Les Enfants de Pen Bron, La Turballe

Les Enfants de Pen Bron, La Turballe

Un blog pour témoignage, un blog pour le site de Pen Bron de La Turballe, pour que ce Centre Marin continue son action, celle d'accueillir des enfants dans un cadre de vie et un environnement marin unique. Emmanuel

Publié le par Emmanuel

 

Les trois cents stagiaires de la neuvième édition du festival Handi’Arts se sont retrouvés hier matin, à Belle-Isle. Dans une ambiance conviviale, ils ont commencé leurs premiers ateliers.

 

Chansons composées sur l'instant

Elle pousse du coude son voisin : « Dis-le, dis-le ! » Il lance alors, au milieu de la vingtaine de stagiaires réunis ce matin dans une petite salle de la MLC : « Le ciel bleu ! »

" Le printemps ça vous inspire quoi ? "

Et répond ainsi à Michel Raza qui avait demandé, à la vingtaine de stagiaires participant à l'atelier « Création chanson » : « Le printemps, ça vous inspire quoi ? »
A partir des inspirations des stagiaires, il compose alors, sur l'instant, des musiques, sortes de mélopées poétiques.
Ce matin, ce qui sortira de sa guitare, c'est le refrain : « Dis-le, dis-le, le ciel est bleu. Le monde est beau, il y a des oiseaux. C'est le bonheur, il y a des fleurs ». Chanté sur un accord de la mineur, sol, la mineur, il est repris immédiatement par les stagiaires qui finissent la chanson en sifflant.
Et pourront s'écouter et écouter leur création à diverses occasions : « Chaque stagiaire repartira avec son CD », sourit ainsi Michel Raza qui précise : « Les chansons composées seront chantées lors du spectacle final ».

 

Au début, cela peut peut-être surprendre. Mais au bout de quelques minutes, voire secondes, le pli est pris. Ici, tout le monde vous dit bonjour ! « Bonjour » grave lancé par certains, main ou joue tendue par d'autres, vous n'y échapperez pas : à Belle-Isle, pendant cinq jours, qui que vous soyez, grand, petit, chauve à lunettes ou blonde sulfureuse, vous êtes attendu, accueilli, accepté. Par les trois cents stagiaires du festival Handi'Arts.

 " Le printemps dans le cœur "

« Pour nous, c'est une vraie famille », voilà la raison de cette convivialité expliquée par Bernard qui n'hésite pas à prendre le micro lors de la réunion de lancement. Réunion ouverte par le survolté Michel Raza, fondateur de la structure : « C'est le printemps. Et même s'il n'est pas là, dehors. Il est dans votre cœur ! » Il a tenu à présenter, comme chaque année, un à un, la centaine d'intervenants de cette neuvième édition. Parmi lesquels, Jean-Marie, de l'atelier Rire, qui, dès ses premières paroles, suscite une franche rigolade dans le public, ou encore le célèbre Victor, de l'atelier théâtre. Atelier attendu par Mickaël, stagiaire qui était venu il y a trois ans, suivre l'atelier « relaxation ». Il observe délicatement et consciencieusement le contenu du sachet qu'il a reçu en arrivant tout juste à la Maison des loisirs et de la culture (MLC). « Ça me fait très plaisir d'être ici. De revoir des gens que je connais. » Même sentiment, un peu plus loin, entre les bras de Marie et Nathalie. « J'ai participé à Handi'Arts en 2009, 2010, 2011, 2012 et aujourd'hui 2014, sourit Nathalie. J'aime l'ambiance ! » Pas étonnant, Handi'Arts, c'est un peu les retrouvailles pour tout le monde. Même pour ceux qui ne se connaissent pas.

à suivre

> Spectacle de mi-parcours. Ce soir, à partir de 20 h 30, salle des fêtes de Belle-Isle. Première partie : « Entends, c'est le printemps », avec la chorale Vent d'avril et des stagiaires de Handi'Arts. Deuxième partie : spectacle du groupe invité, Les Y'eux d'la tête.
 > Repas dans le noir. Vendredi, à partir de midi, à la MLC.
 > Spectacle final. Samedi soir, à 20 h 30, théâtre Gaston-Couté, par 180 stagiaires du festival.
 > Renseignements
 et réservations. MLC, tél. 02.54.34.18.14. Internet : www.handi-arts.over-blog.com

Isabelle Demangeat
la nr chateauroux
Le temps des retrouvailles de la famille Handi'Arts
Le temps des retrouvailles de la famille Handi'Arts

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Publié le par Emmanuel

« HANDIARTS »

 

 

Festival Handi’Arts

du 22 au 26 avril 2014

 

Pour vivre 5 jours pas comme les autres !

Pendant une semaine, Handi’Arts c’est : participer à des ateliers artistiques, pour découvrir ou se perfectionner ; créer et préparer ensemble une exposition ; travailler les expressions scéniques pour réaliser un spectacle final ; rencontrer, partager, s’exprimer et vivre une semaine ensemble dans le village Handi’Arts.

 

 

Mercredi 23 avril

Spectacle intermédiaire
 

 

 

 

Samedi 26 avril 2014 20h30

 

Spectacle final

Les Stagiaires entrent en scène

 

 

 

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Publié le par Emmanuel

La thérapie par le contact à l'animal a fait ses preuves. C'est la « zoothérapie ». Une approche devenue familière avec les chevaux (équithérapie) mais qui se pratique également avec un mammifère inattendu : le dauphin. On l'appelle alors « delphinothérapie ». Les adeptes prétendent que cette rencontre insolite, encore peu répandue dans les pays francophones, donne des résultats parfois appréciables avec des personnes handicapées, notamment mentales. Elle est destinée aux adultes comme aux enfants ayant des difficultés sensori-motrices, cognitives, comportementales ou sociales.

Un institut en Turquie

C'est à Antalya, en Turquie, que Céline Ronchietto a ouvert un institut « Dolphin swim », partageant le bassin avec un Aqualand. Lors des séances, aucun jeu ni comportement n'est imposé au dauphin. Il agit au feeling, semble adapter son approche au trouble du patient. A son rythme, il crée le contact, entre doucement en communication, sans jamais brusquer ceux qu'il convie dans son univers.

Martin, autiste, apaise sa violence

Martin est autiste. Ses difficultés à communiquer le rendent parfois violent. Ses gestes sont brusques, sa force peu maitrisée. Dans l'eau, au contact du dauphin, le « miracle » ne se produit pas. Le jeune garçon se met à le griffer mais l'animal s'obstine, résiste. Puis, au fil des séances, le comportement de Martin finit par s'apaiser, il entre dans une relation plus sereine tandis que son hyperactivité diminue. A leur retour, ses parents ont pris le soin d'adresser une lettre à Céline. « Martin parle vraiment bien et s'améliore continuellement. Depuis lundi, il va à l'école et son professeur trouve qu'il est en très bonne forme. Il a commencé à faire du vélo sans aide. Nous sommes vraiment heureux ! » Quant à Léonie, elle a quatre ans et un retard mental relativement prononcé. Au bout de quelques jours, les progrès sont manifestes, elle cherche à jouer avec le dauphin qui, d'un naturel heureux et enjoué, lui rend ses marques d'intérêt avec une touchante affection. Le visage de Léonie est plus apaisé, elle se met à rire, parle davantage…

Joachim, hyperactif, est devenu un élève ordinaire

Certains ont parfois tout essayé… La maman de Joachim se méfie des charlatans qui vous promettent des métamorphoses aussi radicales qu'impossibles. Elle a placé sa confiance dans plusieurs thérapies alternatives, sans résultat. Ou si peu… Elle est septique. Mais cette fois-ci, les choses ont changé : « Depuis la rentrée, l'attitude de mon fils n'est plus la même. Il n'arrivait jamais à se concentrer, à rester attentif mais, de l'avis de sa maîtresse, il est devenu un élève « normal »… qui a cessé de lui jeter ses devoirs à la figure ! Il participe activement à la classe avec beaucoup de patience. »

A quel prix ?

Dolphin swim propose deux programmes, durant 5 ou 10 jours. Une immersion eau et terre puisque la première session  (de 35 minutes) a lieu dans le bassin, avec le dauphin, tandis que la seconde, offrant massages et relaxation, se fait au sec. Le matin seulement, ce qui permet, l'après-midi, de partir à la découverte des richesses naturelles et historiques de la région. Comptez à partir de 1 750 euros pour 5 jours et 3 500 pour 10 en basse saison (1 950 et 3 900 en haute saison), ce tarif ne comprenant que la thérapie, sans le transport ni l'hébergement. Tout de même ! Sur place, l'équipe internationale parle l'anglais, l'allemand, le russe et le turque. Lorsque son emploi du temps le lui permet, Céline prend en charge les francophones. « Mais même si nous parlons des langues différentes, confie la jeune femme, nous nous rendons très vite compte que, finalement elle ne sont pas une barrière, surtout dans un bassin avec un dauphin. »

Ne pas croire au miracle !

Cet échange privilégié est certainement une expérience enrichissante mais peut-on légitimement parler de « thérapie » ? Ne pas se laisser bercer par le chant des sirènes, sans discernement et surtout sans preuve scientifique tangible. Cette pratique s'avère de plus en plus répandue à travers le monde, et certaines voix s'élèvent contre les promesses de ce qu'ils définissent comme une manne commerciale en vogue ! Une mise en garde nécessaire pour qui serait tenté de croire au miracle…

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Publié le par Emmanuel

Elle a pour nom « « Richesses et différences, pour une société accompagnante ». C'est une « plateforme de recueil d'expériences » qui, à l'initiative du CESE, se propose de rassembler toutes les belles idées en matière d'inclusion des personnes handicapées, qu'elles émanent des associations, des entreprises, des institutions. Elle doivent nourrir les réflexions de la prochaine Conférence nationale du handicap (CNH).

Le handicap : pas seulement une « incapacité »

Le Gouvernement, lors du Comité interministériel du handicap (CIH) du 25 septembre 2013, a déclaré qu'il souhaitait rompre avec une approche catégorielle des politiques en faveur des personnes handicapées pour amener notre société à devenir plus inclusive. Ce comité a arrêté de nombreuses actions pour assurer la jeunesse, l'emploi, l'accessibilité, la santé et l'accompagnement médico-social, la gouvernance des politiques. Mais, malgré des progrès réalisés depuis la promulgation de la loi du 11 février 2005, les personnes handicapées rencontrent encore trop de difficultés d'accès aux droits y compris aux droits fondamentaux. De nombreux professionnels, tout comme la société civile, appréhendent encore le handicap comme une simple incapacité.

Une plateforme en ligne

C'est pourquoi le Gouvernement a souhaité que le Conseil économique, sociale et environnemental (CESE) puisse mener une réflexion sur la façon dont la société civile pourrait mieux accompagner les personnes handicapées et favoriser leur accès à l'autonomie. Le CESE souhaite, à l'occasion de la mission qui lui a été confiée, valoriser les initiatives de terrain. C'est pourquoi elle propose de recueillir toutes les démarches inclusives qui seront mises en ligne sur le site dédié afin de les partager avec le plus grand nombre d'internautes. Tous les domaines sont concernés : jeunesse, emploi, scolarité, sport, santé, citoyenneté… Dans un clip, Christel Prado, présidente de l'Unapei et membre du CESE, en assure la promo (ci-dessous).

Quelques exemples ?

Des actions pour l'insertion sociale et professionnelle des jeunes porteurs de trisomie 21, une permanence juridique pour les étudiants en situation de handicap, un centre ressource handicap et sexualité… Ces réflexions, que le CESE espère nombreuses, viendront nourrir les propositions de la Conférence nationale du Handicap, organisée tous les trois ans. La prochaine devrait se tenir fin 2014.

  Chercher Vous avez des idées en faveur du handicap ? Un site dédié !

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Publié le par Emmanuel
Pamiers. La pétanque pour échanger autour du handicap

Regards croisés…

Tous deux exposent à la galerie d'art des Carmes jusqu'au 26 avril. Tous deux sont photographes. Leurs points communs s'arrêtent là. L'un donne dans l'image en noir et blanc, l'autre privilégie les montages graphiques.

Une rencontre entre personnes en situation de handicap ou non autour d'un terrain de pétanque. C'était récemment, aux boulodromes. L'idée : partager un moment.

Que ce soit dans la vie quotidienne ou en matière de pratique sportive, les personnes en situation de handicap ont bien des choses à nous apprendre. La preuve en a été apportée dernièrement sur les boulodromes du Foulon, fief de la Pétanque appaméenne. C'est à cet endroit précis que Patrice Sangarné, le président de l'Association des boulistes, basée sur les bords de l'Ariège, a reçu Chantal Rubio, présidente de l'association Pourquoi pas moi ; Loriane Miquiel, éducatrice pour le comité ariégeois handisport, et André Montané, vice-président du conseil général de l'Ariège, chargé de mission sur le handicap auprès du gouvernement.

Partager un moment malgré les différences

«Tout le monde a le droit de trouver sa place en société, y compris dans le monde sportif, pointe Patrice Sangarné, à l'origine de cet événement qui a réuni une bonne trentaine de personnes en situation de handicap sur les boulodromes ombragés du Foulon.» Non-voyants, personnes fragiles psychologiquement ou plus sérieusement atteintes de troubles psychiques, avec, notamment, des pensionnaires d'Espoir Ariège Lavelanet, adultes handicapés ont joué en mixte avec des personnes valides aux boules. L'objectif étant de partager un moment sportif et quelles que soient les différences.

Au menu du céci-pétanque, réservé aux voyants munis de masques et non-voyants, des parties de boules endiablées et de jolis coups au grand air qui ont donné du plaisir et fait afficher de grands sourires sur les visages des participants. Xavier Fauré, maire adjoint aux sports, a tenu à être présent lors de ce rendez-vous. Il n'a pas manqué de rappeler que «la ville, depuis de nombreuses années, a fait les efforts nécessaires pour l'accessibilité aux installations sportives des personnes en situation de handicap. Je pense, notamment, aux courts de tennis, aux boulodromes, au centre Neptunia, au stade d'honneur du stade Balussou qui peuvent ouvrir leurs portes à tout le monde. La ville tient compte des normes obligatoires en la matière et poursuivra ses efforts afin d'offrir à tous le maximum de confort et la possibilité d'exercer son sport favori dans toutes les conditions.»

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Publié le par Emmanuel
Une bague connectée pour aider les malvoyants à lire des livres non retranscrits en braille

Des chercheurs du MIT ont décidé de mettre les capacités des objets connectés au service des personnes handicapées. Parmi la multitude de projets en gestation dans leurs laboratoires, une équipe de chercheurs du Media Lab a développé la FingerReader, une bague connectée qui permettra aux malvoyants de lire des livres non retranscrits en braille.

La Finger Reader se place sur l’index. Grâce à une caméra miniature, il suffit ensuite de déplacer son doigt le long de la ligne de texte sur un livre ou un écran. La caméra détecte le texte et le lit ensuite à voix haute.

La taille des caractères doit être au minimum de 12 points. Les chercheurs du MIT ont pensé à tout puisque les capteurs identifient les mots même si l’utilisateur dévie son doigt de la ligne et lui indique comment repositionner correctement son index.

La caméra reconnait également lorsqu’une phrase est terminée. La bague se met à vibrer à la fin et au début de chaque phrase. Cette bague connectée fonctionne avec des livres papier mais aussi avec des ebooks sur une liseuse.

Pour le moment, la fluidité de la voix n’est pas très engageante mais la FingerReader n’est encore qu’un prototype comme le précise les personnes à l’origine du projet sur le blog du MIT Lab.

A l’instar du guide papier, le contenu de cette application se déploie sous la forme de 20 questions réponses synthétiques, réparties en 7 différents chapitres.

Cependant, elles étudient la possibilité de la commercialiser dans un avenir proche et la Finger Reader fera certainement l’objet de nombreuses améliorations avant sa sortie.

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Publié le par Emmanuel

 

Damien Seguin d’attaque avant la Sailing World Cup de Hyères
La Sailing World Cup de Hyères, grande classique du circuit de voile olympique va débuter lundi dans le Var. Pour Damien Seguin, déjà 7 fois vainqueur à Hyères, cette épreuve marque le retour à la voile paralympique après une fin d’année 2013 consacrée à la course au large et à la Transat Jacques Vabre. Il arrive sur cette première compétition de l’année, encore « mieux préparé que l’année dernière » et le niveau promet d’être relevé avec 17 bateaux engagés, du jamais vu ! Depuis janvier, Damien a enchaîné les sessions d’entraînement, que ce soit en Espagne avec des partenaires étrangers, ou à Quiberon. Présent à Hyères depuis le début de la semaine, Damien a profité de ces quelques jours pour naviguer et prendre la mesure de ce plan d’eau qu’il aime tant. Les deux prochains jours seront consacrés aux inscriptions et à la jauge avant de s’attaquer à une régate qui promet des conditions compliquées.

19 avril : Inscription, jauge
20 avril : manche d’entraînement
21 avril : première manche
25 avril : Dernière manche, remise des prix

Damien Seguin d'attaque avant la Sailing World Cup de Hyères

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Publié le par Emmanuel
Le plan d'économies "aggrave la précarité" selon l'APF

un nouveau plan économique de 50 milliards d'euros. voila ce qu le premier ministre Manuels Valls annonce rapidement après avoir été nommé.

l'APF (association des Paralysés de France) estime que ce plan va aggraver la précarité des personnes en situation d' handicap.

dans un communiqué l'apf annonce que le gel des pensions d'invalidité sur une si longue période (octobre 2015) est une perte sèche de pouvoir d'achat pour ces personnes.

si l'allocation adulte handicapée elle n'est pas gelée, celle ci place les bénéficiaires sous le seuil de pauvreté.

une demande a donc été faites vers notre nouveau premier ministre afin que les pensions d'invalidités et les retraites les plus faibles ne soient pas gelées.

l'apf demande ainsi depuis de nombreuses années a la création d'un revenu d'existence au moins égal au montant du SMIC brut et que celui ci soumis a cotisation

il en serait que logique puisque ce n'est pas un refus de travailler mais une impossibilité a pouvoir prendre un poste de travail ou a ne pouvoir travailler a plein temps pour d'autres

la personne handicapée est peut être un peut plus pris en considération avec des lois ou décrets

mais n'oublions pas qu'une personne n'ayant eu un emploi suite a un soucis de santé et ceux pendants un grand nombre d'année n'a donc pas cotisée pour une retraite convenable

qu'adviendra t'il de ces personnes quand toutes les aides ne leurs seront plus attribuées leurs de la retraite arrivées

j'irais jusqu'a dire qu'll faudrait pouvoir aussi crée un texte de loi accordant une vrai retraite

NOUS N AVONS JAMAIS VOULU NE PAS TRAVAILLER BIEN AU CONTRAIRE LA VIE A FAIT QUE

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Publié le par Emmanuel

La loi Handicap qui impose aux transports publics d'être 100% accessibles aux personnes à mobilité réduite (PMR) au 1er février 2015 ne sera pas respectée. A l'issue d'une concertation présidée par la sénatrice Claire-Lise Campion, de nouveaux délais ont été accordés : trois ans de plus pour les transports urbains, six ans pour les transports départementaux, neuf ans pour les trains. Les associations de personnes handicapées menacent d'attaquer au pénal.

Sommaire

Le projet de loi sur l'accessibilité aux handicapés en conseil des ministres
L'accessibilité des transports publics repoussée en 2018, 2021 et 2024…
Accessibilité dans les transports: le rendez-vous manqué de 2015
L'échéance 2015 devient un handicap pour l'accessibilité
Des annonces sonores et visuelles pour les PMR dans les cars de RATP Dev
Accessibilité dans les transports : vers un aménagement de l'échéance 2015 ?
Les transports collectifs lyonnais sur le chemin de l'accessibilité
Un numéro spécial Accessibilité de Transport Public
Claire-Lise Campion : "2015 est une échéance non négociable"
Accessibilité : Claire-Lise Campion propose "d'enjamber 2015 et de poursuivre l'élan"
Loi Handicap : Claire-Lise Campion doit remettre son rapport au premier ministre le 1er mars
Loi Handicap : le gouvernement devrait annoncer des mesures "facilitatrices"
Loi Handicap : l'échéance de 2015 est intenable
Un site web sur l'accessibilité
Les transports franciliens seront-ils en accessibles en 2015 ?
Philippe Bas, président de l'Observatoire interministériel de l'accessibilité
L'ensemble du réseau de Grenoble est accessible aux handicapés

L'accessibilité des transports publics

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Publié le par Emmanuel
Création d’un statut du chien guide ou d’assistance

Si depuis la loi n°87-588, ces chiens doivent être accueillis dans tous les transports et les lieux ouverts au public, l’accès leur est parfois refusé. Deux testings menés respectivement par le Défenseur des Droits et par l’Association nationale des maîtres de chiens-guides d’aveugles ont ainsi révélé des taux de refus de 43 % pour les taxis parisiens et de 15 % pour les lieux publics.

Afin de faciliter l’accès des chiens guides et des chiens d’assistance dans les transports et lieux publics, un "certificat national" vient d’être créé.

Celui-ci sera remis aux familles d’accueil, pour les chiens en cours d’éducation, par les centres d’éducation, puis aux personnes handicapées attributaires d’un chien éduqué.

Parallèlement la procédure de labellisation des centres d’éducation pour chiens-guides d’aveugles ou d’assistance a été simplifiée.

Toujours pour supprimer, ou à tout le moins limiter, ces difficultés d’accès, le ministère du développement durable a élaboré avec la confédération française pour la promotion sociale des aveugles ou amblyopes (CFPSAA) deux documents mis à disposition des gestionnaires d’établissement recevant du public d’une part et des personnes handicapées elles-mêmes d’autre part :

Un guide "Le chien guide ou le chien d’assistance, le compagnon du quotidien"

Et un flyer "Bienvenue aux chiens guides d’aveugle et aux chiens d’assistance"

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