Les Enfants de Pen Bron, La Turballe

Les Enfants de Pen Bron, La Turballe

Un blog pour témoignage, un blog pour le site de Pen Bron de La Turballe, pour que ce Centre Marin continue son action, celle d'accueillir des enfants dans un cadre de vie et un environnement marin unique. Emmanuel

Publié le par Emmanuel

Créée sur Ramonville en 2007, Auxilia est une structure spécialisée dans l'aide et l'accompagnement aux personnes fragilisées par l'âge, un handicap ou une maladie. De par son implantation ramonvilloise, l'équipe d'Auxilia est très attachée au service apporté aux handicapés de tous âges. Solenne Simon, nouvelle directrice, répond à nos questions.

Vous accompagnez combien de personnes ?

Quatre-vingt-dix bénéficiaires dont une quarantaine souffre de handicap plus ou moins lourd, handicapé de naissance ou suite à accident ou maladie. Avec nos accompagnants, nous avons mis en place toute une série d'aides afin de faciliter leur vie quotidienne.

Les accompagnants ? Qui sont-ils ?

Vingt-sept personnes qui travaillent sur le terrain et qui sont

des professionnels, tous détenteurs de diplômes et d'expérience et qui prennent en charge les bénéficiaires de 6 heures à 23 heures si nécessaire.

C'est-à-dire ?

Tous les gestes de la vie quotidienne que vous faites tous les jours sans y prêter plus d'attention que cela, les personnes souffrant d'un handicap sont souvent dans l'incapacité de les accomplir. Nous les y aidons : toilette, petit-déjeuner, s'habiller, courses, préparation des repas, aide au repas, stimulation, aide au courrier et pour les enfants balades, jeux, parc. L'objectif est de faciliter la vie et de soulager les familles.

De nouveaux services mis en place ?

Depuis quelques mois, nous allons encore plus loin dans l'aide. Nous pouvons les accompagner au concert, pour les étudiants nous les pilotons à l'université et maintenant nous avons un intervenant spécialisé dans le sport. Enfin et c'est très important nous aidons à préserver et encourager l'image de soi (esthétique, coiffure).

Une aide financière pour les bénéficiaires ?

Oui mais malheureusement pas assez connue et un dossier complexe : la PCH qui peut prendre en charge les heures d'intervention. Pour cela, il faut voir avec la MDPH connue des handicapés.

Un souhait pour l'avenir ?

Développer nos relations avec tous les intervenants, nombreux, qui gravitent autour du handicap. À Ramonville nous avons de quoi faire.

La Dépêche du Midi

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Publié le par Emmanuel

Grâce à un arrêté paru ce jour au Journal officiel, la prothèse épirétinienne Argus II est désormais intégralement prise en charge dans le cadre du « forfait innovation ». Ce système de prise en charge dérogatoire a été mis en place par Marisol Touraine, afin de mettre plus vite à disposition des patients des solutions thérapeutiques particulièrement innovantes.

La prothèse épirétinienne Argus II est un dispositif médical innovant développé par la société Second Sight, pour compenser partiellement, chez certains patients atteints de rétinopathies pigmentaires, le handicap lié à la perte de vision induite par la dégénérescence de la rétine.

Un arrêté pris ce jour permet une prise en charge intégrale par l’assurance maladie dans le cadre du « forfait innovation », système de prise en charge dérogatoire conçu pour encourager le développement et accélérer l’accès à des technologies particulièrement innovantes dans le champ de la santé. Les coûts du dispositif médical, de l’acte de pose et de l’hospitalisation seront ainsi intégralement couverts.

Grâce au « forfait innovation », des patients sélectionnés selon des critères validés par la Haute Autorité de Santé (HAS), bénéficieront ainsi gratuitement de ce dispositif médical sur une période maximale de 5 ans.

NB : trois établissements hospitaliers pourront proposer Argus II dans le cadre du « forfait innovation » : le Centre hospitalier national d’ophtalmologie (CHNO) des Quinze-Vingts, le Centre hospitalier universitaire (CHU) de Bordeaux et le Centre hospitalier universitaire (CHU) de Strasbourg.

Pour la première fois et sans aucune avance de frais, des patients malvoyants pourront bénéficier de cette prothèse innovante.

EN SAVOIR + :
Évaluation d’une prothèse épirétinienne et de son acte d’implantation

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Publié le par Emmanuel

Les demandeurs d'emploi ne bénéficient pas tout à fait des mêmes possibilités de financement que les salariés concernant la formation. Des dispositifs spécifiques leur sont dédiés.

A chaque public son financeur

Pôle Emploi peut financer les formations des demandeurs d'emploi inscrits et indemnisés au titre de l'assurance chômage (l'ARE). Le service prend également en charge les frais annexes (transports, repas...).

C'est le Conseil Général qui finance les formations des chômeurs non indemnisés par l'assurance chômage. L'Agefiph finance quant à elle la formation des travailleurs handicapés. Les actions de formation des jeunes de moins de 25 ans sont financées par le Conseil Régional via les Missions Locales.

Dans certains cas particuliers, une demande de prise en charge peut être faite auprès de la Mairie, du Conseil Général, de la CAF (la Caisse d'allocations familiale) qui peut attribuer une Aide Personnalisée de Retour à l'Emploi (APRE), de la Caisse de Retraite (notamment cadres), de la CCI - Chambre de Commerce et d'Industrie ou de la BGE (Boutique de gestion) si vous souhaitez créer votre activité.

Faire le point sur ses droits

Pour connaître vos droits à la formation, vous devez vous référer au certificat de travail fourni par votre dernier employeur, sur lequel figure le nombre d'heures acquises et non utilisées au titre du DIF (ou CPF), le montant associé ainsi que l'Organisme Paritaire Collecteur Agréé (OPCA) dont l'entreprise relève. Tout salarié cumule 20 heures de DIF par année travaillée dans la limite d'un plafond de 120 heures. L'OPCA compte à titre indicatif 9,15€/heure disponible dans le cadre du DIF (du CPF dès 2015).

L'OPCA propose un montant forfaitaire de 9,15€/heure de formation disponible dans le cadre du DIF (du CPF dès 2015). Lorsque Pôle Emploi donne un avis favorable au projet de formation et que l'OPCA accepte de prendre en charge le financement de celle-ci, un financement complémentaire peut être accordé par Pôle emploi au titre de l'aide individuelle à la formation.

L'alternance, une solution

Choisir une formation en contrat de professionnalisation peut être une solution pour les jeunes de 16 à 25 ans révolus et les demandeurs d'emploi de 26 ans et plus inscrits à Pôle Emploi. Les frais de formation sont pris en charge par l'OPCA de l'entreprise accueillant l'alternant. Le salaire perçu ne peut être inférieur à 55% du Smic pour les bénéficiaires âgés de moins de 21 ans et à 70% du Smic pour les bénéficiaires de 21 et plus. Les plus de 26 ans ne peuvent être rémunérés en dessous de 85% du Smic.

Le CIF CDD

Pour tout contrat à durée déterminée achevé depuis moins d'un an, il est possible de bénéficier d'un Congé Individuel de Formation (CIF-CDD) d'un an maximum, sous réserve d'une ancienneté suffisante :

De 24 mois, consécutifs ou non, en qualité de salarié, quelle que soit la nature des contrats, au cours des 5 dernières années, dont 4 mois, consécutifs ou non, sous CDD, au cours des 12 derniers mois.

Il est possible de se renseigner auprès de Pôle Emploi ou de votre dernier employeur qui doit vous remettre un "bordereau individuel d'accès à la formation" (BIAF), ou du Pôle emploi. La rémunération pendant le CIF CDD est calculée en fonction de la dernière rémunération perçue.

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Publié le par Emmanuel

Chaque jour, l'hippodrome de Caen accueille plusieurs centaines d'athlètes handisport et des spectateurs à mobilité réduite.

Catherine est venue assister aux épreuves de para-dressage avec sa fille et son fils Rémy, en fauteuil.

Ils ont pu apprécier la qualité de l'accueil à l'hippodrome de Caen.

Le site est "à la base déjà très bien adapté pour accueillir au mieux spectateurs et sportifs à mobilité réduite. Nous avons eu seulement quelques petits aménagements à faire ", remarque Alexandre Ferracci, directeur de site de l'hippodrome, pour le comité d'organisation des JEM.

 

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Publié le par Emmanuel

Privé de Coupe du monde de foot avec l'équipe de Suède, l'attaquant suédois Zlatan Ibrahimović aura néanmoins mis à sa façon un pied au Brésil. Il a en effet apporté son aide à l'équipe suédoise de foot adapté qui peinait à récolter les fonds nécessaires pour participer à la Coupe du monde de foot INAS qui rassemble les sportifs en situation de handicap mental, intellectuel ou psychique. Ils sont à leur tour en train de courir après le ballon rond et de suer sous le soleil brésilien du 11 au 25 août 2014.

Un don de 38 000 euros

C'est ce que révèle le 12 août 2014 le site Eurosport.com, relayant une info dévoilée par le quotidien Aftonbladet. Manquant de fonds, l'équipe suédoise de foot adapté, qui s'est elle-même surnommée "Les Inconnus suédois", avait demandé à plusieurs joueurs stars de l'équipe nationale de leur confier maillots et chaussures dédicacés afin d'être vendus aux enchères. Mais les sommes collectées restaient insuffisantes, compromettant la participation des Suédois. Le coach assistant de l'équipe a donc décidé de se tourner vers Zlatan Ibrahimovic pour obtenir son maillot. Ce à quoi il aurait rétorqué : "Mais qu'allez-vous faire avec un simple maillot ? Combien vous manque-t-il ?". 350 000 couronnes, soit environ 38 000 euros. En guise de réponse, le joueur du PSG lui aurait tout simplement demandé son numéro de compte...

Le foot accessible à tous

Sur le site de la Fédération suédoise, il explique que "le football devrait pouvoir être joué par tout le monde, sans prendre en compte le genre ou l'invalidité. J'étais déçu de ne pas m'être qualifié mais j'ai fait tout ce que je pouvais pour qu'eux puissent vivre leur Coupe du monde. » C'est à Sao Paulo que se rencontreront les footballeurs venus de neuf pays (France, Brésil, Argentine, Suède, Japon, Arabie Saoudite, Pologne, Allemagne et Afrique du Sud). Ils auront le privilège de fouler les pelouses brésiliennes, dont l'Urbano Caldeira Stadium, stade du célèbre club CF Santos (16 798 places).

France: manquent 3 000 euros

Rappelons que l'équipe de France, composée de 16 joueurs et 5 membres du staff, qualifiée pour cette coupe du monde, est confrontée aux mêmes contraintes budgétaires (lire article en lien ci-dessous). C'est pourquoi la Fédération française du sport adapté (FFSA) s'est lancée dans le financement participatif pour tenter de boucler son budget et espère pouvoir compter sur de nombreux partenaires. Une vraie dimension « citoyenne » afin de sensibiliser le grand public au handicap mental et psychique. La récolte des fonds se fait sur la plateforme Sponsorise Me, avec l'objectif de réunir 3 000 € qui contribueront aux frais de transport et d'hébergement.

un simple geste de la FFF aurait ete certainement quelques choses de noble de la part d'une fédération surtout quand des primes pour la coupe du monde dépasse largement ces tout petits 3000 euros mais elle va nous dire que cela ne regarde pas le fédé et le ministere des sports a oui les beau discours apres apres on oublie

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Publié le par Emmanuel

La Région Poitou-Charentes a adopté, en 2008, l'Agenda 22 du Poitou-Charentes, avec pour objectif d'améliorer l'accessibilité pour tous aux équipements, services et activités, par la prise en compte de tous les types de handicap (moteur, visuel, auditif, mental, psychique, cognitif...). Dans ce cadre, elle a créé le concours « Handicaps et Territoires » qui accompagnait les initiatives exemplaires.

NB : les actions doivent obligatoirement avoir été réalisées entre le 1er janvier 2012 et le 19 septembre 2014 et avoir été mises en oeuvre, en Poitou-Charentes, au niveau local, départemental ou régional. Neuf prix sont prévus, d’une valeur de 1 500 à 3 000 euros. La date limite de dépôt des dossiers est fixée au 19 septembre 2014.

En 2014, le concours évolue. L'ensemble des prix ont été remaniés et trois prix supplémentaires ont été créés. Donc au total 9 prix qui se déclinent comme suit :

Prix « Un autre regard » de 3 000 €, destiné à récompenser une association, une commune, une communauté de communes, une communauté d'agglomération, un pays, ou un établissement d'enseignement, de formation, de santé ou médico-social qui aura mis en place une action exemplaire contribuant à faire changer le regard sur le handicap ;

Prix « Encouragement » - Petite structure de 2 000 €, destiné à récompenser une commune, une communauté de communes, une communauté d'agglomération, un pays, ou un établissement d'enseignement, de formation, de santé ou médico-social qui, malgré des moyens limités, aura mis en place un projet exemplaire ;

Prix « Démarche territoire accessible » de 2 000 €, destiné à récompenser une collectivité, un EPCI ou un Pays qui développe une démarche globale de mise en accessibilité ;

Prix « Sport et Handicap » - Associations de 1 500 €, destiné à récompenser une association qui aura mis en place un projet exemplaire dans le domaine des activités physiques et sportives ;

Prix « Sport et Handicap » - Collectivités, établissements de 1 500€, destiné à récompenser une commune, une communauté de communes, une communauté d'agglomération, un pays ou un établissement d'enseignement, de formation, de santé ou médico-social qui aura mis en place un projet exemplaire dans le domaine des activités physiques et sportives ;

Prix « Culture et Handicap » - Associations de 1 500 €, destiné à récompenser une association qui aura mis en place un projet exemplaire dans le domaine culturel ;

Prix « Culture et Handicap » - Collectivités, établissements de 1 500 €, destiné à récompenser une commune, une communauté de communes, une communautés d'agglomération, un pays ou un établissement d'enseignement, de formation, de santé ou médico-social qui aura mis en place un projet exemplaire dans le domaine culturel ;

Prix « Coup de Cœur », sans dotation financière, destiné à récompenser une structure, quels que soient son statut juridique et ses moyens, ayant mis en place une action exemplaire ;

Prix spécial du public, sans dotation financière, destiné à récompenser une association, une commune, une communautés de communes, une communautés d'agglomération, un pays ou un établissement d'enseignement, de formation, de santé ou médico-social.

 

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Publié le par Emmanuel

 

La France soutiendra l'Allemagne si la Fédération d'athlétisme de ce pays propose l'an prochain, au congrès de la Fédération internationale, l'interdiction généralisée d'athlètes handisport lors des épreuves pour valides, a annoncé lundi le président de la FFA.

"Je soutiendrai la proposition allemande lors du prochain congrès", a affirmé Bernard Amsalem, depuis Zurich où l'Euro-2014 débute mardi. Après l'épisode Oscar Pistorius, premier athlète amputé de l'histoire à avoir participé à des championnats du monde et des jeux Olympiques avec les valides, la question a refait surface avec la récente victoire du sauteur en longueur allemand Markus Rehm, amputé d'un tibia, à ses championnats nationaux.

Celui-ci n'a finalement pas été sélectionné par sa Fédération pour les championnats d'Europe valides de Zurich, au motif que sa prothèse lui octroierait un avantage déloyal. La Fédération allemande songe à présenter en 2015, lors du congrès de l'IAAF, une proposition réglementaire mettant un terme définitif à toute polémique en interdisant la présence d'athlète handisport lors d'épreuves valides.

Pour l'heure, la réglementation des compétitions internationales interdit explicitement "toute technologie ou dispositif susceptible de procurer à son utilisateur un avantage" non conféré par un matériel standard, ouvrant la porte à des recours judiciaires utilisés avec succès par Pistorius pour avoir le droit de concourir.

"Ma position à l'époque d'Oscar Pistorius était déjà très claire à ce sujet : j'avais dit qu'il n'avait pas sa place chez les valides", a expliqué M. Amsalem. "Ce qu'a fait Rehm (8,24 m) constitue une performance extraordinaire, c'est vrai. Mais il faut mettre l'affectif de côté. Nous-mêmes organisons régulièrement des épreuves handisport au sein d'épreuves valides. Il n'y a pas de problème pour les associer, mais les mettre ensemble est une vue de l'esprit", a estimé M. Amsalem.

A l'annonce de sa non-sélection pour Zurich-2014, Rehm s'était dit "un peu déçu". "C'est très regrettable. Je dois d'abord digérer la nouvelle", avait-il confié, préférant "prendre conseil auprès de (son) entourage" avant d'envisager un éventuel recours.

Mélange handisport-valides : la France contre aussi...

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Publié le par Emmanuel

En pole position au niveau de la Région, en 6 e au national, le Loir-et-Cher avec 114 sites labellisés “ Tourisme et Handicap ” commence à se distinguer.

Le label Tourisme et Handicap a pour objectif d'apporter une information objective sur l'accessibilité des sites et des équipements touristiques. Il prend en compte les quatre familles de handicaps (moteur, visuel, auditif et mental) et vise à développer une offre touristique adaptée et intégrée à l'offre généraliste.

Fruit d'une collaboration entre plusieurs acteurs : le ministère chargé du Tourisme, les professionnels du secteur, les collectivités territoriales et les associations représentant les personnes handicapées, propriété de l'État, il a été déposé à l'Institut national de la propriété intellectuelle en 2003 en tant que marque collective simple. Sa gestion au plan national a été confiée à l'association Tourisme et handicaps. « Nous avons commencé à travailler sur ce label dès 2004 en Loir-et-Cher. Lors de la première année, nous avons audité l'ensemble des prestataires du tourisme dans le département, soit environ 1.200 », explique Anne Filippi, en charge du label, à l'agence départementale du tourisme. « Pour cette marque, chaque département a son fonctionnement, en Loir-et-Cher, à la différence par exemple de la Charente-Maritime, il n'y a pas de budget d'aide pour les prestataires intéressés, et une seule personne a en charge ce label qualité », commente Anne Filippi.
On comprendra dès lors que malgré la bonne place du classement du département, les sites labellisés ne représentent que 1 % des sites touristiques de tout le département. Et que les prestataires qui s'inscrivent dans cette « certification » le font par une sensibilisation sur le sujet du handicap. D'autant, comme le déplore Anne Filippi : « plus il y a d'équipements, plus les contraintes sont importantes ». Ce qui en décodé veut dire qu'un gîte ou une chambre d'hôtes auront moins de mal à être labellisés qu'un hôtel. De quoi refroidir pas mal de professionnels de l'hôtellerie qui vont se retrouver en 2015 en plus sous le couperet de la loi sur l'accessibilité.

Le Centre, laboratoire d'une recentralisation

Mais pour l'heure, six labels sont en cours d'être validés dans le département. Ils auront peut-être la chance de passer en commission régionale.
« Jusqu'à présent, il y avait une importante lourdeur administrative. Les dossiers étaient étudiés en commission départementale, puis régionale et c'est in fine, l'association Tourisme et Handicap à Paris, qui délivrait le label », détaille la chargée du label, de l'agence départementale du tourisme. A partir du 11 septembre, la délivrance de la marque sera actée au niveau régional, ce qui devrait raccourcir largement les délais. La Région Centre s'est portée candidate pour innover ce nouveau fonctionnement. L'association Tourisme et Handicap, quant à elle, recentrera son activité uniquement sur la communication.

Patricia Lange nr

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Publié le par Emmanuel

Rémi participe à l’accueil de loisirs comme les autres enfants de la commune. L’accueil d’un enfant porteur de handicap dans un centre aéré n’est pas encore monnaie courante. Rémi, lui, a été accueilli au centre aéré avec l’aide d’une animatrice en formation d’éducatrice spécialisée.

Rémi participe à l’ensemble des activités mais à son rythme. L’ensemble des personnels a suivi une formation spécifique de deux jours sur l’accueil des enfants porteurs de handicap. Pas en vain : « Cette année Rémi est encore plus joyeux » nous a confié son père.

Le handicap n’est pas un souci au centre aéré de Trith-Saint-Léger

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Publié le par Emmanuel

La Région Poitou-Charentes a adopté, en 2008, l'Agenda 22 du Poitou-Charentes, avec pour objectif d'améliorer l'accessibilité pour tous aux équipements, services et activités, par la prise en compte de tous les types de handicap (moteur, visuel, auditif, mental, psychique, cognitif...). Dans ce cadre, elle a créé le concours « Handicaps et Territoires » qui accompagnait les initiatives exemplaires.

NB : les actions doivent obligatoirement avoir été réalisées entre le 1er janvier 2012 et le 19 septembre 2014 et avoir été mises en oeuvre, en Poitou-Charentes, au niveau local, départemental ou régional. Neuf prix sont prévus, d’une valeur de 1 500 à 3 000 euros. La date limite de dépôt des dossiers est fixée au 19 septembre 2014.

En 2014, le concours évolue. L'ensemble des prix ont été remaniés et trois prix supplémentaires ont été créés. Donc au total 9 prix qui se déclinent comme suit :

Prix « Un autre regard » de 3 000 €, destiné à récompenser une association, une commune, une communauté de communes, une communauté d'agglomération, un pays, ou un établissement d'enseignement, de formation, de santé ou médico-social qui aura mis en place une action exemplaire contribuant à faire changer le regard sur le handicap ;

Prix « Encouragement » - Petite structure de 2 000 €, destiné à récompenser une commune, une communauté de communes, une communauté d'agglomération, un pays, ou un établissement d'enseignement, de formation, de santé ou médico-social qui, malgré des moyens limités, aura mis en place un projet exemplaire ;

Prix « Démarche territoire accessible » de 2 000 €, destiné à récompenser une collectivité, un EPCI ou un Pays qui développe une démarche globale de mise en accessibilité ;

Prix « Sport et Handicap » - Associations de 1 500 €, destiné à récompenser une association qui aura mis en place un projet exemplaire dans le domaine des activités physiques et sportives ;

Prix « Sport et Handicap » - Collectivités, établissements de 1 500€, destiné à récompenser une commune, une communauté de communes, une communauté d'agglomération, un pays ou un établissement d'enseignement, de formation, de santé ou médico-social qui aura mis en place un projet exemplaire dans le domaine des activités physiques et sportives ;

Prix « Culture et Handicap » - Associations de 1 500 €, destiné à récompenser une association qui aura mis en place un projet exemplaire dans le domaine culturel ;

Prix « Culture et Handicap » - Collectivités, établissements de 1 500 €, destiné à récompenser une commune, une communauté de communes, une communautés d'agglomération, un pays ou un établissement d'enseignement, de formation, de santé ou médico-social qui aura mis en place un projet exemplaire dans le domaine culturel ;

Prix « Coup de Cœur », sans dotation financière, destiné à récompenser une structure, quels que soient son statut juridique et ses moyens, ayant mis en place une action exemplaire ;

Prix spécial du public, sans dotation financière, destiné à récompenser une association, une commune, une communautés de communes, une communautés d'agglomération, un pays ou un établissement d'enseignement, de formation, de santé ou médico-social.

EN SAVOIR + :
Le règlement
Le dossier de candidature

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