Les Enfants de Pen Bron, La Turballe

Les Enfants de Pen Bron, La Turballe

Un blog pour témoignage, un blog pour le site de Pen Bron de La Turballe, pour que ce Centre Marin continue son action, celle d'accueillir des enfants dans un cadre de vie et un environnement marin unique. Emmanuel

Publié le par Emmanuel

cela fait des années que je trouve inadmissible de vouloir fermer ce centre. il apporte un soutien aussi bien physiquement que moralement
ce lieu ne peut et ne doit pas devenir autre chose qu'un lieu de santé.
il a été pendant des années la pour le bien être des enfants puis des adultes
pourquoi investir plus de 30 millions d'euros ailleurs alors qu'il etait possible de réaliser des travaux sur pen bron
il parait que l'ars ne tiens pas a maintenir ce lieu pour des raison économiques
surtout sur le transport des personnes
30 millions d'euros investis dans un autre batiment triste et terne. n'y aura t'il pas des transport sanitaire a effectuer qui auront eux aussi un cout certes peut etre moins élevés que pen bron mais entre le cout des transports et 30 millions d'euros y a de la marge avant que l'économie réalisé et d'un coté et l'investissement fait ajuste la vrai balance et une fois ceux ci bien équilibré il y aura tellement d'années qui se seront écoulées qu'il faudra certainement réinvestir dans de l'entretien voir meme certainement encore plus d'argent cela est du n'importe quoi
alors je ne comprend pas l'investissement completement absurde
a vous les maires, president de région préfet de defendre ce lieu
a vous habitants de cette jolie région de dire non
a vous employés de dire non pen bron doit continuer sont histoire

Le centre de rééducation de Pen Bron sera transféré à Heinlex au premier semestre 2016 dans l’indifférence générale des politiques et avec un personnel résigné qui s’interroge sur le futur.
Le transfert du centre de Pen Bron est acté et inéducable, les restructurations initiées par l’agence régionale de santé (ARS) sont en cours.
L'intérêt des patients bafoué

On se moque de l’intérêt des patients, car c’est bien connu l’environnement de Pen Bron joue à 50 % dans l’aide à la reconstruction des traumatisés de la vie.
Les nouveaux locaux seront situés à Heinlex dans un endroit qui ne fait pas rêver et dans un environnnement hostile.
Selon les syndicats le futur bâtiment d’Heinlex réalisé par le promoteur ICADE, ne tient pas compte du confort des malades en terme d’accueil et d’espace. « Les réfectoires sont trop petits et les salles de bains inadaptées ».
L'économie d'abord

« On va subir la politique nationale de santé » indique un délégué du personnel. En effet il faut trouver des solutions pour renflouer le déficit énorme de la cité sanitaire de Saint-Nazaire en accueillant de nouvelles activités ou en mutualisant les moyens.
Les conséquences sur l'emploi

« On n'y va pas de gaieté de cœur, des conventions vont être signées avec la cité sanitaire pour la restauration, la blanchisserie et les analyses médicales. Que vont devenir les sept salariés qui travaillent aux cuisines à Pen Bron ? soulignent les syndicats. Sans compter les sous-traitants comme le CAT de Saillé qui assure la blanchisserie avec des travailleurs handicapés ou le laboratoire Biolam d’analyses médicales à Guérande qui va perdre un gros marché ».

Pen Bron est un des plus gros employeurs de La Turballe avec actuellement 104 lits qui deviendront 9O lits à Saint-Nazaire. La baisse d’activité entraînera des suppressions de postes chez les aides-soignantes.
Omerta sur le futur des locaux

Le devenir de cet espace et de ces bâtiments est pour l’instant dans le flou total. Plusieurs pistes sont à l’étude. René Leroux ancien maire de La Turballe avait bordé le PLU au cours d’une révision pour ne pas qu’il y ait d’activités autres que médicales. Joint par téléphone ce dernier « espère que la nouvelle municipalité ne cèdera pas au chant des sirènes. »

Pendant la campagne des municipales le dossier de Pen Bron était tabou. Bizarre.
L'aide thérapeutique de environnement à Pen Bron niée

Les soins dispensés à Pen Bron sont de grande qualité. Ils sont prodigués dans un environnement qui aide les malades. Pen Bron est un cas d’espèce en matière de santé et devrait être traité comme tel. Les malades et anciens patients de Pen Bron et leurs familles sont indignés par cette décision.
Il est encore temps d’arrêter cette incroyable stupidité.

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Publié le par Emmanuel
Handicap et sports d'hiver : le ski pour tous !

Ca y est ! Certaines stations de ski sont ouvertes depuis le week-end dernier et la neige est au rendez vous ! Le moment de préparer les vacances de Noël et les affaires de ski, même quand on est handicapé, comme l'explique Wahiba Baha, présidente de l'UNADEV, à 9h50, dans Nord Pas-de-Calais Matin.

Autrefois inaccessibles, voici que les sports d’hiver deviennent peu à peu abordables, et quel que soit le handicap, à condition de respecter les spécificités de ce dernier.
Aujourd’hui, les moniteurs de ski qui le souhaitent peuvent suivre une formation qui permet de se familiariser avec le matériel adapté, les différentes techniques spécialisées…
Par exemple, un tétraplégique ne sentant pas le froid, c’est son moniteur qui devra veiller à ce qu’il soit bien vêtu, et qui bien sûr pilotera l’engin lors du tandem ski.
Pour un non voyant, il suffira au moniteur de se munir d’un micro et casque pour guider la personne lors de la glisse, qui se fait généralement en binôme.
En ce qui concerne le handicap mental, tout n’est que pédagogie, concentration et adaptation.
Chaque type de matériel est adapté aux capacités physiques et mentales du public handicapé, que ce soit pour l'initiation au ski alpin, à la luge, voire au ski de fond.
Il existe à ce jour de nombreuses stations qui proposent des formules adaptées aux personnes handicapées. Debout, assis, ou en fauteuil, les équipements ont fort heureusement bien évolué.
Cependant, il est préférable de se renseigner auprès des stations ou offices du tourisme avant chaque voyage, afin de préparer au mieux votre séjour et de vous signaler lors de votre arrivée. La sécurité reste la priorité des professionnels de la glisse.
Des Alpes du Nord à celles du Sud, en passant par les Vosges, le Massif central ou les Pyrénées, tous les massifs ont désormais une offre à destination des personnes handicapées. Certaines stations sont même devenues le porte-drapeau du “ski pour tous”.

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Publié le par Emmanuel

Les 20 et 21 janvier 2015, l’Université de Rennes 2, l’ESPE de Bretagne (Ecole Supérieure du Professorat et de l’Education) et la MSHB (Maison des Sciences de l’Homme de Bretagne) organisent un événement national pour dresser un bilan de la loi pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté de personnes handicapées votée le 11 février 2005 en France.

Les journées qui se dérouleront dans la salle « le Liberté » à Rennes donneront la parole à des professionnels reconnus sur la question du handicap, à des familles, des usagers et à des personnalités politiques.

Une manifestation placée sous le parrainage du Ministère des Affaires Sociales et de la Santé, le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche et le Défenseur des Droits L’événement national, organisé les 20 et 21 janvier 2015, est parrainé par le Ministère des Affaires Sociales et de la Santé, le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche et le Défenseur des Droits.

Tenir cette manifestation à Rennes constitue une évidence. La Bretagne a souvent été l’une des premières Régions à mettre en application des préconisations en faveur des personnes en situation de handicap :
Politique d’accessibilité, scolarisation inclusive, test de dispositif pilote en termes de scolarisation. C'est à travers une approche pluridisciplinaire qui mêle sociologie, sciences de l’éducation, médecine que la manifestation donnera la parole à une trentaine d’intervenants avec l’objectif de dresser ensemble un bilan complet de la loi pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté de personnes handicapées, 10 ans après sa promulgation. Scolarité, citoyenneté, vie active, question de l’accessibilité seront les grandes thématiques des deux journées de présentations, d’échanges et de débats.

La loi pour l’égalité des droits et des chances des personnes en situation de handicap

Si la question du handicap a longtemps relevé du domaine de la santé, l'un des apports de la loi pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté de personnes handicapées entrée en vigueur le 11 février 2005 a été d'ouvrir les réflexions sur ce qu'est le handicap et sur les secteurs d’activité concernés (aménagement du territoire, scolarisation des enfants handicapés, insertion professionnelle).

La loi avait fixé des objectifs ambitieux : dix ans de délai pour rendre les lieux publics, les écoles, les habitations, les transports et la voirie accessibles à toutes les personnes en situation de handicap. La loi adoptée en 2005 ne s'adresse pas uniquement aux personnes à mobilité réduite, mais à toutes les situations de handicap : physique, visuel, auditif, mental, psychique…

Différents bilans ont déjà été réalisés depuis la promulgation de la loi. Ainsi, le rapport des sénatrices Claire-Lise Campion et Isabelle Debré sur l’application de la loi du 11 févier 2005 rendu public en 2012 souligne des avancées majeures dans tous les domaines, mais comme toute réforme ambitieuse, le bilan reste en deçà des espoirs initialement soulevés, le chantier de l’accessibilité accusant un grand retard, par exemple.

Une quinzaine de partenaires apportant d’ores et déjà leur soutien à la manifestation Aux côtés des Ministères de la Santé, de l’Enseignement supérieur et du Défenseur des Droits, une quinzaine de partenaires ont répondu présents pour permettre la tenue de la manifestation nationale « Le handicap : un autre regard ? ».

Ainsi, le monde universitaire (Université Rennes 2, MSHB, ESPE de Bretagne, Laboratoire CRPCC), les collectivités (Ville de Rennes, Région Bretagne, Conseil général d’Ille-et-Vilaine, Rennes Métropole, ARS, MDPH, Caisse d’Allocations Familiales Ille-et-Vilaine), les associations (Collectif Handicap 35 regroupant une cinquantaine d’associations pour la défense des droits des personnes en situation de handicap), des entreprises (Crédit Agricole, MGEN, Champs Libres, Star) sont partenaires de l’événement.

Un dispositif complet dédié à la manifestation
Toutes les informations relatives à la manifestation nationale des 20 et 21 janvier 2015 sont disponibles sur le site internet www.handicap2015.fr Les inscriptions des professionnels et des particuliers sont ouvertes sur ce site internet également.

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Publié le par Emmanuel
Valérie Dauge, chargée de mission au rectorat

Au-delà des nouvelles mesures pour favoriser la réussite scolaire des élèves handicapés à la rentrée, le recteur de l'académie de Poitiers a nommé un chargé de mission afin que la prise en compte des besoins de ces élèves soit facilitée. Depuis le 1er octobre, Valérie Dauge a rejoint le cabinet en tant que chargée de mission « Adaptation et scolarisation des élèves en situation de handicap (ASH) ». Elle intervient au côté du conseiller technique ASH. Assistante de direction au pôle régional Centre et Poitou-Charentes du group Transdev, Valérie Dauge a également été très impliquée, au niveau associatif, dans divers projets et initiatives en lien avec le handicap et plus particulièrement l'autisme. Conseillère générale du canton de Châtellerault-Nord, vice-présidente du conseil général, elle a présidé également la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH 86).

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Publié le par Emmanuel

De nombreuses animations ont éta en place depuis mercredi.

La semaine du handicap a débuté, mercredi soir, au gymnase Jean-Moulin avec un entraînement spectaculaire d'une trentaine de judokas, sous la direction de Mickaël Loubeau. Étaient rassemblés des sportifs de niveaux très différents, issus des clubs de Montmorillon, du Blanc (foyer occupationnel de la ville) et Lureuil (Mas).

Jeudi matin, les plus jeunes avaient rendez-vous sur le site de l'aire de loisirs de la gare pour une rencontre inter-écoles de course, sous l'égide de l'USEP. Deux cent cinquante élèves de l'école Jules-Ferry et des instituts médico-éducatifs de Valencay et du Blanc ont participé. « Nous avons abordé le thème du handicap, en amont, explique Delphine Brouard, professeur des écoles. Nous allons continuer à travailler sur la situation du handicap jusqu'à la fin de l'année scolaire. » Une autre rencontre sportive avec les mêmes établissements sera organisée au printemps prochain.

Avec Philippe Croizon

La journée s'est poursuivie, en soirée, par une conférence-débat La Main qui peut tout changer, au Moulin de la filature, animée par Véronique Perdereau, coordinatrice du projet Handle.
En clôture de la Semaine du handicap, une conférence, suivie d'un débat, était animée par Philippe Croizon, atlète handicapé, , à la salle des fêtes. L'entrée libre. L'intégralité des fonds collectés (tombola, pâtisseries, boissons) sera intégralement versée à l'association Handicap 2000. Un verre de l'amitié était offert.

bravo a la commune du blanc d'avoir organisée une superbe semaine sur l'handicap

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Publié le par Emmanuel

Chaque année, les handicapés sont de plus en plus nombreux à rejoindre l'association Tous Ex æquo que préside Patrick Athiel dans l'Aude. C'est ce qu'a mis en lumière l'assemblée générale, vendredi, à la maison des sports à Carcassonne.

Christian Fouras, au nom du comité handisport, a mis l'accent sur «le sport, un bien-être pour tous, une nécessité pour les handicapés et une question : comment retrouver sa place dans la société après un accident ou une maladie» ?

Le but de Tous Ex Aequo est d'offrir un programme d'intégration et de réinsertion sociale par le sport.

Pour cela, des structures d'accueil adaptées en hommes et en matériel ont été mises en place.

Il y avait cinquante-deux licenciés l'an dernier, ils sont soixante cette année et une centaine, en comptant les accompagnants.

Pour entendre la lecture d'un bilan éloquent, à la tribune, autour de Patrick Athiel, Magali Bardou, adjointe au handicap à Carcassonne ; Paul Escourrou, adjoint aux sports ; Michel Douard, président du comité régional olympique ; Alain Pujadas, fondation de la Banque Populaire du Sud ; Jacky Sylvestre, président du CDOS Aude ; Christian Fouras, président du comité handisport.

L'on a appris au cours de cette réunion que Tous Ex æquo était devenu le premier club handisport dans le département labellisé par la fédération. On peut y pratiquer : le rugby à XIII fauteuil (une convention a été signée avec l'ASC XIII), le tandem, le tir à l'arc, le quad, le VTT électrique, le badminton, la plongée, la voile, le ski fauteuil, le handbike, etc.

Des Joelettes, destinées aux enfants handicapés, seront mises à disposition dans les offices de tourisme. Cette action est soutenue par la fondation Banque Populaire du Sud et le CNDS. Elle est unique dans la région.

Au programme de 2015, l'on peut déjà noter : le 21 janvier, à Castelnaudary, un baptême de plongée ; le 11 février, à Carcassonne, tir à l'arc ; le 8 avril, à Aragon, découverte du quad ; le 29 avril, randonnée pédestre en Joelette, à Aragon ; le 17 juin, à Port-Leucate, découverte de la pêche en mer ; le 18 juillet, parapente à Cucugnan, etc.

Contact : www.handisport-aude.com

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Publié le par Emmanuel
HandiFormaBanques : favoriser par la formation et l'insertion des demandeurs d'emploi en situation de handicap

Opcabaia, Agefos PME et Opcalia viennent de s'associer pour favoriser la Préparation Opérationnelle à l'Emploi Collective des Demandeurs d'Emplois en situation de handicap dans le domaine bancaire, en coopération avec l'association HandiFormaBanques.

Il s'agit d'un projet expérimental qui va se dérouler du 1er décembre 2014 au 31 décembre 2015 et va concerner la formation de 100 bénéficiaires pour un budget de 360 000 euros. L'Afpa a été désigné pour assurer les formations qui seront financées à hauteur de 75 % par le FPSPP et 25 % par l'OPCA impliqué, l'Agefiph pouvant intervenir financièrement en fonction des accords régionaux avec l'OPCA. Pôle emploi assurera pour sa part l'indemnisation des demandeurs d'emploi. Les régions concernées sont, dès 2014, l'Aquitaine et les Pays de la Loire, puis en 2015, l'Alsace, le Centre, l'Île-de-France, le Languedoc-Roussillon et la région PACA.

C'est la première fois que des OPCA s'associent pour favoriser l'insertion professionnelle des Demandeurs d'Emploi en situation de handicap. Opcabaia est le principal OPCA des entreprises relevant du secteur bancaire, Agefos PME intervenant pour la Caisse d'épargne et le Crédit mutuel et Opcalia pour le groupe Banques Populaires. A l'issue de cette phase expérimentale, d'autres OPCA pourront être sollicités en fonction des établissements bancaires ayant rejoint HandiFormaBanques.

Alors que jusqu'ici les formations étaient exclusivement prises en charge par l'Agefiph, le nouveau projet interOpca a pour objectif de monter des sessions de formation dédiées. Il va s'agir de formations communes aux trois OPCA permettant, à l'issue de la période de préqualification, d'accéder, en CDD, au contrat de professionnalisation.

HandiFormaBanques : une démarche innovante au service des Travailleurs Handicapés

Créée il y a 8 ans, HandiFormaBanques est une association de la profession bancaire qui propose des solutions de recrutement de travailleurs handicapés à ses douze banques adhérentes sur le territoire français. Elle constitue l'aboutissement d'une démarche volontaire et collective de la profession bancaire pour former les personnes en situation de handicap aux métiers de la banque et faciliter ainsi leur insertion professionnelle. L'association informe les entreprises, les aide à intensifier leurs efforts de formation en direction des personnes handicapées et fait connaître à ces dernières les possibilités d'emploi existantes.

L'association mène sa mission selon trois axes principaux :

1. Sensibiliser les entreprises bancaires à la réalité du handicap et évaluer leurs besoins de recrutements,

2. Nouer des liens étroits avec les réseaux associatifs chargés d'aider les personnes handicapées dans leur retour vers l'emploi et organiser avec eux des réunions d'information,

3. Accompagner ces TH tout au long de leur formation.

De l'identification des candidats en situation de handicap à l'entrée en contrat de professionnalisation

Une équipe opérationnelle constituée de professionnels ayant à la fois une parfaite connaissance des réseaux associatifs et l'expertise des métiers et compétences bancaires se consacre entièrement aux projets ressources humaines de l'association. L'association assure l'identification et la présélection des candidats handicapés et assure le pilotage des formations assurées par l'Afpa (189 heures de validation du projet professionnel) et le CFPB (56 heures de pré qualification aux métiers de la banque).

NB : en 7 ans d'exercice, l'association a placé 600 personnes handicapées en contrat de professionnalisation dans des banques grâce au soutien de l'Agefiph, partenaire privilégié de l'action.

Dominique Bellion, Présidente de l'association, déclare : « Ce partenariat innovant entre les 3 OPCA garantit aux candidats handicapés qui veulent rejoindre HandiFormaBanques, le statut Le plus favorable pendant la phase de préformation qui leur permet de valider leur projet professionnel afin d'intégrer les métiers de la banque. C'est un signe fort de l'engagement de la profession bancaire, tant celui des banques que celui des OPCA qui les accompagnent, pour l'insertion professionnelle des travailleurs handicapés. De nouveaux candidats vont prendre la relève et « oser la banque » dans de bonnes conditions. »

EN SAVOIR + :
www.handiformabanques.org

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Commerces, cabinets libéraux, comme services publics, devaient être accessibles à tous en 2015 : on est bien loin du compte. Et pourtant 12 millions de personnes sont concernées par ces mesures. Pour combler ce retard, le gouvernement met en place un agenda d’accessibilité programmée. Propriétaires et gestionnaires de lieux ouverts au public doivent, au moins, s’engager à se mettre en conformité avec la loi.

Pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, la loi de février 2005 affichait l’ambition de rendre accessibles, en dix ans, tous les établissements recevant du public. Force fut de constater, fin 2012, qu’à peine 30 % des bâtiments répondaient à cette exigence. La loi a donc été modifiée en septembre dernier. ERP et IOP (installations ouvertes au public) obtiennent un répit en signant, avant septembre 2015, un agenda d’accessibilité programmée.

L’Ad’AP ou agenda d’accessibilité programmée

Les bons élèves, ceux qui au 31 décembre 2014 seront aux normes, doivent envoyer à la préfecture une attestation d’accessibilité avant le 28 février 2015. Les autres souscriront à un agenda d’accessibilité programmée, les engageant à respecter les règles en vigueur, à financer et à réaliser les travaux nécessaires. Les établissements sont classés par catégorie de 1 à 5. La cinquième concerne les plus petits, qui reçoivent moins de 200 personnes : ce sont les commerces de proximité, les hôtels, les restaurants, mais aussi les chapiteaux ou les domiciles des assistantes maternelles. Chaque catégorie dispose d’un outil d’autodiagnostic en ligne* pour évaluer sa conformité.

Les démarches à accomplir

Les signataires de l’Ad’AP ont trois ans pour réaliser les travaux. Ils doivent déposer en mairie, avant le 27 septembre 2015, leur dossier comprenant le descriptif, le calendrier et le financement des travaux, ainsi que les autorisations requises, plus ou moins lourdes selon qu’un permis de construire ou d’aménager est nécessaire ou pas. En l’absence de réponse de l’administration, au bout de quatre mois l’agenda est validé d’office, les travaux peuvent commencer. Dès que l’établissement est aux normes, il faut en informer le préfet et la commission pour l’accessibilité. Ceux qui n’ont pas les moyens de faire face aux travaux peuvent demander une prorogation de trois ans, voire une dérogation.

NB : le dossier d’Ad’AP doit obligatoirement être déposé avant le 27 septembre 2015 à la mairie (ou dans des cas particuliers auprès du Préfet).

EN SAVOIR + :
Outil d’autodiagnostic du niveau d’accessibilité de son ERP

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Les 20 et 21 janvier 2015, l’Université de Rennes 2, l’ESPE de Bretagne (Ecole Supérieure du Professorat et de l’Education) et la MSHB (Maison des Sciences de l’Homme de Bretagne) organisent un événement national pour dresser un bilan de la loi pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté de personnes handicapées votée le 11 février 2005 en France.

Les journées qui se dérouleront dans la salle « le Liberté » à Rennes donneront la parole à des professionnels reconnus sur la question du handicap, à des familles, des usagers et à des personnalités politiques.

Une manifestation placée sous le parrainage du Ministère des Affaires Sociales et de la Santé, le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche et le Défenseur des Droits L’événement national, organisé les 20 et 21 janvier 2015, est parrainé par le Ministère des Affaires Sociales et de la Santé, le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche et le Défenseur des Droits.

Tenir cette manifestation à Rennes constitue une évidence. La Bretagne a souvent été l’une des premières Régions à mettre en application des préconisations en faveur des personnes en situation de handicap :
Politique d’accessibilité, scolarisation inclusive, test de dispositif pilote en termes de scolarisation. C'est à travers une approche pluridisciplinaire qui mêle sociologie, sciences de l’éducation, médecine que la manifestation donnera la parole à une trentaine d’intervenants avec l’objectif de dresser ensemble un bilan complet de la loi pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté de personnes handicapées, 10 ans après sa promulgation. Scolarité, citoyenneté, vie active, question de l’accessibilité seront les grandes thématiques des deux journées de présentations, d’échanges et de débats.

La loi pour l’égalité des droits et des chances des personnes en situation de handicap

Si la question du handicap a longtemps relevé du domaine de la santé, l'un des apports de la loi pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté de personnes handicapées entrée en vigueur le 11 février 2005 a été d'ouvrir les réflexions sur ce qu'est le handicap et sur les secteurs d’activité concernés (aménagement du territoire, scolarisation des enfants handicapés, insertion professionnelle).

La loi avait fixé des objectifs ambitieux : dix ans de délai pour rendre les lieux publics, les écoles, les habitations, les transports et la voirie accessibles à toutes les personnes en situation de handicap. La loi adoptée en 2005 ne s'adresse pas uniquement aux personnes à mobilité réduite, mais à toutes les situations de handicap : physique, visuel, auditif, mental, psychique…

Différents bilans ont déjà été réalisés depuis la promulgation de la loi. Ainsi, le rapport des sénatrices Claire-Lise Campion et Isabelle Debré sur l’application de la loi du 11 févier 2005 rendu public en 2012 souligne des avancées majeures dans tous les domaines, mais comme toute réforme ambitieuse, le bilan reste en deçà des espoirs initialement soulevés, le chantier de l’accessibilité accusant un grand retard, par exemple.

Une quinzaine de partenaires apportant d’ores et déjà leur soutien à la manifestation Aux côtés des Ministères de la Santé, de l’Enseignement supérieur et du Défenseur des Droits, une quinzaine de partenaires ont répondu présents pour permettre la tenue de la manifestation nationale « Le handicap : un autre regard ? ».

Ainsi, le monde universitaire (Université Rennes 2, MSHB, ESPE de Bretagne, Laboratoire CRPCC), les collectivités (Ville de Rennes, Région Bretagne, Conseil général d’Ille-et-Vilaine, Rennes Métropole, ARS, MDPH, Caisse d’Allocations Familiales Ille-et-Vilaine), les associations (Collectif Handicap 35 regroupant une cinquantaine d’associations pour la défense des droits des personnes en situation de handicap), des entreprises (Crédit Agricole, MGEN, Champs Libres, Star) sont partenaires de l’événement.

Un dispositif complet dédié à la manifestation
Toutes les informations relatives à la manifestation nationale des 20 et 21 janvier 2015 sont disponibles sur le site internet www.handicap2015.fr Les inscriptions des professionnels et des particuliers sont ouvertes sur ce site internet également.

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Les personnes handicapées sont davantage touchées par la crise que les autres. Fin 2013, 413 421 personnes handicapées étaient à la recherche d’un emploi, soit 11,5 % de plus qu'il y a un an.

Un chômage qui augmente deux fois plus vite que la moyenne, de faibles qualifications : les associations tirent la sonnette d’alarme à l’occasion de la 18e semaine de l’emploi des personnes handicapées, qui s’ouvre lundi dans un contexte «critique». «Les données sont alarmantes, avec un doublement historique en six ans du nombre de chômeurs», résume Prosper Teboul, directeur général de l’Association des Paralysés de France (APF).

Fin 2013, 413 421 personnes handicapées étaient à la recherche d’un emploi, une hausse de 11,5 % en un an et un doublement par rapport à la fin 2007. Les personnes handicapées sont encore plus touchées par la crise que les autres : un demandeur d’emploi sur deux est chômeur de longue durée, près d’un sur deux est âgé de plus de 50 ans, leur taux de chômage est de 22 %. «Une personne handicapée qui perd son emploi met en moyenne quatre ans avant de reprendre pied dans l’emploi», selon le président de l’APF, Alain Rochon.

La situation ne s’est pas améliorée cette année puisque la France comptait fin juin 427 947 demandeurs d’emploi handicapés, une hausse de 10,6 % sur un an, deux fois plus rapide que la hausse de l’ensemble des chômeurs (+5,2 %), selon le dernier bilan de l’Association de gestion du fonds pour l’insertion professionnelle des personnes handicapées (Agefiph) basé sur les données de Pôle emploi.

L’Agefiph rappelle que les personnes souffrant d’un handicap lourd ne sont pas les seules concernées. «Les personnes en fauteuil ne représentent que 2 % des personnes handicapées», souligne-t-elle en citant l’exemple d’un cuisinier qui suite à un accident, souffre d’un problème aux genoux l’empêchant de rester debout toute la journée. L’Association pour l’insertion sociale et professionnelle des personnes handicapées (Adapt), qui a créé cette semaine de sensibilisation, l’a axée cette année sur «la sécurisation des parcours», de la scolarisation à la vie professionnelle.

«Risque de rupture»

«De l’école primaire au collège, du collège au lycée, du lycée à l’école professionnelle, à l’université ou dans une école supérieure, à chaque fois qu’il y a passage, il y a un risque de rupture pour un jeune handicapé», souligne le directeur de l’Adapt, Eric Blanchet. 29 % des demandeurs d’emplois handicapés ont un niveau inférieur au CAP, selon Adapt. «Pour les adultes, le risque de rupture est la perte d’emploi suite à un accident, où à une maladie invalidante ou professionnelle», ajoute M. Blanchet. Ceci nécessite de mettre en place un accompagnement, aussi bien de la personne handicapée que de l’entreprise qui va l’employer, souligne-t-il.

Moins qualifiées que le reste de la population, les personnes handicapés ont aussi plus de mal à accéder à la formation professionnelle. «Le système de formation professionnelle est en train d’exclure les handicapés. En trois ans, l’accès a été divisé par deux», s’inquiète Yves Barou, président de l’Association nationale pour la formation professionnelle des adultes (Afpa).

Le gouvernement a fait adopter, lors de l’examen du projet de budget 2015 à l’Assemblée, un prélèvement de 29 millions d’euros sur les réserves du fonds d’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP). Une ponction équivalente est prévue sur l’Agefiph, qui oeuvre pour l’insertion dans les entreprises privées. Aux yeux des associations, cela «ne pourra que fragiliser les actions engagées envers les personnes en situation de handicap». Le gouvernement pour sa part fait valoir que ces sommes sont destinées à financer des emplois aidés, dont bénéficient également les personnes handicapées.

La prochaine conférence nationale du handicap, qui doit se tenir «en décembre», comportera un volet sur l’emploi, souligne le secrétariat d’Etat aux personnes handicapées. Pour préparer ce rendez-vous, un forum régional sur l’emploi doit se tenir à Dijon le 1er décembre, en présence du ministre du Travail François Rebsamen. «Nous voulons des actions réelles et concrètes, pas un compte-rendu de différents rapports», souligne Alain Rochon.

Les entreprises de plus de 20 salariés ont l’obligation d’employer 6 % de personnes handicapées, sous peine de pénalités financières. Mais selon l’APF, ce taux est «autour de 4,5 %» dans le public et proche de 3 % dans le privé.

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