Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Les Enfants de Pen Bron, La Turballe

Les Enfants de Pen Bron, La Turballe

Un blog pour témoignage, un blog pour le site de Pen Bron de La Turballe, pour que ce Centre Marin continue son action, celle d'accueillir des enfants dans un cadre de vie et un environnement marin unique. Emmanuel

Publié le par Emmanuel

Les handicapés sont deux fois plus au chômage que les valides

Alors que le nombre de demandeurs d’emploi handicapés a doublé en sept ans, la confédération FO a organisé le 9 décembre sa quinzième journée nationale « travail et handicap ».

L’occasion de débattre et de revendiquer pour l’égalité de tous dans l’emploi, à deux jours de la conférence nationale sur le handicap, sujet dans lequel la fédération s'est toujours très impliquée, aux côtés d'ailleurs de l'APAHF (Association du personnel handicapé du Ministère des Finances).

Plus d’un travailleur handicapé sur cinq (22 %) est au chômage, c’est deux fois plus que la moyenne nationale (10,4 %). En un an, avec une hausse de 10,6 %, le nombre de chômeurs handicapés a augmenté deux fois plus vite que la moyenne.

En durcissant les sanctions à l’encontre des entreprises qui ne respectaient pas leurs obligations d’embauche, la loi de 2005 sur l’égalité des chances avait sensiblement amélioré la situation. Entre 2008 et 2011, le taux d’emploi avait progressé de 30 % dans le privé et de 15 % dans le public, selon l’Association des paralysés de France (APF).

C’est désormais fini. Le nombre de chômeurs handicapés a doublé en sept ans. « Le handicap survient à 80 % au cours de la vie, souvent après un accident du travail, et les salariés sont licenciés pour invalidité », déplore Anne Baltazar, secrétaire confédérale chargée du handicap. Elle s’inquiète aussi de la hausse des recrutements en CDD (36 %) au détriment des CDI (32 %), selon une récente étude de la DARES.

S’il ne faisait pas l’objet en lui-même d’une table ronde, l’emploi a été au cœur de ce colloque annuel de la confédération, consacré à la situation des travailleurs handicapés.

Des experts, responsables institutionnels et associatifs, militants et représentants de FO sont venus débattre autour de quatre thèmes : « les conséquences sur le travail des maladies et accidents », « l’accessibilité », « milieu ordinaire et milieu protégé » et « l’accompagnement des élèves en situation de handicap ».

« Ce dernier point traite de la sécurisation de l’emploi des AESH, qui accompagnent les élèves handicapés, mais aussi de la formation qui doit être renforcée à toutes les étapes, dès l’école », explique Anne Baltazar.

Car le manque de formation est l’un des principaux freins à l’embauche : 76 % des travailleurs handicapés n’ont pas le niveau bac, contre 56 % de la population en général.

De son côté, le gouvernement a organisé le 11 décembre, un peu à la hâte, la troisième conférence nationale du handicap. Présidée par François Hollande, elle devrait faire le point sur l’avancée des travaux suivie par le comité interministériel du handicap, installé en septembre 2013, et définir les grandes orientations de la politique du handicap, notamment en matière d’emploi.

Une contribution commune aux organisations syndicales siégeant au conseil consultatif CNCPH porte sur la formation, le champ des négociations, la prévention… Elle revendique aussi la création d’un observatoire de l’emploi spécifique.

Ponction de l’État de 174 millions d’euros

Le gouvernement va prélever arbitrairement 29 millions d’euros en 2015, 2016 et 2017 sur les réserves de l’AGEFIPH et autant sur celles du FIPHFP, les deux fonds publics d’insertion professionnelle des handicapés dans le privé et le public. Ces 174 millions d’euros serviront à compenser la baisse de financement par l’État des emplois aidés. « Ce nouveau désengagement de l’État est inacceptable et incompréhensible, nous n’avons aucune garantie que ces sommes bénéficieront exclusivement aux handicapés », s’inquiète Anne Baltazar, secrétaire confédérale chargée du handicap.

Emploi des personnes handicapées: encore un petit effort!

Odile Meneteau présidente de l'agefiph

Encourageant. Qui aurait cru, il y a une dizaine d'années, que nous pourrions qualifier ainsi l'évolution de l'emploi des personnes handicapées? Pas grand monde, il faut bien le reconnaître. Nous revenons incontestablement de loin, mais les signes laissant présager d'une prise de conscience sont enfin là. Il était temps diront certains, et ils n'auront pas tort. C'est encore loin d'être satisfaisant, souligneront d'autres, c'est également vrai.

Le jour de la Conférence Nationale du Handicap qui se tient sous l'égide du président de la République, il faut reconnaître qu'il nous reste un long chemin à parcourir pour que les personnes handicapées aient toute leur place sur le marché du travail; pour que, derrière le handicap, la société, enfin, ne voit plus que la compétence.

Mais il n'en reste pas moins vrai que certains signaux sont bel et bien encourageants

Premier point, et non des moindres, les entreprises sont de plus en plus nombreuses à jouer le jeu et à déployer des politiques de ressources humaines renforcées dans ce domaine. En 2013, grâce à l'action de l'Agefiph et de ses partenaires, le nombre de personnes handicapées insérées en milieu ordinaire de travail a progressé de 7 % par rapport à 2012. Même tendance pour le maintien dans l'emploi, le nombre de jeunes handicapés en formation, en contrat de professionnalisation ou d'apprentissage.

Plus encourageant encore est le changement de regard de la société sur les personnes handicapées. Les attitudes, les gestes sont moins stigmatisants. Les mentalités progressent. La tolérance grandit, la perception de la différence s'estompe. Le succès du film Intouchables a, de manière anecdotique, mais significative, contribué à ce changement, forcément lent, des mentalités. Nous passons peu à peu d'une logique de prise en charge à une logique de prise en compte. Pas à pas, la société dépasse le handicap pour prendre en compte la personne, et prend conscience que les personnes handicapées peuvent être des acteurs de la vie collective, impliqués et porteurs.

Quand la société change, les entreprises changent aussi. Le regard des employeurs, des DRH et des collègues évolue, et, les salariés handicapés sont de plus en plus considérés comme des salariés "comme les autres".

L'amélioration notable de ces dernières années doit nous inciter à poursuivre nos efforts. Tous ceux qui interviennent pour accompagner entreprises et personnes handicapées sont plus que jamais mobilisés pour déployer sur le terrain des solutions au cas par cas, car chaque personne handicapée qui trouve un emploi est une victoire.

deux Articles sur l'emploi le premier ou l'on met en garde sur le chomage des handicapés et le second de l'agefiph ou apparament ca avance qui croire je pencherais pour le premier
deux Articles sur l'emploi le premier ou l'on met en garde sur le chomage des handicapés et le second de l'agefiph ou apparament ca avance qui croire je pencherais pour le premier

Voir les commentaires

Publié le par Emmanuel

 

Camille Gousset : Bonjour Monsieur le Président de la République Camille Gousset journaliste pour la radio Vivre fm ?

François Hollande : " Bonjour, on m'avait dit qu'il n'y avait pas de journalistes en situation de handicap, pas assez "

C.G : Quelques mots pour notre Radio sur cette conférence, vos grands points d'actions pour la suite ?

F.H " Changer le regard parce que ça c'est la condition permettre l'accès de toutes les personnes à tous les services et puis avoir une conception du parcours de la personne en situation de handicap sur toute la vie  pas seulement à certains moments. Bien sur l'école c'est très important mais il y a aussi la vie au travail, il y a la vie sans le travail, il y a la vie qui doit être facilitée pour l'accès aux soins et puis après il y a la retraite aussi donc imaginer le handicap non pas comme une situation mais comme une vie et une vie qui est une chance pour toute la société."

C.G Mais il y a beaucoup de personnes handicapées qui ont des dificultés notamment financières, je vous entendais parler tout à l'heure de l'allocation adulte handicapée, certes l'a mettre sur cinq ans mais est-ce qu'il va y avoir de nouvelles augmentations parce que huit cent euros, on est toujours sous le seuil de pauvreté...

F.H: " On est toujours sous le seuil, il y a eu une augmentation significative ces dernières années maintenant on essaie de revaloriser l'allocation en fonction aussi de nos engagements vis à vis des personnes handicapées et aussi en fonction de nos contraintes de finances publiques. Alors ce que j'ai annoncé là c'est de dire il faut donner de la visibilité. Rien n'est pire que de se dire je vais perdre mon allocation dans un ann, dans deux ans, donc là le faire sur une durée longue."

C.G Et surtout si on se marie également...

F.H: " Exactement tenir compte des situations familiales, marié ou pas d'ailleurs quand on vit ensemble que l'on puisse avoir une meilleure....

C.G Que chacun puisse garder son allocation ?

F.H : "Voilà..."

C.G : " C'est un de vos engagement ?

F.H "Voilà absolument !"

C.G "Merci beaucoup Monsieur le Président"

 

Voir les commentaires

Publié le par Emmanuel
Une conférence nationale pour relancer une terne politique du handicap ?

La 3e Conférence nationale du handicap aura lieu, jeudi 11 décembre, dans un climat de défiance envers le gouvernement. Le bilan de la première moitié du quinquennat sur la politique du handicap s’avère en effet assez décevant.

Un cap, une direction. Le Comité d’entente des associations représentatives de personnes handicapées « attend du chef de l’État qu’il définisse les grandes orientations de sa politique en faveur des personnes en situation de handicap », lors de la 3e Conférence nationale du handicap, jeudi 11 décembre.

Le quinquennat avait plutôt bien démarré. Quatre mois après l’élection de François Hollande, une circulaire invitait les ministres à faire figurer « des dispositions spécifiques aux personnes en situation de handicap (…) dans chaque projet de loi ». Mais depuis, Marie-Arlette Carlotti, ministre déléguée aux personnes handicapées, et Ségolène Neuville, la secrétaire d’État lui ayant succédé en avril 2014, ont semblé navigué à vue sur au moins trois des quatre thèmes à l’ordre du jour de la conférence : accessibilité, accompagnement médico-social/accès aux soins, emploi et jeunesse.

Accessibilité : les associations s’opposent aux nouvelles mesures

Sur l’accessibilité, il était évident, dès 2012, que l’échéance ne serait pas tenue. Pourtant, il aura fallu près de deux ans et demi pour qu’un nouveau dispositif soit défini. L’ordonnance du 26 septembre 2014 accorde des délais supplémentaires aux gestionnaires et élargit les possibilités de dérogation. Des modalités nouvelles fortement contestées. Le collectif national pour une France accessible pour tous multiplie les actions coup de poing. De plus, six associations viennent de déposer un recours devant le Conseil d’État contre cette ordonnance.

Établissements et services : des créations de places insuffisantes

Même attentisme sur le dossier brûlant du manque de places dans les établissements et services. Le gouvernement s’est contenté de poursuivre les créations de places prévues par le plan pluriannuel 2008-2012, dont l’exécution avait pris du retard.
Fin 2013, l’affaire Amélie Loquet, une jeune femme handicapée vivant chez ses parents faute de place en établissement, a poussé Marie-Arlette Carlotti à réagir. En octobre dernier, le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a en effet ordonné à l’Agence régionale de santé d’Île-de-France de lui proposer une solution. Dans la foulée, la ministre a décidé la mise en place d’un « dispositif d’alerte et de traitement des situations critiques ». Un an plus tard, ce « dispositif » n’a toujours pas fait ses preuves.

Emploi : le chômage a explosé

En matière d’emploi non plus, le gouvernement n’a pas pris des mesures à la hauteur des enjeux. Entre fin 2007 et juin 2014, le nombre de demandeurs d’emploi en situation de handicap a plus que doublé. Or, les créations de places en établissements et services d’aide par le travail ont été gelées. L’État a même pioché dans les caisses de l’Agefiph et du Fiphfp. Quant aux moyens consacrés aux demandeurs d’emploi handicapés, ils ont relativement peu augmenté.

Écoles : moins de précarité pour certains auxiliaires de vie scolaire

Par contre, le gouvernement peut mettre à son actif des avancées sur la professionnalisation des auxiliaires de vie scolaire (AVS). Marie-Arlette Carlotti a lancé, en 2014, un plan de recrutement en CDI, étalé sur six ans, des 28 000 (AVS) intervenant déjà sous CDD d’assistant d’éducation.
Selon le ministère de l’Éducation, 4 700 ex-AVS/AED ont signé leur premier CDI, lors de la rentrée 2014/2015. Reste le cas des 26 000 AVS sous contrat unique d’insertion : ils ne pourront bénéficier de ce plan qu’au terme d’un long parcours de précarité. De plus, le nombre d’AVS est toujours insuffisant pour répondre aux besoins, même si la situation s’améliore d’année en année.

« L’opération de la dernière chance », pour l’Unapei

« On est à mi-mandat et on n’a pas le sentiment d’avoir obtenu grand-chose depuis 2012. On aimerait bien que François Hollande nous laisse un petit peu d’espoir d’ici la fin de son quinquennat », résume Alain Rochon, le président de l’APF. « Impatientes et en colère, l’Unapei et les 60 000 familles qu’elle représente, voient en la Conférence nationale du handicap, l’opération de la dernière chance pour le gouvernement », souligne Christel Prado, la présidente de l’Unapei.

Pas de grandes annonces mais des précisions

Pas sûr que la première Conférence nationale du handicap de la présidence Hollande réponde à leurs attentes. Selon l’Élysée, contacté par l’AFP, il ne faut pas en attendre de grandes annonces, mais plutôt des confirmations et des précisions sur chacun des quatre thèmes abordés. Pour les ressources et la compensation, une préoccupation majeure des personnes en situation de handicap, il faudra repasser : ces deux sujets ne seront pas abordés lors de la conférence. Franck Seuret – Photos Danyel Massacrier et DR

Une conférence nationale pour relancer une terne politique du handicap ?

Voir les commentaires

Publié le par Emmanuel

Le

lundi 8 décembre

2014

COMMUNIQUÉ

DE PRESSE

ORDONNANCE RELATIVE À L’ACCESSIBILITÉ:

Six

associations déposent un recours

devant le

Conseil d’État

L’Association des

paralysés de France (APF),

l’Union des associations de parents, de

personnes handicapées mentales et de leurs amis (UNAPEI),

la FNATH, association des

accidentés de la vie

,

l’Association pour l’intégration des personnes handicapées moteurs

(ANPIHM)

,

l’Association de défense des polyhandicapés (

Adepo) et l’association les Droits du piéton

Ont déposé un recours devant le Conseil d’État concernant l’Ordonnance relative à l’accessibilité.

En effet, plusieurs dispositions de cette Ordonnance

sont contraires à la loi d’habilitation du 10 juillet 2014 et aux textes internationaux en vigueur

.

En conséquence,

les associations demandent au Conseil d’État de censurer cette Ordonnance.

Depuis plusieurs semaines, les associations ont rappelé leur oppositionà cette Ordonnance qui

propose des délais supplémentaires inacceptables pour rendre la France accessible. Elles demandent ainsi aux Parlementaires de ne pas ratifier l’Ordonnance qui leur sera présentée prochainement par le Gouvernement.

Aujourd’hui, ces associations souhaitent aller plus loin en déposant ce recours en excès de pouvoir devant le Conseil d’État. Le recours s’appuie principalement sur deux points:-la non-conformité de l’Ordonnance par rapport aux dispositions de la loi n°2014-789 du 10

juillet 2014 habilitant le Gouvernement à adopter des mesures législatives pour la mise en

accessibilité des établissements recevant du public, des transports publics, des bâtiments d'habitation et de la voirie pour les personnes handicapées;-la non-conformité de l’Ordonnance par rapport aux engagements européens et internationaux de la France (Convention internationale relative aux droits des personnes

handicapées; Pacte international relatif aux droits civils et politiques).

Les associations demandent la censure de cette Ordonnance.Contacts presse: APF:

Evelyne Weymann

: 01 40 78 56 59 -06 89 74 97 37

FNATH:Arnaud de Broca: 0620 51 04 83

Unapei: Coralie Beylot: 01 44 85 50 83 - c.beylot@unapei.org

Voir les commentaires

Publié le par Emmanuel
Personnes handicapées en Europe : parlons emploi !

Cet article a été rédigé par Emmanuelle Dal'Secco, journaliste Handicap.fr"

Handicap.fr : Tout d'abord, qui êtes-vous Sylvie Guillaume ?
Sylvie Guillaume : J'ai été élue pour la première fois conseillère régionale en Rhône-Alpes, puis adjointe au maire de Lyon déléguée à la prévention-santé et aux handicaps avant de prendre également en charge les affaires sociales. Députée européenne dans le groupe Socialistes et Démocrates depuis 2009 de la circonscription du sud-est (Corse, Rhône-Alpes et PACA), j'ai été élue vice-présidente du Parlement européen en juillet 2014.

H.fr : A ce titre, le 13 novembre 2014, vous avez accueilli, au Parlement européen, une rencontre de plusieurs partenaires engagés pour défendre l'accès des personnes en situation de handicap à l'emploi.
SG : Oui, j'ai été particulièrement heureuse d'être l'hôte de cette réunion. Entreprises, représentants du monde économique, Conseil français des personnes handicapées pour les questions européennes (CFHE), Forum européen des personnes handicapées (EDF), tous ont pu échanger sous la houlette de l'ADAPT, qui est l'acteur essentiel de la 18ème édition de la Semaine pour l'Emploi des personnes handicapées, qui s'est déroulée du 17 au 23 novembre un peu partout en France.

H.fr : Quel était l'objectif de cette rencontre ?
SG : Faire le point et impulser une nouvelle dynamique à l'échelle européenne autour d'acteurs majeurs pour l'emploi et la sécurisation des parcours des personnes en situation de handicap. Je suis en effet convaincue que les échanges de bonnes pratiques et une action militante commune auprès des autorités susceptibles de faire bouger les choses constituent les chemins à suivre.

H.fr : Y-a-t-il urgence à agir ?
SG : En effet ! 16% de la population active de l'Union européenne est porteuse d'un handicap et le taux de chômage est deux fois plus élevé dans cette population que chez les personnes valides. En outre, à cette situation, s'ajoute une crise économique qui perdure, avec des coupes sombres et une politique d'austérité unilatérale qui touche plus durement encore les plus vulnérables. Ainsi faut-il constater aujourd'hui que 21% des personnes handicapées vivent au-dessous du seuil de la pauvreté.

H.fr : Ces données montrent-elle que notre modèle social européen, basé sur le principe de solidarité, se trouve fortement fragilisé ?
SG : Oui, et la tentation est forte, un peu partout en Europe, de chercher à faire des économies en réduisant les budgets consacrés aux services destinés aux personnes en situation de handicap.

H.fr : Face à cette situation, alors qu'elle ne dispose pas de compétences législatives en la matière de handicap, que peut faire l'Union européenne ?
SG : Faire porter ses efforts sur les populations des jeunes en situation de handicap qui connaissent un taux d'emploi très faible et qui constituent ainsi la catégorie la plus à risque d'exclusion sociale. L'Europe peut encourager des bonnes pratiques repérées dans différents États membres. Par exemple garantir un placement rapide dans l'emploi afin de maintenir la dynamique, préserver l'adéquation des compétences ou aider les employeurs pour le recrutement, la formation et le maintien dans le poste de leur personnel atteint d'un handicap.

H.fr : L'Europe mesure-t-elle vraiment l'étendue de cette situation ?
SG : Oui mais pas suffisamment, et c'est bien pour cela que, dans le cadre de la révision de la stratégie 2020, il faut que l'Union européenne se dote d'indicateurs permettant de chiffrer la réalité concrète de la situation de l'emploi des personnes en situation de handicap, afin d'inciter tous les États membres à enfin jouer le jeu et à s'impliquer dans un réel changement.

H.fr : Un autre volet possible dans cette feuille de route est l'adoption rapide la directive anti discrimination qui couvre les personnes en situation de handicap…
SG : C'est en effet une priorité, même si la tâche est ardue. Ce texte majeur devait venir compléter l'arsenal législatif déjà existant en matière de discriminations raciales et d'égalité hommes-femmes, mais il reste obstinément bloqué par un certain nombre d'États membres au Conseil. Parmi eux, certains estiment que ce texte empiète sur leurs compétences nationales et va à l'encontre des principes de subsidiarité et de proportionnalité. D'autres se disent préoccupés par les conséquences pratiques, financières et juridiques de la proposition. Pourtant ce blocage doit absolument être levé. Et je m'y emploierai en tant que rapporteure fictive pour mon groupe.

H.fr : On le voit, le rôle de l'Union européenne n'est donc pas anodin. Alors quid des politiques nationales ?
SG : En effet mais ce rôle doit être parfaitement articulé aux programmes nationaux et locaux menés en direction des personnes en situation de handicap. Il doit, en outre, valoriser le travail mené par les acteurs associatifs dont l'engagement est la pièce maîtresse du dispositif. Il y a encore beaucoup de chemin à parcourir pour réussir le pari de l'intégration, mais ayons toujours en tête que le degré de développement d'une société se mesure à l'aune de ce qu'elle fait pour les plus vulnérables…

Voir les commentaires

Publié le par Emmanuel
encore un engagement A quand la réalité des Promesses pour l'accessiibilitéé

Manuel Valls s'engage pour l'accessibilité des transports aux personnes handicapées

Améliorer l'accessibilité des transports en commun pour les personnes handicapées, c'est l'engagement de Manuel Valls. La France accuse un retard important dans ce domaine. "Rendre une gare accessible à chacun, qu'il soit valide ou qu'il souffre d'un handicap, c'est respecter la loi", a déclaré le Premier ministre à l'occasion d'un déplacement à la gare RER d'Évry-Courcouronnes, qui vient d'être rénovée pour permettre un meilleur accueil des personnes handicapées.

"Le gouvernement s'engage pour que les transports publics, comme la voirie et les établissements recevant du public, soient pleinement accessibles à tous. Nous avions dans ce domaine du retard au regard notamment de nos voisins européens", a-t-il ajouté. "Comment pourrions-nous accepter plus longtemps qu'un nombre important de nos compatriotes soient dans l'incapacité de se déplacer ?"

La gratuité du métro parisien pour les personnes en fauteuil ?

La gare d'Évry, ville dont Manuel Valls a été maire de 2001 à 2012, a subi six mois de travaux pour aménager une vingtaine d'équipements dédiés aux handicapés : quais rehaussés, rampes mobiles, informations en braille...

À l'occasion du week-end du Téléthon, Manuel Valls a rappelé que les handicapés devaient "être en capacité d'accéder à tous les services publics". Il s'est par ailleurs félicité de l'adoption vendredi par les députés du passe Navigo unique dans les transports en Ile-de-France, qui abolira à partir de septembre 2015 les zones tarifaires existantes. "C'est une belle avancée, c'est aussi une mesure de soutien au pouvoir d'achat des habitants de la grande couronne", a-t-il estimé.

Également présent à Évry, le président du conseil régional d'Ile-de-France Jean-Paul Huchon a pour sa part proposé la gratuité du métro parisien pour les personnes en fauteuil.

Voir les commentaires

Publié le par Emmanuel
La générosité des Français 82 millions d'euros en prommesses de dons

Le 28e Téléthon, grand marathon caritatif en faveur de la recherche sur les maladies rares, s'est achevé samedi dans la nuit avec plus de 82 millions d'euros de promesses de dons au compteur, a annoncé l'Association Française contre les Myopathies (AFM-Téléthon).

Ce montant est supérieur à 2013, où le Téléthon affichait 78,3 millions de promesses de dons à la fin des 30 heures de direct et avait collecté plus de 89 millions d'euros au final, la collecte finale étant généralement supérieure au compteur de fin d'émission.

"Même si on espère toujours faire aussi bien, même si les Français nous ont chaque année montré qu'il étaient fidèle, on tremble toujours quand on met le compteur à zéro", a commenté Laurence Tiennot-Herment, présidente de l'AFM-Téléthon. "Ce chiffre est exceptionnel, tout comme la générosité des Français, en cette période difficile", a-t-elle ajouté, en se réjouissant de "l'adhésion de toute la population, sur tout le territoire, car partout il y avait une manifestation".

Le Téléthon, qui a mobilisé des dizaines de milliers de bénévoles partout en France, était cette année parrainé par Garou. Il a donné lieu comme chaque année à 30 heures de direct sur France 2 et les chaînes du service public, avec également une mobilisation sur internet.

La générosité des Français 82 millions d'euros en prommesses de dons

Voir les commentaires

Publié le par Emmanuel
Téléthon Châteauroux notre Maire prend de la brioche au Lions Club

Hier, la grande journée de solidarité pour la recherche contre les maladies génétiques a, une fois de plus, bien mobilisé. Ambiance place de la République.

De Paris (lire page 3) à Châteauroux, le Téléthon bat son plein. Le coup d'envoi a été donné vendredi soir, place de la République, au rythme de la fanfare du Poinçonnet qui a ensuite sillonné le département pour animer les manifestations.

Samedi matin, entre le marché (transféré square Jean-Jacques-Rousseau pour cause de patinoire) et le shopping de Noël, les chalands ont volontiers réservé quelques pièces pour le Téléthon. Et dans la bonne humeur, s'il vous plaît ! « L'ambiance est sympa est les gens sourient plus que d'habitude », se réjouissait un membre du Lions Club Châteauroux-Doyen. Quatorze ans que le Lions se poste, chaque année, sur la place de la République, pour vendre ses brioches au profit de l'AFM. Des brioches qui partaient comme des petits pains : six cents en trois heures. Le reste, soit deux cents brioches, sera vendu ce dimanche matin devant l'Intermarché.

" Une dame nous a donné 100 € "

Le 2 CV Club, lui, fêtait son 20e Télethon. Sur les tables du stand installé le long de la patinoire, vin chaud, galettes de pomme de terre et autres parts de gâteaux servent de prétexte à la convivialité solidaire. « On voit que la crise est là, mais les gens donnent ce qu'ils peuvent, souligne Armelle Nicaud, la trésorière. Certains font même des dons : ce matin, une dame nous a fait un chèque de 100 €. » En deux décennies, ce sont quelques dizaines de milliers d'euros que l'association a remis aux différents délégués départementaux de l'AFM. « C'est notre plus grosse opération de l'année, poursuit Armelle. C'est l'occasion de nous retrouver autour d'une bonne cause, car on peut, malheureusement, être tous concernés par les maladies génétiques. » Le 2 CV Club ne vient pas les mains vides : chaque année, les membres exposent dans le centre-ville quelques modèles de leurs sympathiques « deudeuches ».
Même les entreprises privées font œuvre solidaire : pour la deuxième année, Pyrex était sur la place, proposant sa vaisselle « made in Châteauroux ». L'intégralité de la vente est reversée au Téléthon, soit plus de 500 €

A.R. Photos : Patrick Gaïda

article nr

Voir les commentaires

Publié le par Emmanuel

Le groupe d’intérêt Maladies neuromusculaires non diagnostiquées accompagne et apporte son soutien aux malades et familles concernées par une maladie neuromusculaire en attente de diagnostic. Animé par des bénévoles experts touchés eux aussi par ces pathologies, il est un lieu d’écoute pour les malades. Il fournit aussi une information régulière sur les évolutions médicales et scientifiques ainsi que des conseils de prévention spécifiques sur ces maladies.

Le groupe d’intérêt Maladies neuromusculaires non diagnostiquées, c’est pour les malades et les familles, bénéficier des liens avec les médecins et les chercheurs en France et à l’international, notamment être informé des essais cliniques en cours et à venir. Le groupe d’intérêt travaille en lien avec les services régionaux et les délégations départementales afin d’améliorer la qualité de vie des malades et des aidants familiaux.

Lire : Présentation des missions des groupes d’intérêt

Contacter le groupe d’intérêt Maladies neuromusculaires non diagnostiquées

Voir les commentaires

Publié le par Emmanuel

Le groupe d’intérêt SMA accompagne les malades et familles concernés par une amyotrophie spinale et favorise l’entraide. Animé par des experts touchés eux aussi par la pathologie, il est un lieu d’écoute pour les malades. Il fournit aussi une information médicale et scientifique régulière et des conseils de prévention spécifiques aux amyotrophies spinales.

Le groupe d’intérêt, c’est pour les malades et les familles, bénéficier des liens avec les médecins et les chercheurs en France et l’international, notamment être informé des essais cliniques en cours et à venir. C’est enfin apporter son expertise pour améliorer la qualité de vie des malades et des aidants familiaux.

Lire : Présentation des missions des groupes d’intérêt

Contacter le groupe d’intérêt SMA

Voir les commentaires

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 > >>

Articles récents

 

 


 

Hébergé par Overblog