarde pas vraiment, ils ne se sentent pas concernés. »

Et pourquoi ils ne se sentent pas concernés ?

 

Loin des yeux …

Moi aussi avant d’avoir Julien, j’étais dans leur monde. Comme eux, j’étais choquée d’apprendre que des salariés soient licenciés brusquement de leur entreprise, perdent leur travail, etc… Toutes ces choses qui font soucis aux français quoi…

Mais je n’étais pas choquée d’apprendre qu’une maman d’enfant handicapé soit licenciée de la société française, et que son enfant n’ait pas le droit de passer ne serait-ce qu’un entretien d’embauche dans cette dite société dont le slogan est « Liberté, Egalité, Fraternité ».

Je n’étais pas choquée de voir que les handicapés, justement je ne les voyais pas… Les personnes ordinaires entre elles, les personnes handicapées entre elles, c’est ça la France…

 

Extra-Terrestre extra-ordinaire expulsé de sa planète...

 

Je n’avais pas conscience qu’une famille avec un enfant handicapé a la double peine : gérer le handicap, dans une société pas adaptée pour les personnes différentes, et payer le prix pour que leur enfant ait la possibilité d’apprendre, de grandir tout simplement.

 

Je n’en n’avais pas conscience, parce que ces enfants là ils existent, mais loin de nos yeux…

Au fond, c’est comme si ils n’existaient pas : chacun dans son monde.

 

*En fait une loi est passée en 2005, accordant aux enfants handicapés les mêmes droits/obligations de scolarisation qu’un enfant ordinaire. Cette loi est passée en force contre la volonté de l’Education Nationale. En conséquence, tout est fait pour décourager les parents de mettre leur enfant à l’école. Une heure d’éducation par semaine suffit à faire rentrer l’enfant dans la case « scolarisé », le mettant en règle avec la loi 2005.

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Publié le par Emmanuel
Publié dans : #Infos Handicap

Rapport sur les modalités d’application des règles d’accessibilité du cadre bâti pour les personnes handicapées

Il a été demandé à une mission conjointe du Conseil général de l’environnement et du développement durable, de l’Inspection générale des affaires sociales et du Contrôle général économique et financier de faire rapport sur les difficultés rencontrées dans l’application des dispositions relatives à l’accessibilité aux personnes handicapées du cadre bâti de la loi du 11 février 2005 et de ses textes d’application.

 

La mission a fait trois constatations principales

 

http://www.social-sante.gouv.fr/IMG/pdf/RM2011-161P_-_cadre_bati-rapport_definitif.pdf

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