Les Enfants de Pen Bron, La Turballe

Les Enfants de Pen Bron, La Turballe

Un blog pour témoignage, un blog pour le site de Pen Bron de La Turballe, pour que ce Centre Marin continue son action, celle d'accueillir des enfants dans un cadre de vie et un environnement marin unique. Emmanuel

Publié le par Emmanuel

Mardi 9 septembre 2014. Les députés planchent sur le projet de loi « Adaptation de la société au vieillissement ». Vieillissement, perte d'autonomie, handicap… Il n'y a qu'un pas que certains ont peur de voir franchir. C'est notamment le cas de l'APF (Association des paralysés de France) qui, en marge de ce débat, s'exprime sur les craintes de voir évoluer les MDPH (Maisons départementales des personnes handicapées) en Maison de l'autonomie (MDA) avec des charges amplifiées malgré des moyens constants. Avant que l'hémycyle ne rende son verdict, l'association tient à rappeler que ce texte, qui concerne les personnes âgées, impacte directement les personnes en situation de handicap et leur famille. Et de redire qu'une « amélioration du fonctionnement et des moyens actuels des MDPH est indispensable » avant d'entreprendre une telle métamorphose.

Comment survivre sans moyens supplémentaires ?

Depuis la loi handicap de 2005, les attentes des personnes en situation de handicap et de leur famille sont considérables vis-à-vis des dispositifs d'accès aux droits que sont les (MDPH). Cependant, l'APF déplore « que ce projet de loi ne prévoie aucun moyen supplémentaire et qu'au contraire, il ouvre les groupements d'intérêts publics (GIP) MDPH aux personnes âgées ! ». Et de se demander « Comment les MDPH, déjà en grande difficulté, pourront-elles absorber de nouvelles missions sans moyen supplémentaire ? ».

MDPH : des constats alarmants

Comme le rapport de Denis Piveteau, conseiller d'État, vient de le rappeler, les MDPH sont le pivot fondamental dans le parcours de vie des personnes en situation de handicap et de leur famille. Or, les constats sont aujourd'hui alarmants. Le nombre de demandeurs en 2013 et 2014 explose. Les délais d'instruction des demandes sont très longs (jusqu'à 18 mois d'attente). Les plans de réponses sont inadaptés et ne correspondent pas aux besoins des personnes occasionnant de très lourds restes à charge. 80% des évaluations de situation se font sans que la personne soit vue ni entendue par les équipes de la MDPH…

Des droits au rabais ?

Selon l'APF, « alors que le dispositif actuel présente déjà de nombreux dysfonctionnements, les parlementaires vont étudier la mise en place des Maisons de l'autonomie (MDA) qui ont pour objectif d'accueillir les personnes en situation de handicap et leur famille mais également un public supplémentaire conséquent, les personnes âgées dépendantes. » Comment ces dispositifs vont-ils pouvoir répondre aux besoins de tous ? L'association s'interroge : « S'oriente-t-on vers un système qui sacrifie les uns pour mettre en place des dispositifs pour les autres ? Au risque de proposer des dispositifs d'accès aux droits au rabais ? »

Une barrière d'âge qui fait polémique

Ne faudrait-il pas en priorité mettre en place de moyens supplémentaires et cohérents qui garantissent un égal accès aux droits pour tous, quel que soit leur âge, dans l'esprit et la lettre de la loi handicap de 2005 ? Ainsi, l'association, comme bien d'autres, revendique l'abaissement des barrières d'âges (les fameux 60 ans qui font qu'avant on est « handicapé » et après « âgé », avec des droits différents) afin que tous puissent avoir accès à un véritable droit à compensation pour tous. Elle espère que ce projet de loi se contentera de donner un cadre aux MDA déjà existantes (qui, elle le rappelle, ont été mises en place sans concertation ni réglementation) et non pas pour favoriser de nouvelles créations dans le contexte actuel.

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Publié le par Emmanuel


Immense émotion…oui j’ai eu du mal à contenir mon émotion à la lecture de l’article portant sur la visite du
Ministre Coste-Floret à Pen Bron en 1954, et particulièrement la photo ou la sœur supérieure Letourneau reçoit des mains du Ministre une distinction récompensant son extraordinaire dévouement et
son engagement de toute une vie. Non pas que je la connaissais personnellement, d’ailleurs pendant toute la période où j’étais soigné à Pen Bron (1967-1972), je ne l’ai jamais vu, ni mes
camarades d’infortune d’ailleurs, et pourtant elle était omniprésente, régnant dans tous les esprits, on ne pouvait pas ne pas la connaître tant on en attendait parler au sein de la congrégation
des Sœurs de Saint-Vincent-de-Paul. Ces femmes dévouées qu’étaient sœur Marguerite et sœur Françoise, me parlaient de cette sœur qui avait tant fait pour le développement de Pen Bron,
indissociable de son histoire, elle était pour elles un véritable modèle, un guide déterminé surmontant toutes les épreuves que requière une telle entreprise. Mes souvenirs remontent à sa simple
évocation ; je repense alors à ce soir là, à cette résonance se propageant et perçant les différents pavillons de l’enceinte comme l’expression d’un cri de douleur sourd et silencieux plein
de retenue créant une effervescence mais ne brisant pas la sérénité apparente des lieux…Il s’était produit un événement qui nous malades nous avait totalement échappé, ne nous atteignait pas mais
qui avait rendu orphelines les membres de la Congrégation….Soeur Letourneau s’en était partie rejoindre tous ces Justes qui l’avaient précédée comme la pionnière Sœur Simard enterrée dans la
chapelle de Saint-Vincent-de-Paul où j’ai tant officié comme assesseur lors des messes dominicales.


Je me souviens de ces jours précédant l’enterrement où nous devions emmener Sœur Letourneau à sa dernière
demeure dans ce cimetière qui m’avait tant intrigué lorsque nous allions en promenade le long des dunes jusqu’au bois des Polonais, je me souviens que l’on prenait le plus grand soin à faire
diversion en contournant cet endroit tant cela aurait eu un impact traumatisant sur des esprits fragiles qui étaient les nôtres ; oui vraiment l’atmosphère était particulière. Je me souviens
que je me concentrais sur ce rôle que l’on m’avait investi, celui d’accompagner la procession funèbre en tant que choriste que j’étais devenu depuis que j’avais retrouvé l’usage de mes jambes
encore frêles et parfois défaillantes. Que dire de cette longue marche qui n’en finissait pas (enfant la distance entre le Sanatorium et ce petit cimetière me paraissait le bout du monde)
avançant à pas mesuré, tout empreint d’une communion indéfectible et rythmée par ces chants religieux qui nous unissaient tous : enfants, sœurs, personnel hospitalier…Oui je suis ému car je
découvre pour la première fois en photo cette femme extraordinaire qui dans ces années-là s’en allait doucement, quittant la vie avec, j’en suis sûr, la conviction d’avoir réalisé une œuvre
remarquable…oui je suis ému de l’avoir accompagné dans ce cimetière où elle trône et veille sur ces tombes, de petits êtres trop tôt et injustement arrachés à la vie…A chacun de mes pèlerinages
dans cette terre d’attachement qu’est Pen Bron, je ne peux lutter contre cette attraction qui me pousse à franchir ce portail grinçant pour un instant de recueillement.


Merci du fond du coeur à Emmanuel et MLaure pour leur contribution à faire vivre la mémoire de ces
lieux.


Christian.

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Publié le par Emmanuel

Une canne blanche intelligente et connectée : c'est le projet développé par cinq étudiants issus de l’Ecole Supérieure des Sciences et Technologies de l’Ingénieur de Nancy, et qui vont prochainement créer leur start-up baptisée "Handisco".

L'objectif ? Permettre aux personnes malvoyantes de se déplacer avec plus d’autonomie et surtout plus de sécurité au sein de nos villes. La production industrielle de la canne devrait être lancée en 2015.

Capteurs infrarouges, GPS et wi-fi intégrés

OBSTACLES. Cette canne connectée, nommée "Visio", intègrera différentes technologies. "Elle comprendra tout d'abord un système de capteurs infrarouges qui permettra à la personne de se déplacer avec plus de sécurité dans les rues", explique Lucie D'Alguerre, l'une des étudiantes à l'origine du projet. Ce système signalera non seulement les obstacles les plus bas mais aussi ceux situés plus haut, jusqu'à 2,50 mètres, grâce à un petit boîtier qui diffusera un signal sonore à l’approche des plus gros obstacles ou une vibration dans la poignée pour les autres contraintes.

Mais ce n'est pas tout. "La canne sera interconnectée avec des objets urbains (comme les feux rouges et les bus) pour que le malvoyant obtienne des informations en permanence, grâce à un GPS et une connexion wi-fi ou 3G", ajoute l'étudiante. Une commande vocale permettra de diriger vocalement le GPS et la connexion internet de s'informer sur l'arrêt de bus le plus proche.

SHOPPING. "Un système de QR codes devant les boutiques permettra aux malvoyants d'obtenir des renseignements sur l'environnement autour (ndlr : nombre de marches à franchir et horaires d'ouverture des magasins par exemple), et donc de faire du shopping normalement", conclut Lucie D'Alguerre. Ce sera à la ville de mettre à disposition les données. De plus, en cas de perte, la canne pourra biper afin que l'utilisateur la retrouve plus facilement.

VIDÉO. Pour en savoir plus sur cette canne connectée, n’hésitez pas à visionner la vidéo de présentation ci-dessous, réalisée à l'occasion du défi Cisco 2013-2014, que Handisco a remporté.

 

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Publié le par Emmanuel
Décideurs publics et concepteurs : pour une signalétique accessible à tous

Ce guide méthodologique a pour ambition d’accompagner les décideurs publics et les concepteurs – aménageurs, urbanistes, architectes, paysagistes, designers, etc. – dans l’élaboration d'une signalétique répondant aux exigences d’accessibilité et de continuité de la chaîne des déplacements.

La méthodologie présentée garantit la cohérence de la prise en compte des questions de signalétique pour tous les acteurs de la Cité, tout en préservant leur identité propre. L’objectif est de sécuriser et conforter leur accès à la vie citoyenne.

L’homogénéité des signes utilisés et des démarches d’accessibilité sur tout un territoire est un souhait souvent formulé par les associations de personnes en situation de handicap.

Ce guide est le fruit de leur réflexion en collaboration avec un réseau de professionnels du design et avec la ville, l’agglomération et l’établissement public d’aménagement de Saint-Etienne (Loire). Il a été réalisé par le cabinet Crysalide, conseil en signalétique et en accessibilité.

Conception universelle

La signalétique doit être pensée pour les plus fragiles et garantir à tous un maximum d’autonomie. Elle s’appuie sur les principes de conception universelle « de produits, d’équipements, de programmes et de services qui puissent être utilisés par tous, dans toute la mesure du possible, sans nécessiter ni adaptation, ni conception spéciale » définie par la Convention internationale des droits des personnes handicapées, ratifiée par la France et l’Union européenne (cf. notamment articles 2, 3 et 4-f).

Ces principes de conception universelle sont au nombre de sept :
Utilisation égalitaire
Flexibilité de l’utilisation
Utilisation simple et intuitive
Information perceptible
Tolérance pour l’erreur
Effort physique minimal
Dimensions et espace libre pour l’approche et l’utilisation

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Publié le par Emmanuel

Une réponse ministérielle précise les conditions dans lesquelles un salarié handicapé peut déroger aux 24 heures minimum de travail hebdomadaire prévues par la loi.

Le 18 février 2014, le député Philippe Cochet interroge le ministre du Travail, de l'Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social sur les difficultés posées par les dispositions de l'article 8 de la loi n° 2013-504 du 14 juin 2013 relative à la sécurisation de l'emploi, aux salariés porteurs d'un handicap et souhaite connaître les dispositions qu'il envisage de prendre pour permettre à ces salariés, fréquemment contraints du fait de leur pathologie, de limiter leur temps de travail à une durée hebdomadaire inférieure à 24 heures prévues par la loi, de conserver leur emploi.

Le ministre lui répond, le 5 août 2014, que l'article 12 de ladite loi renforce la protection des salariés à temps partiel en instaurant une durée minimale hebdomadaire de 24 heures, à même de leur assurer un accès aux droits sociaux et une augmentation de leur rémunération.

Cet article crée en effet, d'une part, une nouvelle norme relevant de l'ordre public social et qui a vocation à s'appliquer à l'ensemble des salariés pour lutter contre le temps partiel subi et fait, d'autre part, de l'accord de branche le pivot pour l'organisation du temps partiel en laissant le soin aux partenaires sociaux de déterminer les modalités d'organisation du travail, notamment lorsque la branche entend déroger à la durée minimale de 24 heures par semaine.

Le ministre indique que la loi prévoit toutefois des dérogations pérennes à la durée minimale pour certaines catégories de salariés, notamment de moins de 26 ans poursuivant leurs études et ceux employés par des entreprises de travail temporaire d'insertion et des associations intermédiaires lorsque le parcours d'insertion le justifie.

Cependant, conscient que de nombreuses branches ne peuvent garantir de durée minimale hebdomadaire de 24 heures sans risquer d'affecter le service rendu à la clientèle ou les charges des entreprises, et que tous les salariés ne souhaitent pas d'une durée de travail de 24 heures auprès d'un seul employeur, le législateur a prévu deux voies de dérogations à la durée minimale : une dérogation collective par voie d'accord de branche étendu et une dérogation individuelle, à la demande écrite et motivée du salarié.

Dès lors, il reste possible pour un salarié souffrant d'un handicap de solliciter auprès de son employeur une dérogation individuelle s'il souhaite travailler moins de 24 heures.

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Publié le par Emmanuel

Les dénivelés, les passages en terre, le sable ne lui font pas peur… C'est un tout nouveau fauteuil roulant, encore expérimental, développé par un ingénieur de l'Université de Valenciennes, Sami Mohammad. Chercheur au sein du Laboratoire d'automatique, de mécanique et d'informatique industrielle et humaine (LAMIH) qui a fait du handicap et de la mobilité l'un de ses axes importants depuis plusieurs années, il a mis au point un kit transformant un fauteuil roulant manuel en électrique afin de limiter la fatigue de l'usager et lui permettre de franchir la plupart des obstacles.

Tout électrique, plus d'activité physique

Son idée est née du constat que, face aux difficultés des activités quotidiennes auxquelles sont confrontées les personnes circulant en fauteuil roulant manuel (FRM), nombre d'entre elles se voient dans l'obligation d'y renoncer, lui préférant un modèle électrique (FTE), piloté par joystick. Or ce choix n'est pas sans conséquence puisqu'il correspond en général à l'arrêt quasi-total de toute activité physique. Mais avant de céder à un choix aussi radical, il est également possible d'équiper un FRM classique d'un kit de motorisation électrique additionnel. Une solution efficace et surtout plus économique !

Les limites des systèmes existants

L'utilisateur est alors assisté par un moteur électrique mais seulement lorsqu'il en ressent le besoin ; une propulsion « hybride », à la fois humaine et électrique qui élargit son champ d'action tout en préservant une partie de son activité physique. Les quelques systèmes existants présentent toutefois des limites : l'obligation d'utiliser ses deux mains pour la propulsion, la défiance devant les longs trajets de peur de ne pas avoir la force suffisante pour revenir malgré l'assistance, le manque de souplesse dans le réglage du niveau d'assistance, notamment en fonction des besoins (fatigue, conditions de roulage…), et le peu d'adaptabilité car, si l'état de santé de l'usager se dégrade, il devra changer son fauteuil alors qu'il n'a droit à un remboursement que tous les cinq ans.

4 fauteuils en 1 !

Sami a donc conçu AutoNomade. Ce prototype entre dans la catégorie de ces kits additionnels, en proposant un système de propulsion, véritable « 4 en 1 », pour tout fauteuil manuel. Selon ses besoins et ses activités, par exemple franchir du gravier, des petites bordures de trottoir ou de l'herbe, l'utilisateur peut choisir entre quatre niveaux d'assistance : une propulsion manuelle avec un kit très allégé, une propulsion aidée électriquement (il choisit et modifie de façon naturelle et en temps réel le niveau d'assistance électrique entre 0% (FRM) et 100% (FTE)), un mode FTE pour guider son fauteuil à l'aide d'un joystick et, enfin, un mode innovant qui lui permet de franchir des obstacles plus délicats (voir vidéo ci-dessous). Dans cette dernière configuration, le fauteuil se positionne en mode « deux roues », bascule et se stabilise sur ses roues arrière à la manière d'un « segway », guidé par joystick.

En production dès 2015 ?

Son concepteur ne voit que des avantages à ce prototype de kit polyvalent. Pour passer d'un mode à l'autre, pas besoin de solliciter un spécialiste. Il est économique puisqu'il n'oblige pas à changer de fauteuil. Il est aussi léger et beaucoup moins onéreux que les fauteuils spécifiques. La prometteuse start-up AutoNomade, à l'origine de ce concept, hébergée par Eurosanté, un incubateur d'entreprises innovantes, et soutenue par Transvalley, a déjà déposé ses brevets d'invention. Un projet talentueux qui a su réduire la région Nord-Pas-de-Calais qui lui a accordé un financement. L'invention de Sami Mohammad a par ailleurs été distinguée lors du concours national 2013 d'aide à la création d'entreprises de technologie innovante lancé par le ministère de l'Enseignement supérieur et de la recherche. Une mise en production est prévue dès le premier semestre 2015 ! Qui plus est, ce kit pourrait créer une dizaine d'emplois d'ici trois ans.

 

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Publié le par Emmanuel

Créée sur Ramonville en 2007, Auxilia est une structure spécialisée dans l'aide et l'accompagnement aux personnes fragilisées par l'âge, un handicap ou une maladie. De par son implantation ramonvilloise, l'équipe d'Auxilia est très attachée au service apporté aux handicapés de tous âges. Solenne Simon, nouvelle directrice, répond à nos questions.

Vous accompagnez combien de personnes ?

Quatre-vingt-dix bénéficiaires dont une quarantaine souffre de handicap plus ou moins lourd, handicapé de naissance ou suite à accident ou maladie. Avec nos accompagnants, nous avons mis en place toute une série d'aides afin de faciliter leur vie quotidienne.

Les accompagnants ? Qui sont-ils ?

Vingt-sept personnes qui travaillent sur le terrain et qui sont

des professionnels, tous détenteurs de diplômes et d'expérience et qui prennent en charge les bénéficiaires de 6 heures à 23 heures si nécessaire.

C'est-à-dire ?

Tous les gestes de la vie quotidienne que vous faites tous les jours sans y prêter plus d'attention que cela, les personnes souffrant d'un handicap sont souvent dans l'incapacité de les accomplir. Nous les y aidons : toilette, petit-déjeuner, s'habiller, courses, préparation des repas, aide au repas, stimulation, aide au courrier et pour les enfants balades, jeux, parc. L'objectif est de faciliter la vie et de soulager les familles.

De nouveaux services mis en place ?

Depuis quelques mois, nous allons encore plus loin dans l'aide. Nous pouvons les accompagner au concert, pour les étudiants nous les pilotons à l'université et maintenant nous avons un intervenant spécialisé dans le sport. Enfin et c'est très important nous aidons à préserver et encourager l'image de soi (esthétique, coiffure).

Une aide financière pour les bénéficiaires ?

Oui mais malheureusement pas assez connue et un dossier complexe : la PCH qui peut prendre en charge les heures d'intervention. Pour cela, il faut voir avec la MDPH connue des handicapés.

Un souhait pour l'avenir ?

Développer nos relations avec tous les intervenants, nombreux, qui gravitent autour du handicap. À Ramonville nous avons de quoi faire.

La Dépêche du Midi

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Publié le par Emmanuel

Grâce à un arrêté paru ce jour au Journal officiel, la prothèse épirétinienne Argus II est désormais intégralement prise en charge dans le cadre du « forfait innovation ». Ce système de prise en charge dérogatoire a été mis en place par Marisol Touraine, afin de mettre plus vite à disposition des patients des solutions thérapeutiques particulièrement innovantes.

La prothèse épirétinienne Argus II est un dispositif médical innovant développé par la société Second Sight, pour compenser partiellement, chez certains patients atteints de rétinopathies pigmentaires, le handicap lié à la perte de vision induite par la dégénérescence de la rétine.

Un arrêté pris ce jour permet une prise en charge intégrale par l’assurance maladie dans le cadre du « forfait innovation », système de prise en charge dérogatoire conçu pour encourager le développement et accélérer l’accès à des technologies particulièrement innovantes dans le champ de la santé. Les coûts du dispositif médical, de l’acte de pose et de l’hospitalisation seront ainsi intégralement couverts.

Grâce au « forfait innovation », des patients sélectionnés selon des critères validés par la Haute Autorité de Santé (HAS), bénéficieront ainsi gratuitement de ce dispositif médical sur une période maximale de 5 ans.

NB : trois établissements hospitaliers pourront proposer Argus II dans le cadre du « forfait innovation » : le Centre hospitalier national d’ophtalmologie (CHNO) des Quinze-Vingts, le Centre hospitalier universitaire (CHU) de Bordeaux et le Centre hospitalier universitaire (CHU) de Strasbourg.

Pour la première fois et sans aucune avance de frais, des patients malvoyants pourront bénéficier de cette prothèse innovante.

EN SAVOIR + :
Évaluation d’une prothèse épirétinienne et de son acte d’implantation

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Publié le par Emmanuel

Les demandeurs d'emploi ne bénéficient pas tout à fait des mêmes possibilités de financement que les salariés concernant la formation. Des dispositifs spécifiques leur sont dédiés.

A chaque public son financeur

Pôle Emploi peut financer les formations des demandeurs d'emploi inscrits et indemnisés au titre de l'assurance chômage (l'ARE). Le service prend également en charge les frais annexes (transports, repas...).

C'est le Conseil Général qui finance les formations des chômeurs non indemnisés par l'assurance chômage. L'Agefiph finance quant à elle la formation des travailleurs handicapés. Les actions de formation des jeunes de moins de 25 ans sont financées par le Conseil Régional via les Missions Locales.

Dans certains cas particuliers, une demande de prise en charge peut être faite auprès de la Mairie, du Conseil Général, de la CAF (la Caisse d'allocations familiale) qui peut attribuer une Aide Personnalisée de Retour à l'Emploi (APRE), de la Caisse de Retraite (notamment cadres), de la CCI - Chambre de Commerce et d'Industrie ou de la BGE (Boutique de gestion) si vous souhaitez créer votre activité.

Faire le point sur ses droits

Pour connaître vos droits à la formation, vous devez vous référer au certificat de travail fourni par votre dernier employeur, sur lequel figure le nombre d'heures acquises et non utilisées au titre du DIF (ou CPF), le montant associé ainsi que l'Organisme Paritaire Collecteur Agréé (OPCA) dont l'entreprise relève. Tout salarié cumule 20 heures de DIF par année travaillée dans la limite d'un plafond de 120 heures. L'OPCA compte à titre indicatif 9,15€/heure disponible dans le cadre du DIF (du CPF dès 2015).

L'OPCA propose un montant forfaitaire de 9,15€/heure de formation disponible dans le cadre du DIF (du CPF dès 2015). Lorsque Pôle Emploi donne un avis favorable au projet de formation et que l'OPCA accepte de prendre en charge le financement de celle-ci, un financement complémentaire peut être accordé par Pôle emploi au titre de l'aide individuelle à la formation.

L'alternance, une solution

Choisir une formation en contrat de professionnalisation peut être une solution pour les jeunes de 16 à 25 ans révolus et les demandeurs d'emploi de 26 ans et plus inscrits à Pôle Emploi. Les frais de formation sont pris en charge par l'OPCA de l'entreprise accueillant l'alternant. Le salaire perçu ne peut être inférieur à 55% du Smic pour les bénéficiaires âgés de moins de 21 ans et à 70% du Smic pour les bénéficiaires de 21 et plus. Les plus de 26 ans ne peuvent être rémunérés en dessous de 85% du Smic.

Le CIF CDD

Pour tout contrat à durée déterminée achevé depuis moins d'un an, il est possible de bénéficier d'un Congé Individuel de Formation (CIF-CDD) d'un an maximum, sous réserve d'une ancienneté suffisante :

De 24 mois, consécutifs ou non, en qualité de salarié, quelle que soit la nature des contrats, au cours des 5 dernières années, dont 4 mois, consécutifs ou non, sous CDD, au cours des 12 derniers mois.

Il est possible de se renseigner auprès de Pôle Emploi ou de votre dernier employeur qui doit vous remettre un "bordereau individuel d'accès à la formation" (BIAF), ou du Pôle emploi. La rémunération pendant le CIF CDD est calculée en fonction de la dernière rémunération perçue.

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Publié le par Emmanuel

Chaque jour, l'hippodrome de Caen accueille plusieurs centaines d'athlètes handisport et des spectateurs à mobilité réduite.

Catherine est venue assister aux épreuves de para-dressage avec sa fille et son fils Rémy, en fauteuil.

Ils ont pu apprécier la qualité de l'accueil à l'hippodrome de Caen.

Le site est "à la base déjà très bien adapté pour accueillir au mieux spectateurs et sportifs à mobilité réduite. Nous avons eu seulement quelques petits aménagements à faire ", remarque Alexandre Ferracci, directeur de site de l'hippodrome, pour le comité d'organisation des JEM.

 

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