Les Enfants de Pen Bron, La Turballe

Les Enfants de Pen Bron, La Turballe

Un blog pour témoignage, un blog pour le site de Pen Bron de La Turballe, pour que ce Centre Marin continue son action, celle d'accueillir des enfants dans un cadre de vie et un environnement marin unique. Emmanuel

Publié le par Emmanuel

Privé de Coupe du monde de foot avec l'équipe de Suède, l'attaquant suédois Zlatan Ibrahimović aura néanmoins mis à sa façon un pied au Brésil. Il a en effet apporté son aide à l'équipe suédoise de foot adapté qui peinait à récolter les fonds nécessaires pour participer à la Coupe du monde de foot INAS qui rassemble les sportifs en situation de handicap mental, intellectuel ou psychique. Ils sont à leur tour en train de courir après le ballon rond et de suer sous le soleil brésilien du 11 au 25 août 2014.

Un don de 38 000 euros

C'est ce que révèle le 12 août 2014 le site Eurosport.com, relayant une info dévoilée par le quotidien Aftonbladet. Manquant de fonds, l'équipe suédoise de foot adapté, qui s'est elle-même surnommée "Les Inconnus suédois", avait demandé à plusieurs joueurs stars de l'équipe nationale de leur confier maillots et chaussures dédicacés afin d'être vendus aux enchères. Mais les sommes collectées restaient insuffisantes, compromettant la participation des Suédois. Le coach assistant de l'équipe a donc décidé de se tourner vers Zlatan Ibrahimovic pour obtenir son maillot. Ce à quoi il aurait rétorqué : "Mais qu'allez-vous faire avec un simple maillot ? Combien vous manque-t-il ?". 350 000 couronnes, soit environ 38 000 euros. En guise de réponse, le joueur du PSG lui aurait tout simplement demandé son numéro de compte...

Le foot accessible à tous

Sur le site de la Fédération suédoise, il explique que "le football devrait pouvoir être joué par tout le monde, sans prendre en compte le genre ou l'invalidité. J'étais déçu de ne pas m'être qualifié mais j'ai fait tout ce que je pouvais pour qu'eux puissent vivre leur Coupe du monde. » C'est à Sao Paulo que se rencontreront les footballeurs venus de neuf pays (France, Brésil, Argentine, Suède, Japon, Arabie Saoudite, Pologne, Allemagne et Afrique du Sud). Ils auront le privilège de fouler les pelouses brésiliennes, dont l'Urbano Caldeira Stadium, stade du célèbre club CF Santos (16 798 places).

France: manquent 3 000 euros

Rappelons que l'équipe de France, composée de 16 joueurs et 5 membres du staff, qualifiée pour cette coupe du monde, est confrontée aux mêmes contraintes budgétaires (lire article en lien ci-dessous). C'est pourquoi la Fédération française du sport adapté (FFSA) s'est lancée dans le financement participatif pour tenter de boucler son budget et espère pouvoir compter sur de nombreux partenaires. Une vraie dimension « citoyenne » afin de sensibiliser le grand public au handicap mental et psychique. La récolte des fonds se fait sur la plateforme Sponsorise Me, avec l'objectif de réunir 3 000 € qui contribueront aux frais de transport et d'hébergement.

un simple geste de la FFF aurait ete certainement quelques choses de noble de la part d'une fédération surtout quand des primes pour la coupe du monde dépasse largement ces tout petits 3000 euros mais elle va nous dire que cela ne regarde pas le fédé et le ministere des sports a oui les beau discours apres apres on oublie

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Publié le par Emmanuel

La Région Poitou-Charentes a adopté, en 2008, l'Agenda 22 du Poitou-Charentes, avec pour objectif d'améliorer l'accessibilité pour tous aux équipements, services et activités, par la prise en compte de tous les types de handicap (moteur, visuel, auditif, mental, psychique, cognitif...). Dans ce cadre, elle a créé le concours « Handicaps et Territoires » qui accompagnait les initiatives exemplaires.

NB : les actions doivent obligatoirement avoir été réalisées entre le 1er janvier 2012 et le 19 septembre 2014 et avoir été mises en oeuvre, en Poitou-Charentes, au niveau local, départemental ou régional. Neuf prix sont prévus, d’une valeur de 1 500 à 3 000 euros. La date limite de dépôt des dossiers est fixée au 19 septembre 2014.

En 2014, le concours évolue. L'ensemble des prix ont été remaniés et trois prix supplémentaires ont été créés. Donc au total 9 prix qui se déclinent comme suit :

Prix « Un autre regard » de 3 000 €, destiné à récompenser une association, une commune, une communauté de communes, une communauté d'agglomération, un pays, ou un établissement d'enseignement, de formation, de santé ou médico-social qui aura mis en place une action exemplaire contribuant à faire changer le regard sur le handicap ;

Prix « Encouragement » - Petite structure de 2 000 €, destiné à récompenser une commune, une communauté de communes, une communauté d'agglomération, un pays, ou un établissement d'enseignement, de formation, de santé ou médico-social qui, malgré des moyens limités, aura mis en place un projet exemplaire ;

Prix « Démarche territoire accessible » de 2 000 €, destiné à récompenser une collectivité, un EPCI ou un Pays qui développe une démarche globale de mise en accessibilité ;

Prix « Sport et Handicap » - Associations de 1 500 €, destiné à récompenser une association qui aura mis en place un projet exemplaire dans le domaine des activités physiques et sportives ;

Prix « Sport et Handicap » - Collectivités, établissements de 1 500€, destiné à récompenser une commune, une communauté de communes, une communauté d'agglomération, un pays ou un établissement d'enseignement, de formation, de santé ou médico-social qui aura mis en place un projet exemplaire dans le domaine des activités physiques et sportives ;

Prix « Culture et Handicap » - Associations de 1 500 €, destiné à récompenser une association qui aura mis en place un projet exemplaire dans le domaine culturel ;

Prix « Culture et Handicap » - Collectivités, établissements de 1 500 €, destiné à récompenser une commune, une communauté de communes, une communautés d'agglomération, un pays ou un établissement d'enseignement, de formation, de santé ou médico-social qui aura mis en place un projet exemplaire dans le domaine culturel ;

Prix « Coup de Cœur », sans dotation financière, destiné à récompenser une structure, quels que soient son statut juridique et ses moyens, ayant mis en place une action exemplaire ;

Prix spécial du public, sans dotation financière, destiné à récompenser une association, une commune, une communautés de communes, une communautés d'agglomération, un pays ou un établissement d'enseignement, de formation, de santé ou médico-social.

 

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Publié le par Emmanuel

 

La France soutiendra l'Allemagne si la Fédération d'athlétisme de ce pays propose l'an prochain, au congrès de la Fédération internationale, l'interdiction généralisée d'athlètes handisport lors des épreuves pour valides, a annoncé lundi le président de la FFA.

"Je soutiendrai la proposition allemande lors du prochain congrès", a affirmé Bernard Amsalem, depuis Zurich où l'Euro-2014 débute mardi. Après l'épisode Oscar Pistorius, premier athlète amputé de l'histoire à avoir participé à des championnats du monde et des jeux Olympiques avec les valides, la question a refait surface avec la récente victoire du sauteur en longueur allemand Markus Rehm, amputé d'un tibia, à ses championnats nationaux.

Celui-ci n'a finalement pas été sélectionné par sa Fédération pour les championnats d'Europe valides de Zurich, au motif que sa prothèse lui octroierait un avantage déloyal. La Fédération allemande songe à présenter en 2015, lors du congrès de l'IAAF, une proposition réglementaire mettant un terme définitif à toute polémique en interdisant la présence d'athlète handisport lors d'épreuves valides.

Pour l'heure, la réglementation des compétitions internationales interdit explicitement "toute technologie ou dispositif susceptible de procurer à son utilisateur un avantage" non conféré par un matériel standard, ouvrant la porte à des recours judiciaires utilisés avec succès par Pistorius pour avoir le droit de concourir.

"Ma position à l'époque d'Oscar Pistorius était déjà très claire à ce sujet : j'avais dit qu'il n'avait pas sa place chez les valides", a expliqué M. Amsalem. "Ce qu'a fait Rehm (8,24 m) constitue une performance extraordinaire, c'est vrai. Mais il faut mettre l'affectif de côté. Nous-mêmes organisons régulièrement des épreuves handisport au sein d'épreuves valides. Il n'y a pas de problème pour les associer, mais les mettre ensemble est une vue de l'esprit", a estimé M. Amsalem.

A l'annonce de sa non-sélection pour Zurich-2014, Rehm s'était dit "un peu déçu". "C'est très regrettable. Je dois d'abord digérer la nouvelle", avait-il confié, préférant "prendre conseil auprès de (son) entourage" avant d'envisager un éventuel recours.

Mélange handisport-valides : la France contre aussi...

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Publié le par Emmanuel

En pole position au niveau de la Région, en 6 e au national, le Loir-et-Cher avec 114 sites labellisés “ Tourisme et Handicap ” commence à se distinguer.

Le label Tourisme et Handicap a pour objectif d'apporter une information objective sur l'accessibilité des sites et des équipements touristiques. Il prend en compte les quatre familles de handicaps (moteur, visuel, auditif et mental) et vise à développer une offre touristique adaptée et intégrée à l'offre généraliste.

Fruit d'une collaboration entre plusieurs acteurs : le ministère chargé du Tourisme, les professionnels du secteur, les collectivités territoriales et les associations représentant les personnes handicapées, propriété de l'État, il a été déposé à l'Institut national de la propriété intellectuelle en 2003 en tant que marque collective simple. Sa gestion au plan national a été confiée à l'association Tourisme et handicaps. « Nous avons commencé à travailler sur ce label dès 2004 en Loir-et-Cher. Lors de la première année, nous avons audité l'ensemble des prestataires du tourisme dans le département, soit environ 1.200 », explique Anne Filippi, en charge du label, à l'agence départementale du tourisme. « Pour cette marque, chaque département a son fonctionnement, en Loir-et-Cher, à la différence par exemple de la Charente-Maritime, il n'y a pas de budget d'aide pour les prestataires intéressés, et une seule personne a en charge ce label qualité », commente Anne Filippi.
On comprendra dès lors que malgré la bonne place du classement du département, les sites labellisés ne représentent que 1 % des sites touristiques de tout le département. Et que les prestataires qui s'inscrivent dans cette « certification » le font par une sensibilisation sur le sujet du handicap. D'autant, comme le déplore Anne Filippi : « plus il y a d'équipements, plus les contraintes sont importantes ». Ce qui en décodé veut dire qu'un gîte ou une chambre d'hôtes auront moins de mal à être labellisés qu'un hôtel. De quoi refroidir pas mal de professionnels de l'hôtellerie qui vont se retrouver en 2015 en plus sous le couperet de la loi sur l'accessibilité.

Le Centre, laboratoire d'une recentralisation

Mais pour l'heure, six labels sont en cours d'être validés dans le département. Ils auront peut-être la chance de passer en commission régionale.
« Jusqu'à présent, il y avait une importante lourdeur administrative. Les dossiers étaient étudiés en commission départementale, puis régionale et c'est in fine, l'association Tourisme et Handicap à Paris, qui délivrait le label », détaille la chargée du label, de l'agence départementale du tourisme. A partir du 11 septembre, la délivrance de la marque sera actée au niveau régional, ce qui devrait raccourcir largement les délais. La Région Centre s'est portée candidate pour innover ce nouveau fonctionnement. L'association Tourisme et Handicap, quant à elle, recentrera son activité uniquement sur la communication.

Patricia Lange nr

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Rémi participe à l’accueil de loisirs comme les autres enfants de la commune. L’accueil d’un enfant porteur de handicap dans un centre aéré n’est pas encore monnaie courante. Rémi, lui, a été accueilli au centre aéré avec l’aide d’une animatrice en formation d’éducatrice spécialisée.

Rémi participe à l’ensemble des activités mais à son rythme. L’ensemble des personnels a suivi une formation spécifique de deux jours sur l’accueil des enfants porteurs de handicap. Pas en vain : « Cette année Rémi est encore plus joyeux » nous a confié son père.

Le handicap n’est pas un souci au centre aéré de Trith-Saint-Léger

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Publié le par Emmanuel

La Région Poitou-Charentes a adopté, en 2008, l'Agenda 22 du Poitou-Charentes, avec pour objectif d'améliorer l'accessibilité pour tous aux équipements, services et activités, par la prise en compte de tous les types de handicap (moteur, visuel, auditif, mental, psychique, cognitif...). Dans ce cadre, elle a créé le concours « Handicaps et Territoires » qui accompagnait les initiatives exemplaires.

NB : les actions doivent obligatoirement avoir été réalisées entre le 1er janvier 2012 et le 19 septembre 2014 et avoir été mises en oeuvre, en Poitou-Charentes, au niveau local, départemental ou régional. Neuf prix sont prévus, d’une valeur de 1 500 à 3 000 euros. La date limite de dépôt des dossiers est fixée au 19 septembre 2014.

En 2014, le concours évolue. L'ensemble des prix ont été remaniés et trois prix supplémentaires ont été créés. Donc au total 9 prix qui se déclinent comme suit :

Prix « Un autre regard » de 3 000 €, destiné à récompenser une association, une commune, une communauté de communes, une communauté d'agglomération, un pays, ou un établissement d'enseignement, de formation, de santé ou médico-social qui aura mis en place une action exemplaire contribuant à faire changer le regard sur le handicap ;

Prix « Encouragement » - Petite structure de 2 000 €, destiné à récompenser une commune, une communauté de communes, une communauté d'agglomération, un pays, ou un établissement d'enseignement, de formation, de santé ou médico-social qui, malgré des moyens limités, aura mis en place un projet exemplaire ;

Prix « Démarche territoire accessible » de 2 000 €, destiné à récompenser une collectivité, un EPCI ou un Pays qui développe une démarche globale de mise en accessibilité ;

Prix « Sport et Handicap » - Associations de 1 500 €, destiné à récompenser une association qui aura mis en place un projet exemplaire dans le domaine des activités physiques et sportives ;

Prix « Sport et Handicap » - Collectivités, établissements de 1 500€, destiné à récompenser une commune, une communauté de communes, une communauté d'agglomération, un pays ou un établissement d'enseignement, de formation, de santé ou médico-social qui aura mis en place un projet exemplaire dans le domaine des activités physiques et sportives ;

Prix « Culture et Handicap » - Associations de 1 500 €, destiné à récompenser une association qui aura mis en place un projet exemplaire dans le domaine culturel ;

Prix « Culture et Handicap » - Collectivités, établissements de 1 500 €, destiné à récompenser une commune, une communauté de communes, une communautés d'agglomération, un pays ou un établissement d'enseignement, de formation, de santé ou médico-social qui aura mis en place un projet exemplaire dans le domaine culturel ;

Prix « Coup de Cœur », sans dotation financière, destiné à récompenser une structure, quels que soient son statut juridique et ses moyens, ayant mis en place une action exemplaire ;

Prix spécial du public, sans dotation financière, destiné à récompenser une association, une commune, une communautés de communes, une communautés d'agglomération, un pays ou un établissement d'enseignement, de formation, de santé ou médico-social.

EN SAVOIR + :
Le règlement
Le dossier de candidature

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Publié le par Emmanuel
coup d’envoi lundi de la Coupe du monde de rugby... en fauteuil roulant !

Les Mondiaux de rugby-fauteuil, discipline paralympique depuis Sydney en 2000, se dérouleront du 4 au 10 août au Danemark. Gros plan sur une discipline qui ne cesse de grandir.

« Sur le terrain, on s’en met plein la tronche, à l’extérieur on se marre », résume Stéphanie avant de commencer son entraînement de rugby… en fauteuil roulant. Paralysée depuis un accident de ski, la jeune femme de 29 ans s’adonne au rugby-fauteuil, un handisport en plein essor en France.

Ce jour de juillet, les rires et les plaisanteries fusent, se mêlant au bruit des collisions entre les huit fauteuils qui glissent d’un bout à l’autre du gymnase Fédération, à Paris. Ici, pas de plaquages ni de mêlées, mais plutôt un ballet d’auto-tamponneuses. Inutile de chercher le ballon ovale, on joue avec un ballon de volley.

« C’est un mélange de basket, de handball, de hockey… »

« Cela ne ressemble pas vraiment au rugby, reconnaît Thomas, tétraplégique et adepte de rugby-fauteuil depuis trois ans. C’est un mélange de basket, de handball, de hockey… », précise ce membre du club parisien CAPSAAA. Le principe ? Deux équipes de quatre personnes s’affrontent sur un terrain de basket, à bord de fauteuils équipés de pare-chocs. Les joueurs ont 40 secondes pour traverser la ligne d’en-but adverse et marquer un point en se faisant des passes, y compris en avant, ou en dribblant, lors de quarts-temps de huit minutes.

Conçu pour les personnes atteintes d’un handicap affectant les jambes et les bras, le rugby-fauteuil est le seul sport collectif accessible aux tétraplégiques pas totalement paralysés. « Quand t’es tétra, t’as pas beaucoup de choix à part le ping-pong ou la natation », relève Thomas. Autre particularité, la mixité y est non seulement autorisée mais encouragée. Pour l’équité du jeu, les athlètes sont « classifiés par rapport à leur handicap, de 0,5 à 3,5 points. Chaque équipe ne peut compter plus de huit points au total sur le terrain, détaille Stéphanie. Pour les filles, on retire automatiquement 0,5 point ».

Voilà les Wheel Blacks !

L’équipe de France, elle, ne compte pas encore de fille, mais une douzaine de gaillards qui ont affronté une invitée de marque, la sélection néo-zélandaise pendant quatre jours et jusqu’à hier lors d’un stage de préparation aux Mondiaux.

Pour les tricolores, c’était l’occasion de promouvoir la discipline en organisant un match à Paris Plages, samedi. Et en misant sur le capital sympathie des Wheel Blacks, appelés ainsi en écho à leurs fauteuils – « wheel » signifiant roue – et aux célèbres All Blacks, dont ils reprennent le haka.

« L’équipe de France est encore en construction (elle date de 2009, ndlr), c’est déjà un exploit de s’être qualifiée pour les Mondiaux, explique Ryadh Sallem, président de CAPSAAA et membre de l’équipe de France. En nous choisissant, les Wheel Blacks nous ont fait entrer dans la cour des grands », se réjouit cette figure du handisport français, converti au rugby après dix-huit ans passés dans l’équipe nationale de basket-fauteuil.

Inventé en 1977 au Canada sous le nom de murderball, le rugby-fauteuil se pratique aujourd’hui dans une trentaine de pays. Il n’est arrivé en France qu’au début des années 2000, avec un premier club à Toulouse.

6 000 euros pour un fauteuil

Créée en 2008, la commission rugby-fauteuil de la fédération française handisport compte aujourd’hui quelque 200 licenciés dans dix clubs. « Quatre sont en cours de création, dont un à Toulon », selon le directeur sportif de la commission, Michel Terrefond.

Mais les freins au développement sont nombreux. Au prix du matériel – près de 6 000 € pour un fauteuil – s’ajoutent les difficultés logistiques liées aux déplacements des équipes, selon Ryadh Sallem. L’accueil des Wheel Blacks s’est ainsi avéré un casse-tête pour les organisateurs. « On a dû réserver un hôtel quatre étoiles, raconte Ryadh Sallem. Les autres nous proposaient deux chambres accessibles par ci, trois par là… On doit organiser une soirée de gala pour financer l’événement. »

Une rencontre à la saveur particulière pour les deux équipes, qui affronteront d’entrée de jeu le Danemark. « Cela va être chaud », estime Cédric Nankin, l’un des Français en lice. Arrivés derniers aux Paralympiques de Londres, les Bleus espèrent cette fois marquer l’essai.

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Publié le par Emmanuel

C’est une première dans le sud. Une formation pour 20 éducatrices et éducateurs pour enfants handicapés mentaux vient de démarrer à Universiapolis. Les candidats, qui ont fait l’objet d’une sélection préalable de la part des tenants du Centre pour handicapés, sont tous titulaires d’un diplôme d’études supérieures et ont la fibre associative. Il s’agit d’une formation contractualisée pour l’emploi, par laquelle l’employeur, à savoir l’association, s’engage à recruter les bénéficiaires de ce programme. C’est l’Agence nationale de promotion de l’emploi et des compétences (Anapec) qui en assure la prise en charge dans le cadre de son programme d’appui à l’employabilité des jeunes diplômés en quête d’emploi. Et c’est Centaure Innovation, le cabinet de conseil et de formation continue d’Universiapolis, qui réalise la formation dont la masse horaire globale est de 180 heures. «Il est important d’accompagner cette frange sensible de notre société pour lui permettre une autonomie et une participation décente dans la vie sociale», a déclaré Aziz Bouslikhane, président d’Universiapolis.
Cette première promotion d’éducatrices et éducateurs spécialisés pour s’occuper d’enfants atteints de déficience mentale va ainsi bénéficier de modules englobant différents volets. Notamment, le concept du handicap, la méthode d’apprentissage ABA, la psychologie de l’enfant et de l’adolescent, les activités créatrices manuelles et les techniques de communication et d’animation. Pour les jeunes apprenants, il s’agira aussi de connaître les types et degrés de déficience mentale de même que les droits de l’éducation et formation professionnelle. Pour rappel, le nombre estimé de personnes à besoins spécifiques dans le Souss, selon des statistiques qui datent de 2003, est de 120.000. Un des chiffres, à l’époque, le plus faible au niveau du pays. Dans le Souss, les handicaps mentaux les plus courants concernent la trisomie 21, le syndrome de Prader-Willi, le syndrome de Smith-Magenis, l’autisme, le polyhandicap et le syndrome de l’X fragile. L’intégration sociale et professionnelle de ces personnes en situation de handicap s’aligne sur l’effort national pour la promotion, le suivi de cette composante sensible de la société. - See more at: http://www.leconomiste.com/article/957355-soussles-enfants-deficience-mentale-mieux-encadres#sthash.FFBeT8TM.dpuf

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Publié le par Emmanuel
Centre de rééducation de Cerbère : David Marais sera reçu par l'ARS

une reaction legitime a la fermeture d'un lieu tout comme a pen bron ces endroits sont dedier au patient et doit donc rester ce qu'il est

je ne peux dire bravo pour encouragé une greve de la fin mais parfois certaines choses font que l'on prend tout les risques pour sauvegarder

L'Agence régionale de santé (ARS) accepte de recevoir l'association des patients du centre. David Marais qui réclamait cette rencontre a donc stoppé sa grève de la faim.

Vendredi dernier David Marais, de l'association contre la délocalisation du Centre de rééducation Bouffard-Vercelli entamait une grève de la faim pour faire entendre la voix des personnes hospitalisées. Devant le battage médiatique de cette action la directrice de l'Agence régionale de santé (ARS) a indiqué qu'elle recevrait l'association ce vendredi au cours d'une réunion sur l'avenir du centre. Le patient a suspendu sa grève, mais reste vigilant.

David Marais, vous semblez avoir été entendu.

Effectivement, c'est un premier pas. L'association, enfin deux personnes la représentant pour être précis, seront invités à participer à la réunion de ce vendredi qui a pour but de remettre à plat le projet de délocalisation. Il nous paraissait indispensable que la voix de ceux qui sont les premiers concernés dans l'avenir du centre, à savoir les patients, soit entendue. Nous aurons, je l'espère en tout cas, la parole tout autant que les élus, les promoteurs du projet et les représentants des tutelles impliquées. Il ne manquera que les soignants, nous aimerions qu'eux aussi participent à cette première rencontre.

Vous êtes donc confiant ?

Nous serons en tout cas vigilants, nous espérons que s'instaure un travail constructif pour l'intérêt général. Je remercie en tout cas la directrice de l'ARS qui aura su m'entendre et rétablir un peu de démocratie sanitaire dans ce processus.

Quels seront vos propos au cours de cette rencontre ?

Nous allons faire valoir notre point de vue. Pour nous le centre Bouffard-Vercelli doit continuer à exister. Sa situation et son environnement font beaucoup pour l'amélioration de notre état de santé. Bien plus en tout cas que si l'on était comme c'est programmé à Perpignan entre l'hôpital et le cimetière…

Vous pensez être entendu ?

Nous l'espérons, mais nous ne sommes pas dans une attitude figée. Nous savons que les choses doivent évoluer, nous aurons une action constructive, nous ne voulons pas faire d'obstruction, notre message est que la délocalisation n'est pas la seule solution envisageable. Etre intégré à cette première réunion, qui doit planifier la suite, nous permettra surtout de connaître les réelles motivations qui poussent les instances à délocaliser. Pour nous l'intérêt des patients n'est pas pris en compte, il y a peut-être des arguments autres qui sont sous-jacents. Nous serons là pour défendre les intérêts des malades et des accidentés.

Quelle est l'attitude des élus envers votre démarche ?

C'est variable, ce qui est sûr c'est que le personnel (250 salariés) est avec nous, pour ce qui est des élus, nous avons invité Ségolène Neuville la secrétaire d'Etat chargée des personnes handicapées à venir visiter le centre. Elle n'a pas dit non, mais ce doit être sans actions revendicatives ni banderoles ni slogans. Nous sommes tout à fait d'accord et nous sommes prêts à l'accueillir, éventuellement avec la direction, pour lui démontrer tout l'intérêt qu'il y a à maintenir le centre en activité.

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Publié le par Emmanuel

 

Artistes et handicapés, une alchimie plus courante qu'on ne l'imagine. Faut-il ce soupçon de "différence" pour arriver à s'extraire de la "norme" et proposer une autre interprétation ? Qui souvent embellit le monde... C'est partant de ce principe que Virginie Krief, elle-même en situation de handicap, a décidé de donner aux artistes handicapés leur chance en leur permettant d'exposer leurs œuvres dans une "galerie virtuelle". Son site, "Génie vert", a vu le jour en janvier 2014.

Deux artistes à part entière

Virginie a été initiée à la calligraphie très jeune par un grand-père graphiste, peintre en lettre et scribe. Elle est devenue graphiste à son tour mais aussi artiste plasticienne, vouant une passion au modèle vivant, proposant des compositions vivantes et colorées... Elle est aussi auteure, compositrice et slameuse. Un autre artiste a décidé de la rejoindre dans cette belle aventure. Il s'appelle Chay Hina Kachun, philosophe et photographe réputé pour ses jeux de lumière sur les corps. Il se définit comme un "inadapté sociétal et administratif" qui, par monts et par vaux, est capturé par la vie et ses méandres et trouve l'inspiration dans les dédales de son esprit.

Succès timide en France

Ce "Génie Vert" ne rencontre pas forcément le succès escompté chez les artistes qui, pour certains, ne souhaitent pas être "estampillés" handicapés. Ils sont pourtant nombreux, au sein des établissements, ESAT et associations qui ne manquent pas de talent et mériteraient de voir leur production révélée, à l'instar d'une très belle expo, "Absolument excentrique" (lire article en lien ci-dessous), qui s'est tenue fin 2013. Elle réunissait, au sein de l'Hôtel de ville de Paris, 160 artistes en situation de handicap mental ou psychique. La plus grande exposition d'art brut et singulier contemporain jamais organisée en France !

Une guilde dédiée en Angleterre

"On ne rencontre pas cette réticence dans d'autres pays, confie Virginie. En Angleterre, par exemple, il existe la " Disabled artists guild" qui fédère un nombre incalculables d'artistes et propose leurs œuvres à la vente. En France, certains redoutent de perdre leur allocation ou pension d'invalidité alors qu'ils devraient prendre conscience qu'ils peuvent aussi vivre de leur art". Pour le moment Virginie doit se consoler avec un vif intérêt porté à son initiative, des retours positifs sans que les promesses de collaboration ne soient, pour le moment, tenues...

Un achat en direct

Ce site, qui a vocation à servir d'interface entre les artistes et les acheteurs, offre la possibilité de faire un achat en direct. "Je vous assure que le marché existe et que des amateurs sont prêts à se mobiliser pour acquérir des œuvres d'artistes handicapés." Il s'adresse également aux entreprises, leur proposant d'égayer les murs de leurs locaux, une façon de " faire un geste » en faveur des artistes handicapés, de leur permettre d'améliorer leur niveau de vie et d'être reconnu par leur "travail".

Recherche artistes et partenaires

L'exposition dans cette galerie virtuelle est totalement gratuite ; les artistes sont consultés et sollicités via leur mail. Virginie ne perçoit aucun frais, comme le feraient les agents artistiques, et se démène seule pour développer son projet, y consacrant son temps et son argent. Elle en profite pour lancer un appel : elle est à la recherche de partenaires (acteurs du milieu du handicap), d'un juriste et, évidemment, d'artistes. Elle se dit convaincue que "le handicap permet parfois de sublimer certaines difficultés et de créer des œuvres salvatrices." Pour que ces artistes deviennent enfin maîtres d'œuvre de leur carrière, Génie Vert leur ouvre une fenêtre sur le monde.

  Chercher Artistes handicapés : une galerie virtuelle pour exposer !

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