Les Enfants de Pen Bron, La Turballe

Les Enfants de Pen Bron, La Turballe

Un blog pour témoignage, un blog pour le site de Pen Bron de La Turballe, pour que ce Centre Marin continue son action, celle d'accueillir des enfants dans un cadre de vie et un environnement marin unique. Emmanuel

Publié le par Emmanuel

Découvrez le programme des prochaines visites au Musée et dans les expositions au Centre Pompidou pour la période de Septembre à Décembre 2014.

Samedi 13 Septembre 2014 à 10h – 75004 Paris – Aveugles et Malvoyants
Ecouter voir dans les collections contemporaines du Musée.
Entrée réservée aux personnes en situation de handicap, située à l’angle des rues St Merri et du Renard. Rendez-vous à 9h55.
4,50 € incluant l'entrée à l'exposition. Entrée gratuite pour un accompagnateur. Contact réservation : Nathalie HESSEL 01 44 78 49 42 et Répondeur 01 44 78 49 54.

Samedi 13 Septembre 2014 à 11h – 75004 Paris – Malentendants
Visite en Lecture labiale avec audiophone équipé de collier magnétique en prêt gratuit dans l’exposition Martial Raysse.
Entrée réservée aux personnes en situation de handicap, située à l’angle des rues St Merri et du Renard. Rendez-vous à 10h45.
4,50 € incluant l'entrée à l'exposition. Entrée gratuite pour un accompagnateur. Contact réservation : SMS 06 17 48 45 50 et Mél nicole.fournier@centrepompidou.fr

Samedi 13 Septembre 2014 à 14h30 – 75004 Paris – Sourds
Visite en Langue des Signes dans l’exposition Martial Raysse.
Entrée réservée en bas de la Piazza Pompidou, file prioritaire sur la gauche. Rendez-vous à 14h, niveau 0 signalétique LSF.
4,50 € incluant l'entrée à l'exposition. Entrée gratuite pour un accompagnateur.
Contact réservation : SMS 06 17 48 45 50 et Mél nicole.fournier@centrepompidou.fr

Samedi 4 Octobre 2014 à 10h – 75004 Paris – Aveugles et Malvoyants
Ecouter voir dans l’exposition Marcel Duchamp.
Entrée réservée aux personnes en situation de handicap, située à l’angle des rues St Merri et du Renard. Rendez-vous à 9h55.
4,50 € incluant l'entrée à l'exposition. Entrée gratuite pour un accompagnateur.
Contact réservation : Nathalie HESSEL 01 44 78 49 42 et Répondeur 01 44 78 49 54.

Samedi 4 Octobre 2014 à 11h – 75004 Paris – Malentendants
Visite en Lecture labiale avec audiophone équipé de collier magnétique en prêt gratuit dans l’exposition Marcel Duchamp.
Entrée réservée aux personnes en situation de handicap, située à l’angle des rues St Merri et du Renard. Rendez-vous à 10h45.
4,50 € incluant l'entrée à l'exposition. Entrée gratuite pour un accompagnateur.
Contact réservation : SMS 06 17 48 45 50 et Mél nicole.fournier@centrepompidou.fr

Samedi 4 Octobre 2014 à 14h30 – 75004 Paris – Sourds
Visite en Langue des Signes dans l’exposition Marcel Duchamp.
Entrée réservée en bas de la Piazza Pompidou, file prioritaire sur la gauche.
Rendez-vous à 14h, niveau 0 signalétique LSF.
4,50 € incluant l'entrée à l'exposition. Entrée gratuite pour un accompagnateur.
Contact réservation : SMS 06 17 48 45 50 et Mél nicole.fournier@centrepompidou.fr

Samedi 15 Novembre 2014 à 10h – 75004 Paris – Aveugles et Malvoyants
Ecouter voir dans l’exposition Marcel Duchamp.
Entrée réservée aux personnes en situation de handicap, située à l’angle des rues St Merri et du Renard. Rendez-vous à 9h55.
4,50 € incluant l'entrée à l'exposition. Entrée gratuite pour un accompagnateur.
Contact réservation : Nathalie HESSEL 01 44 78 49 42 et Répondeur 01 44 78 49 54.

Samedi 15 Novembre 2014 à 11h – 75004 Paris – Malentendants
Visite en Lecture labiale avec audiophone équipé de collier magnétique en prêt gratuit dans l’exposition Franck Gehry.
Entrée réservée aux personnes en situation de handicap, située à l’angle des rues St Merri et du Renard. Rendez-vous à 10h45.
4,50 € incluant l'entrée à l'exposition. Entrée gratuite pour un accompagnateur.
Contact réservation : SMS 06 17 48 45 50 et Mél nicole.fournier@centrepompidou.fr

Samedi 15 Novembre 2014 à 14h30 – 75004 Paris – Sourds
Visite en Langue des Signes dans l’exposition Franck Gehry.
Entrée réservée en bas de la Piazza Pompidou, file prioritaire sur la gauche.
Rendez-vous à 14h, niveau 0 signalétique LSF.
4,50 € incluant l'entrée à l'exposition. Entrée gratuite pour un accompagnateur.
Contact réservation : SMS 06 17 48 45 50 et Mél nicole.fournier@centrepompidou.fr

Samedi 13 Décembre 2014 à 10h – 75004 Paris – Aveugles et Malvoyants
Ecouter voir dans l’exposition Jeff Koons.
Entrée réservée aux personnes en situation de handicap, située à l’angle des rues St Merri et du Renard. Rendez-vous à 9h55.
4,50 € incluant l'entrée à l'exposition. Entrée gratuite pour un accompagnateur. Contact réservation : Nathalie HESSEL 01 44 78 49 42 et Répondeur 01 44 78 49 54.

Samedi 13 Décembre 2014 à 11h – 75004 Paris – Malentendants
Visite en Lecture labiale avec audiophone équipé de collier magnétique en prêt gratuit dans l’exposition Jeff Koons.
Entrée réservée aux personnes en situation de handicap, située à l’angle des rues St Merri et du Renard. Rendez-vous à 10h45.
Contact réservation : SMS 06 17 48 45 50 et Mél nicole.fournier@centrepompidou.fr

Samedi 13 Décembre 2014 à 14h30 – 75004 Paris – Sourds
Visite en Langue des Signes dans l’exposition Jeff Koons.
Entrée réservée en bas de la Piazza Pompidou, file prioritaire sur la gauche.
Rendez-vous à 14h, niveau 0 signalétique LSF.
4,50 € incluant l'entrée à l'exposition. Entrée gratuite pour un accompagnateur.
Contact réservation : SMS 06 17 48 45 50 et Mél nicole.fournier@centrepompidou.fr

 

EN SAVOIR + :
www.handicap.centrepompidou.fr

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Publié le par Emmanuel

 

Les Vieilles Charrues continuent leur travail sur l'accessibilité, afin de permettre à tout le monde de venir profiter du festival. Cette année, deux nouveautés à signaler : des boucles magnétiques à destination des personnes malentendantes et des bornes de recharge pour les fauteuils électriques.

Depuis plusieurs années, les Vieilles Charrues travaillent sur l'accessibilité du festival. Depuis l'an passé, cet engagement s'est confirmé avec une charte, partagée par d'autres comme les Eurockéennes de Belfort, ou Rock en Seine. Leurs trois directeurs ont en effet décider d'unir leurs forces dans ce domaine et de "mutualiser les connaissances". La réflexion aura en tout cas porté ses fruits, puis les Charrues proposent cette année quelques nouveautés.

Un festival qui remet le son ...

Première nouveauté, la présence de quatre boucles magnétiques, installées à proximité des scènes Glenmor, Kerouac, Grall et Gwernig. Ce système d’aide à l’écoute permet aux malentendants équipés d’un appareil auditif (position T ou MT) de profiter pleinement des concerts en évitant les interférences des bruits avoisinants. Chacune d’entre elles émet dans un rayon de 170 m² à proximité des régies.

...  et qui permet de recharger ses batteries !

C'est l'une des nouveautés du festival cette année. Les personnes possédant un fauteuil électrique peuvent venir faire recharger leurs batteries sur des bornes dédiées. Où les trouver ? A proximité des scènes Glenmor et Kerouac (dans la limite des places disponibles et sur inscriptions préalables).

Et comme toujours on peut ...

Se garer et planter sa tente
Un parc de stationnement réservé aux personnes en situation de handicap est situé à moins de 300 m de l’entrée du festival. L’accès est réglementé par un pass véhicule spécifique. Un espace réservé sur le camping leur permet également de dormir sur place à proximité du site.

Passer devant tout le monde
Une file est réservée aux entrées, pour un accès rapide au site.

Prendre de la hauteur
Pour faciliter la visibilité des concerts, trois plateformes sont accessibles (dans la limite des places disponibles). Les véhicules médicalisés ont la possibilité de s'arrêter à proximité et de stationner sur le parking handicapés.

"A plus on est plus fort"

Les trois directeurs (Rock en Seine, Vieilles Charrues et Eurockéennes) voient loin. A termes, ils prévoient la labellisation "accessibilité" de leurs sites internet, un éventuel partage d'équipements mais aussi une recherche de soutien financier pour mener à bien tous ces projets car ils rappellent : "A chaque handicap, ses réponses à apporter, c'est absolument colossal !". Au total ce sont 100 bénévoles qui accueillent 700 à 800 personnes en situation de handicap sur le site de Carhaix.

Accessibilité des Vieilles Charrues en Bretagne : toujours plus d'efforts !

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Publié le par Emmanuel

 

Le Journal officiel publie la loi du 10 juillet 2014 habilitant le gouvernement à adopter des mesures législatives pour la mise en accessibilité des établissements recevant du public, des transports publics, des bâtiments d'habitation et de la voirie pour les personnes handicapées. Celle-ci a connu un parcours plutôt paisible, dans la mesure où l'impossibilité de tenir l'échéance du 1er janvier 2015 et la nécessité de poursuivre une démarche organisée de mise en accessibilité font largement consensus.

Des Ad'AP et des dérogations à l'accessibilité

Les mesures envisagées dans la loi d'habilitation s'inspirent très directement du rapport de la sénatrice Claire-Lise Campion. La principale disposition concerne la création des Ad'AP (les agendas d'accessibilité programmés) , qui doivent permettre de maintenir la dynamique de la mise en accessibilité et fixeront un cadre calendaire de trois, six ou neuf ans pour achever cette dernière.

La loi d'habilitation prévoit également que l'ordonnance autorisera un certain nombre de dérogations aux règles d'accessibilité. Pour les ERP, elle devrait ainsi "clarifier la réglementation technique en matière d'accessibilité", éclaircir la situation des ERP situés dans des copropriétés, mais aussi "préciser la notion de dérogation pour disproportion manifeste entre les améliorations apportées et leurs conséquences". D'autres cas de dérogations seront également abordés, comme la procédure de dérogation pour raisons financières ou celle de la "disproportion manifeste en cas de rupture de la chaîne de déplacement".

En matière de logement, le projet de loi habilite le gouvernement à autoriser des travaux modificatifs de l'acquéreur (pour les achats en Vefa), réalisés dans des maisons individuelles et des logements de bâtiments collectifs d'habitation, "pour autant que ces derniers garantissent une 'visitabilité', à savoir une accessibilité de l'entrée, du séjour et de la circulation qui dessert ce dernier, et une adaptabilité des cabinets d'aisance". En matière de transports, il est également prévu des assouplissements sur l'accessibilité des points d'arrêt et du matériel roulant.

Quelques précisions du côté de l'Assemblée

Si le Sénat n'a pas modifié le projet de loi d'habilitation présenté par le gouvernement, l'Assemblée y a, en revanche, apporté plusieurs aménagements, comme un suivi plus strict de la mise en œuvre des Ad'AP (à travers l'obligation de points d'étape, sauf pour les agendas de trois ans), l'obligation de formation des personnels des ERP au contact des personnes handicapées, la possibilité pour un EPCI de prendre en charge le coût d'un plan de mise en accessibilité de la voirie et des aménagements des espaces publics (PAVE) dans les petites communes, ainsi qu'une plus large ouverture des lieux publics et des transports aux chiens guides d'aveugles.

Si le principe des Ad'AP a été relativement bien accepté par les associations, il n'en va pas même des dérogations envisagées sur certaines règles d'accessibilité. L'ordonnance devrait être publiée à la fin de cet été.

NB : les sanctions pénales prévues par la loi du 11 février 2005, en cas de non-respect de la réglementation, seront applicables si à l'échéance du 1er janvier 2015, aucun agenda d'accessibilité programmée n'est déposé.

La loi d'habilitation sur l'accessibilité est publiée

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Publié le par Emmanuel

Au départ, il y a des histoires de douleur et d’angoisse. Celle de cette maman qui cherche en vain une école pour son fils autiste de 3 ans. Celle de ce papa qui, quarante ans, après ronge encore cette phrase : « Votre fille va rester dans un lit toute sa vie et il n’y a rien ici pour l’accueillir. » Des histoires qui poussent les familles à tenter leur chance en Belgique.

Face à cette demande en augmentation, les centres wallons, qui n’accueillent que des Français dont une majorité de Nordistes, poussent comme des champignons.

Et certains cherchent surtout à faire du business : « Il y a parfois de la maltraitance et de la surmédication », dénoncent les associations. Des dérives qui ont amené la Wallonie et l’agence régionale de santé du Nord à signer un accord-cadre en mars avec, notamment, la mise en place de contrôles conjoints. Pourquoi pas. Sauf que, pour les familles, la solution serait, avant tout, de pouvoir placer leurs enfants handicapés du côté français de la frontière.

 

Le côté obscur de la frontière

Estaimpuis, frontière belge, 10 000 habitants. En quelques minutes, on repère quatre centres pour adultes handicapés dont trois fraîchement ouverts qui accueillent uniquement des Français. L’un d’eux est une simple maison à l’entrée délabrée. Le constat est encore plus frappant à Taintignies (3 000 habitants) : dans un immense couvent reconverti sont accueillis 58 résidents, qui viennent, là aussi, tous de France.

Le site semble aménagé à la va-vite et les activités proposées sont minimales. D’ailleurs, la salle qui leur est dédiée est minuscule. Mais voilà, la demande de l’autre côté de la frontière se fait de plus en plus pressante : on compte environ 6 500 personnes handicapées dans l’Hexagone accueillies actuellement en Wallonie dont une majorité de Nordistes (plus de 1 000 cas). « Nous avons les chiffres exacts pour ceux qui dépendent de la CPAM, ils sont plus vagues pour les autres, explique Philip Cordery, député des Français du Bénélux, spécialiste de la question. Ce qui est sûr, c’est que les demandes sont de plus en plus nombreuses et que la France est loin d’y répondre. »

Depuis 2000, 140 centres ont ouvert près de la frontière. Ils se répartissent l’accueil de 5 000 Français (sur les 6 500) avec des séjours payés majoritairement par le conseil général (département) ou la Sécurité sociale. « Ces centres ont ouvert uniquement avec une autorisation de l’Agence wallonne pour l’intégration des personnes handicapées, l’AWIHP, et ne sont pas soumis aux normes que celle-ci préconise. »

Á cela, s’ajoute une autre différence : certains centres sont des sociétés privées et d’autres sont à but non lucratif. « Forcément, la démarche n’est pas la même, note Isabelle Resplendino, d’Autisme France, en charge des Français en situation de handicap en Belgique et qui habite près de la frontière Le manque de structures en France a créé un business. Comme les Français paient plus pour une journée qu’un Wallon, c’est vite vu ! »

Une accumulation qui entraîne des dérives : « Il y a des problèmes de surmédication, voire de maltraitance », reconnaît Philip Cordery. « Parfois, on recherche plus le profit matériel que le bien-être », continue Isabelle Resplendino. Mais, assurent-ils, ces « dysfonctionnements » ne concernent qu’une minorité de centres : « Il ne faut pas non plus créer une psychose parmi les parents. » De plus, depuis le 1er mars, un accord cadre a été signé entre l’Agence régionale de santé (ARS) du Nord - Pas-de-Calais et l’AWIHP. « Les informations vont mieux circuler et il y aura des inspections communes. » Selon l’ARS, moins de dix plaintes émises par des familles de la région ont été enregistrées en 2013. « Cela ne veut rien dire, reprend la représentante de France Autisme. Il y a un tel manque de places qu’il y a à peine une famille sur les dix concernées qui ose porter plainte. »

Comme beaucoup, Isabelle Resplendino plaide avant tout pour un développement de la prise en charge en France : « Bien sûr, relever les normes dans tous les centres wallons serait une bonne chose. Mais si au moins, les enfants pouvaient être scolarisés en France, ce serait un début !

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Publié le par Emmanuel

 

« Assignée » à domicile, privée de son droit à poursuivre ses études :

Laurie est une jeune étudiante de 19 ans atteinte d'une Infirmité Motrice Cérébrale qui se déplace en fauteuil roulant motorisé. Toujours scolarisée en milieu ordinaire en dépit de son handicap « sévère », elle à obtenu un bac STI2D – SIN avec mention ehttp://defis74.com.over-blog.com copier ave l'autorisation de Sylvie .Mn juin 2013 et entrepris des études en IUT à Grenoble - DUT Génie Électrique et Informatique Industriel.

Ce n'est que 3 mois après la rentrée universitaire que le Conseil Général de son domicile (Haute-Savoie) revenait sur ses engagements et refusait à Laurie la prise en charge de ses frais de déplacement qu'il prennait pourtant en charge depuis 7 ans.

Ce refus a eu pour conséquence de mettre à la charge de la demoiselle plus de 7 700 € de taxi adapté, et faute de pouvoir avancer plus, Laurie n'a plus pu se rendre à son IUT depuis le 20 décembre 2013. Elle se retrouve assignée à domicile, privée de son droit de faire des études.

En clair, quand Laurie demande au département de son domicile, département où elle est née et où elle vit depuis 19 ans, qu'il prenne en charge ses frais de déplacement tel que la loi le prévoit, le département, afin d'échapper à ses obligations réglementaires, lui réponds qu'il considère qu'elle n'a qu'à déménager et qu'elle n'a pas à rester domiciliée en Haute-Savoie.

Et Laurie d'attendre un jugement du Tribunal Administratif qui devrait arriver fin juillet pour savoir, si comme n'importe quel étudiant, elle pouvait, afin de s'éviter des trajets longs et couteux, prendre une chambre universitaire à sa charge pour le besoin de ses études tout en restant rattachée au foyer fiscal de ses parents.

Des textes de lois pourtant simples :

« Les frais de déplacement exposés par les étudiants handicapés qui fréquentent un des établissements d'enseignement supérieur [...] et qui ne peuvent utiliser les moyens de transport en commun, en raison de la gravité de leur handicap, médicalement établie, sont pris en charge par le département du domicile des intéressés. » « quelle que soit l’implantation géographique de l’établissement fréquenté » peut-on lire sur le site du Ministère de l'enseignement supérieur.

Légifrance

Fort est de constaté que Laurie n'est pas arrivée (personne d'ailleurs) à faire valoir ses droits pour l'année écoulée.

Vers une deuxième année de déscolarisation ?

L'IUT de Grenoble propose de réinscrire Laurie l'année prochaine en première année de DUT GEII sans pour autant considérer qu'il s'agit d'une redoublement.

Alors que chacun s'affaire à reconstruire le projet de Laurie pour l'année prochaine, le Conseil Général de Haute-Savoie persiste … et signe mais cette fois-ci, avec de nouveaux faux prétextes !

Il propose à Laurie une prise en charge … une semaine sur deux ! Imaginons un Conseil Général qui organiserait un bus de ramassage scolaire une semaine sur deux …

Et pour se justifier, le Conseil Général de la Haute-Savoie argue que les Ministères et Institutions qui les ont contacté n'auraient pas infirmé leur manière d'agir et auraient bien pris en compte les propositions faites à Laurie quelle a refusées.

Il est vrai que le Conseil Général a été particulièrement prolifique avec des « propositions » … pour le moins surprenantes, adressées par courrier au domicile (en Haute-Savoie) de Laurie.

Morceaux choisis :

« Si Laurie ne peut pas financer son transport adapté, il est bien entendu qu'elle peut rentrer via l'utilisation d'un véhicule personnel » alors que le seul véhicule personnel que Laurie utilise est son fauteuil roulant.

Un accord pour 5 allers/retours par semaine (10 000 € mensuel) mais un refus pour un seul (2 000 € mensuel) … dans un soucis de gestion maîtrisée des fonds publics.

le Conseil Général est d'accord pour l'aller du lundi matin et du vendredi soir uniquement... dans le cadre d'un projet sans hébergement sur Grenoble ! Où Laurie serait-elle sensée dormir ?

Pour terminer sa lettre de refus en novembre 2013 : «Je tiens à vous dire que je suis à l'écoute de votre souhait et que pour vous soutenir dans vos études, je reste ouvert pour étudier une possibilité en action sociale facultative, pour autant qu'il nous soit possible d'échanger avec vous dans un état d'esprit constructif. » Imaginons que la Caisse d'allocation familial propose à une famille de 3 enfants de verser les allocations pour un seul enfant et que si la famille refuse, alors elle deviendrait responsable de n'avoir rien perçu ?

En réponse à la demande du défenseur des droits : « Laurie persiste cependant sur une position de principe » Voilà que pour le Conseil Général, faire valoir ses droits serait une position de principe. «En l’occurrence, la participation des parents de Laurie aux déplacements de leur fille mériterait d'être précisée. Il n'exclut pas alors d'envisager un accompagnement de cette jeune fille par sa mère au moyen du train, d'autant que cette dernière bénéficierait dans ce cas de la gratuité des transports. » Le Conseil Général ne semble pas comprendre que le train est un moyen de transport en commun, est que même accompagnée, Laurie ne peut pas monter dans le train avec son fauteuil quand celui-ci est inaccessible. « Le motif de l'activité professionnelle de Monsieur M., le père, avancé là aussi par la famille, ne paraît pas de nature à empêcher que celui-ci prenne ses dispositions pour conduire sa fille à Grenoble »

Les Ministères et les institutions, alerté par la famille de Laurie de la situation, auraient appelé le Conseil Général de la Haute-Savoie … par pur hasard … voir même pour cautionner de tels agissements …

Conseil Général : Un état dans l'état ?

La prise en charge des frais de transport des élèves et des étudiants handicapés est une compétence transmise par la loi de décentralisation aux Conseil Généraux depuis 1984. C'est une spécificité du droit commun en matière de transport scolaire.

Le Conseil Général de Haute-Savoie, comme tout autre Conseil Général, se doit d'assumer sa mission confiée par le législateur, il n'a pas a réinventer la loi mais à la mettre en application.

Et nul n'est sensé ignoré la loi, encore moins une administration chargée de la mettre en œuvre, plus particulièrement quand on lui la rappelle depuis un an. Le Conseil Général de la Haute-Savoie ne saurait invoqué ses propres turpitudes et son désir inassouvi d'être contraint par d'autres pour ne pas accorder, au nom de la solidarité nationale, une prise en charge de compensation qui permettrait de rendre effective la poursuite d'études d'une de ces citoyennes, au nom de la non-discrimination et de l'égalité des chances.

Laurie ne saurait être plus longtemps la victime de la toute puissance de quelques uns et ne saurait attendre un redécoupage administratif pour échapper à ceux qui lui dénient impunément ses droits depuis un an, au motif que sa situation de handicap coûterait de l'argent à la collectivité territoriale.

Une société n'est pas un club dont des membres pourraient s'accaparer l'héritage social à leur profit pour en jouir de façon exclusive. Elle n'est non plus un cercle réservé à certains affiliés, occupés à percevoir des subsides attachés à une "normalité" conçue et vécue comme souveraine. Il n'y a pas de carte de membre à acquérir, ni droit d'entrée à acquitter. Ni débiteurs, ni créanciers autorisés à mettre les plus vulnérables en coupe réglée. Ni maître ni esclave. Ni centre ni périphérie. Chacun est héritier de ce que la société a de meilleur et de plus noble. Personne n'a l’apanage de prêter, de donner ou de refuser ce qui appartient à tous. Une société inclusive, c'est une société sans privilèges, exclusivités ou exclusions...

Charles Gardou

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Publié le par Emmanuel

Un décret publié dimanche réglemente le recrutement des personnes qui aident les élèves handicapés lors de leur scolarité.

Un CDI et un diplôme

Le Journal Officiel a publié dimanche un décret réglementant le statut et le recrutement des AVS, auxiliaires de vie scolaire. Ces AVS ont pour mission d'accompagner et d'aider les élèves handicapés au sein de leurs établissements scolaires.

La principale nouveauté concerne leur niveau de qualification. Alors que jusque là, l'AVS pouvait être recruté à partir du niveau bac et s'il était motivé à s'occuper d'handicapés, l'AESH devra justifié d'un "diplôme professionnel dans le domaine de l'aide à la personne". À défaut, il devra justifier d'une expérience de deux ans dans ce secteur.

Une promesse de François Hollande

Avec ce décret, c'est une promesse de François Hollande qui prend forme. Les associations de parents d'élèves handicapés demandaient depuis plusieurs années que ces AVS soient intégrés dans l'Éducation Nationale. L'objectif étant de mettre fin à un statut précaire où la signature de CDD successifs était plutôt la norme.

La formation était aussi un de leurs chevaux de bataille, les AVS faisant souvent face à des situations difficiles où il faut épauler des élèves en situation de handicaps physiques mais aussi mentaux (autisme, retard mental).

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Publié le par Emmanuel
Un juriste toulousain primé à Nîmes

Un juriste toulousain handicapé de naissance, aujourd'hui âgé de 50 ans, se bat pour que ses semblables soient intégrés dans le monde du travail. Henry de Villeneuve est lui-même responsable des ressources humaines à EDF et détaché pour 3 ans au Rectorat où sa mission consiste à favoriser le rapprochement du monde de l'entreprise et celui de l'éducation. Pour ce faire, il a conçu un court-métrage : « Le regard des autres ». Durant les 6 minutes trente que dure le film, il raconte des anecdotes qui lui sont arrivées dans le cours de son expérience professionnelle. Sa cible principale : les entreprises pour les sensibiliser à l'embauche des personnes handicapées, tout aussi capables que d'autres d'être performantes dans leur travail. La loi leur impose d'ailleurs d'intégrer 6 % de personnes handicapées dans leurs équipes ou de s'acquitter d'une taxe. Une loi peu contraignante que le gouvernement envisagerait de durcir. Il serait question d'infliger une amande de 13 000 € par personne manquante en cas de non-respect de la loi. Henry de Villeneuve a présenté son film, réalisé par Marion Colson, au festival regards croisés. Un festival vidéo sur le thème « métiers et handicaps » qui s'est déroulé du 25 au 30 mai dernier. Il a remporté le regard d'argent et le prix du jury jeune pour le traitement empreint de dérision de son sujet et la sincérité de son récit. Son but est simple : il voudrait que son film passe dans les médias pour faire avancer les choses et s'impliquer dans le festival.

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Publié le par Emmanuel

sur l’article parut dans http://www.laturballe-infos.fr/pen-bron-c-est-fini-23-43-401.html voila ici les commentaires de chacun de certains habitants du coin

je suis très surpris mais aussi content de voir les débats qu'engendre la fermeture de pen bron en 2016

vous êtes a chacun d'un bord politique a voir que cela n'aurait jamais du arrivé et vous avez tous tout a fait raison

mais pourquoi attendre que la décision sois prise pour crier et dire non pen bron ne doit pas fermer

pour divers raison que très souvent j'ai mis en avant dans le blog

une nouvelle fois vous avez raison mais a quoi bon s'invectiver sur ce site au lieu de réagir communément

le fait de vouloir conserver pen bron devrait pour une fois vous réunir intelligement

et bosser ensemble

a plusieurs reprise j'ai téléphoné a la mairie de la Turballe pour connaitre la position du maire et savoir ce qu'il allait mettre en action et rien aucune réponse de sa part

avait il envie réellement de sauver ce centre ou alors le sujet était trop épineux pour l’évoquer

une chose est sur pen bron est votre patrimoine et vous ne devez pas le laisser partir ou disparaitre

les notables de votre région il y a plusieurs année puisque pen bron existe en tant que centre depuis 1887 avait par des dons qui a l’époque étaient très importants permis de construire d'autre bâtiments et d’accueillir encore plus d'enfants

puis les habitants et pécheurs avaient a leurs tour donner pour ce lieu

pen bron fait partis de votre patrimoine et il doit être défendu et protégé

une somme énorme de plusieurs millions d'euros vont être investit dans un nouveau bâtiment à Heinlex

donc il aurait suffit que les politiques de votre région se batte pour que cette argent sois mis a disposition de pen bron pour rénover moderniser ce centre

mais rien de tout cela pen bron a t'il un autre avenir prévue depuis des années

pen bron va t'il devenir dans le futur un lieu pour privilégié

il est quand même impossible de ne pas comprendre que derriere tout cela il y a quand même quelque chose d'incompréhensible

les murs sont la le terrain est la l'atout que pen bron offre au patients est un des plus importants atout de la guérison

imaginons un instant que je sois un investisseur et que les terrains des marais salants m’intéresse pour y construire des bâtiments pour estivants que j'ai dans ma manche et l'argent et des appuis qui feront que j'obtienne les droits

laisseriez vous disparaitre votre atout principal qu'est le sel de Guerande ?

je ne pense pas

pensez a tout le personnel de ce centre qui va devoir faire des trajets pour ce rendre dans ce nouveau bâtiment l'investissement perdue en temps de ces personnes

et peut être aussi que les emplois seront moindre que prévue

il y a plusieurs point a vouloir conserver pen bron pour ce qu'il est

le cadre

ce qu'il apporte aux patients

sont histoire

sont personnels

et ce que deviendra pen bron dans l'avenir

je doute que vous puissiez aller vous ballader autour de pen bron quand celui ci sera devenue privé

vous le regarder au loin de la plage de la Turballe ou du port du Croisic

en vous disant nous n'aurions jamais du laisser faire cela mais a ce moment la il sera trop tard

bien a vous Emmanuel

- Le 19 juin 2014 à 23h26 par alain dubois, La Turballe

cet article est globalement excellent, et reflète parfaitement la réalité des choses à un détail près: pendant la campagne des municipales, seule la liste que je menais "La Turballe Avenir" a abordé le dossier de Pen bron, avec toutes les difficultés présentes et surtout à venir. Nous avons eu la triste impression de crier dans un désert d'indifférence. Le réveil c'est maintenant, et nous allons voir comment le maire actuel va appréhender le problème. Les discours, les promesses , c'est fini, au boulot. Et nous sommes un grand nombre à redouter le moment quand on voit le seuil de compétence

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#2 - Le 20 juin 2014 à 11h40 par sardineblues

Merci Monsieur Dubois pour votre commentaire. Dommage que les turballais n'ont pas fait confiance en votre équipe. Vous et vos co-listiers, vous aviez toutes les compétences requises pour mener a bien ce lourd dossier et bien d'autre encore. 26 courageuses personnes, que des pointures, dans tous les domaines, économique, touristique, culturel, social, que les meilleurs!

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#3 - Le 20 juin 2014 à 18h53 par paludier, La Turballe

Arretez l'hypocrisie ,il y a longtemps que le sort de Pen-Bron est scellé , bien avant les élections , je dirais meme depuis des années , alors messieurs Dubois et consorts en cas d'élection vous seriez dans le meme constat d'impuissance

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#4 - Le 21 juin 2014 à 09h40 par raoul, La Turballe

c'est curieux cette façon de ne s'exprimer que par l'insulte paludier, vous ne savez pas entretenir un dialogue courtois ? bref, je ne partage que partiellement votre avis, en effet le sort de pen bron est scellé dans sa configuration actuelle, mais il faut se battre pour la reconversion du site et le maintien des emplois sur place. Et pour ça il faut bien reconnaitre que monsieur dubois s'intéresse depuis plusieurs années à ce dossier, ce qui n'est pas le cas de l'ancien maire et encore moins du nouveau complétement dépassé par les evenements

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#5 - Le 21 juin 2014 à 12h44 par David

Vrai.il y a longtemps que le sort de pen bron est scellée. Je ne pense pas que la mairie de la turballe aurait eu assez d'influence pour contre carré cette fermeture.....les décisions sont prises beaucoup plus en amonts par des décideurs plus importants...et plus influents ....qui subissent probablement un lobbying de grands groupes de BTP et hôteliers très intéressés pour récupérer le site très prometteur.......( nb: lorsque l'on n'est pas élu c'est qu'une majorité des personnes estiment que toutes les compétences ne font pas l'unanimité ....faut savoir aussi faire son auto critique !!!!))))

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#6 - Le 22 juin 2014 à 11h43 par REMY, La Turballe

On a l’impression que LTI traite cette information comme un scoop ! cela fait déjà un couple d’années que l’on connaît l’issue du centre.

Tout le monde s’accorde a dire que cette situation est dommageable, pour l’économie locale, et surtout pour les patients qui depuis des décennies ont bénéficié de ce cadre exceptionnel. Il est faux de dire que le sujet n’a pas été abordé pendant la campagne électorale et ce pour les trois candidats. Ils ont, tous les trois, apporté la même réponse : Le sort de Pen Bron est entre les mains de l’ARS , le lieu est privé.

L’ancienne municipalité a, a priori, fait ce qu’il fallait au PLU pour avoir un minimum de pouvoir et de contrôle sur les décisions qui seront prises. Que dire de plus ?
Juste que pour l’instant nous avons la « chance » d’avoir sur notre commune un conseiller général,. Gageons qu’il en fasse un peu plus que lorsqu'il était Maire… L’espoir fait vivre ! et que LTI titre un jour «et non !!! pen bron c’est pas finit »

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#7 - Le 22 juin 2014 à 15h32 par paludier, La Turballe

@ raoul je ne vois vraiment pas ou mes propos sont insultants , je dénonce simplement le fait de se servir d'une situation compliquée et surtout très ancienne pour essayer de vous remettre en avant c'est choquant ,la campagne électorale est finie et avec le résultat que la liste Dubois a obtenue a votre place je me ferais plutôt discret
@ David j'approuve votre commentaire il rejoint mes conclusions

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#8 - Le 22 juin 2014 à 22h34 par raoul, La Turballe

ce n'est pas en fonction des résulats d'une élection qu'on peut ou non s'exprimer. on peut malgré tout avoir raison, et de toute façon donner son point de vue; vous verrez en fin de compte que mr dubois avait raison, et que les réseaux thyboyeau ump ne servaient qu'à faire élire la bande...
Mr dubois, continuez à donner votre avis, de plus en plus de turballais ouvrent les yeux

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#9 - Le 23 juin 2014 à 18h17 par FASOL, La Turballe

@raoul
Bien sur que tout le monde a le droit de s’exprimer, mais ce que voulait dire paludier c'est qu’il trouvait un tantinet choquant le fait que monsieur dubois ,qui doit guetter les articles de la turballe info pour réagir aussi vite, se serve de cette info pour se mettre en avant de façon inconsidérée.

Remy a raison, tous les candidats ont abordé le sujet de pen bron sans tabou contrairement à ce qu’affirme l’auteur de l’article. Monsieur dubois vous n’étiez pas le seul a en parler, par contre vous étiez peut-être le seul a avoir « la triste impression de crier dans un désert d’indifférence » et cela pas qu’au seul sujet de pen bron .(lol).

Toujours pour l’auteur de l’article comment peut-on dire en l’espace de 4 mots que l’on est dans le « flou total » et que « plusieurs pistes sont a l’étude » donc pas si total que cela le flou ??? Bizarre vous avez dit bizarre, comme c’est bizarre.

Pour les pistes, je pense que les idées ne manquent pas. Si on a à déplorer de la façon la plus catégorique, les décisions de l’agence régionale de santé qui n’a raisonné que de façon économique sans penser au patient, on peut d’un autre coté, imaginer les solutions de reconversion du site et leurs retombées économiques. Avec l’espoir que cela se fasse dans le respect des volontés de ce cher Monsieur Palu.

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Publié le par Emmanuel
Pen Bron c’est fini

Le centre de rééducation de Pen Bron sera transféré à Heinlex au premier semestre 2016 dans l’indifférence générale des politiques et avec un personnel résigné qui s’interroge sur le futur.

Le transfert du centre de Pen Bron est acté et inéducable, les restructurations initiées par l’agence régionale de santé (ARS) sont en cours.

L'intérêt des patients bafoué

On se moque de l’intérêt des patients, car c’est bien connu l’environnement de Pen Bron joue à 50 % dans l’aide à la reconstruction des traumatisés de la vie.
Les nouveaux locaux seront situés à Heinlex dans un endroit qui ne fait pas rêver et dans un environnnement hostile.
Selon les syndicats le futur bâtiment d’Heinlex réalisé par le promoteur ICADE, ne tient pas compte du confort des malades en terme d’accueil et d’espace. « Les réfectoires sont trop petits et les salles de bains inadaptées ».

L'économie d'abord

« On va subir la politique nationale de santé » indique un délégué du personnel. En effet il faut trouver des solutions pour renflouer le déficit énorme de la cité sanitaire de Saint-Nazaire en accueillant de nouvelles activités ou en mutualisant les moyens.

Les conséquences sur l'emploi

« On n'y va pas de gaieté de cœur, des conventions vont être signées avec la cité sanitaire pour la restauration, la blanchisserie et les analyses médicales. Que vont devenir les sept salariés qui travaillent aux cuisines à Pen Bron ? soulignent les syndicats. Sans compter les sous-traitants comme le CAT de Saillé qui assure la blanchisserie avec des travailleurs handicapés ou le laboratoire Biolam d’analyses médicales à Guérande qui va perdre un gros marché ».

Pen Bron est un des plus gros employeurs de La Turballe avec actuellement 104 lits qui deviendront 9O lits à Saint-Nazaire. La baisse d’activité entraînera des suppressions de postes chez les aides-soignantes.

Omerta sur le futur des locaux

Le devenir de cet espace et de ces bâtiments est pour l’instant dans le flou total. Plusieurs pistes sont à l’étude. René Leroux ancien maire de La Turballe avait bordé le PLU au cours d’une révision pour ne pas qu’il y ait d’activités autres que médicales. Joint par téléphone ce dernier « espère que la nouvelle municipalité ne cèdera pas au chant des sirènes. »

Pendant la campagne des municipales le dossier de Pen Bron était tabou. Bizarre.

L'aide thérapeutique de environnement à Pen Bron niée

Les soins dispensés à Pen Bron sont de grande qualité. Ils sont prodigués dans un environnement qui aide les malades. Pen Bron est un cas d’espèce en matière de santé et devrait être traité comme tel. Les malades et anciens patients de Pen Bron et leurs familles sont indignés par cette décision.
Il est encore temps d’arrêter cette incroyable stupidité.

Auteur : JBR | 19/06/2014

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