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Les Enfants de Pen Bron, La Turballe

Les Enfants de Pen Bron, La Turballe

Un blog pour témoignage, un blog pour le site de Pen Bron de La Turballe, pour que ce Centre Marin continue son action, celle d'accueillir des enfants dans un cadre de vie et un environnement marin unique. Emmanuel

Publié le par Emmanuel

Le bureau de l'association a transmis un communiqué à la presse ou elle pose des questions sur la fin de Pen-Bron et son devenir.
Cet au revoir au centre de Pen Bron nous amène à quelques reflexions

nous regrettons,  au delà du silence habituel de notre maire de ne pas  trouver la parole d’élus de notre commune qu’ils soient de la majorité ou de la minorité alors que  Pen-Bron était le 1er employeur Turballais, un acteur économique important et que  beaucoup de questions sur  l’avenir de ce site restent  encore sans réponse sure. 

Quelles seront les répercussions  de ce départ ? comment nos élus envisagent t'il l’avenir de ce site ? quelles sont leurs propositions pour compenser ces emplois sur notre commune et éviter par conséquent le risque de déménagement des jeunes actifs Turballais pour se rapprocher de leur lieu de travail ?      

En tant que candidats de la liste bien vivre ensemble nous nous étions engagés sur un programme dans lequel nous souhaitions Protéger et valoriser le territoire de la commune et cela passait entre autre par être très attentifs au devenir du site de Pen-Bon et aux projets soutenus par  l’association gestionnaire.

Certains d’entre nous ce sont personnellement impliqués dans ce centre : Monica POIVRET Présidente de l’A.R.T comme membre actif depuis 6 ans de l’association des amis de Pen-Bron et Sylvie COSTES Vice-Présidente de l'A.R.T, comme salariée pendant 20 ans et représentante des salariés pendant 10 ans pour une défense très active du maintien de cet établissement sur le site de Pen-Bron auprès de l’association gestionnaire, de l’A.R.S et des pouvoirs publics interpellés à ce sujet depuis les années 2000.

La délocalisation de ce centre vers St-Nazaire  n’a malheureusement pu être empêchée.

Aujourd’hui nous souhaitons cependant  réaffirmer qu’en tant qu’association de citoyens impliqués dans la vie publique de notre commune nous resterons très attentifs à l’évolution des projets d’avenir et  à la protection de ce joyau turballais."

Le Bureau de l’A.R T.

article la turballe info

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Publié le par Emmanuel

INTERVIEW - Le célèbre aventurier Philippe Croizon, amputé de ses quatre membres, dénonce l'absence du handicap dans la campagne présidentielle. "Les politiques ont tort de ne pas en parler", lance-t-il auprès du JDD.

Philippe Croizon, figure du handisport qui a relié à la nage les cinq continents et participé au Paris-Dakar cette année, est "en colère". Le 13 mars dernier, au côté de plusieurs personnalités comme Grand Corps Malade, Marie-Amélie Le Fur ou Françoise Rudetski, l'aventurier amputé des quatre membres a lancé un appel aux candidats à la présidentielle sur le handicap. Si les principaux candidats, comme François Fillon qui fait un déplacement lundi sur le sujet, ont bien fait des propositions, le sujet est toujours absent du débat public. Philippe Croizon s'en émeut auprès du JDD et réclame la mise en place d'un ministère propre au handicap.

Vous avez lancé un appel aux candidats le 13 mars dernier. Le sujet a-t-il été esquivé dans cette campagne?
Aucun des candidats n'a répondu à mon appel. Ils ont certes intégré des propositions dans leur projet, mais ils n'en ont pas parlé, ni dans les débats télévisés ni dans la presse. Combien de citoyens vont lire un programme, et les quelques petites lignes consacrées au handicap, avant d'aller voter? Pas beaucoup. Si on ne parle jamais du handicap, des douze millions de citoyens qui sont concernés, cela ne fait pas avancer le schmilblick. Cela renforce l'impression qu'ils font juste des promesses et, quand ils seront au pouvoir, c'est terminé.

"Les politiques ont encore peur du handicap"

Le handicap est-il encore une question taboue en politique?
Cela l'a été pendant des années. Aujourd'hui, nous sommes dans une sorte d'éveil collectif. Et ce, grâce jeux paralympiques désormais suivis par le public, grâce à des films qui fonctionnent au cinéma [Patients, actuellement en salles, a dépassé le million de téléspectateurs; Intouchables reste le troisième film le plus vu en France, NDLR], grâce aussi à France Télévisions qui a permis de rendre visible le handicap à la télé. Mais les politiques ont encore peur. Surtout, ils ont des budgets de dépense à plusieurs milliards d'euros et ils se disent : "Si je parle du handicap, on va me demander 'combien ça va encore coûter?'"

Y a-t-il aussi un manque d'engagements des partenaires sociaux, des syndicats et des patrons d'entreprises?
Les entreprises bougent beaucoup. Elles agissent bien plus que le monde politique pour que les gens puissent accéder à l'emploi. Il y a un vrai début de changement de regard sur le handicap. Les politiques, eux, ont tort de ne pas en parler. La population est vieillissante et, automatiquement, l'accessibilité et la prise en charge intéressent énormément de citoyens.

«Il faut un vrai ministère transversal du handicap, pas un sous-secrétariat d'Etat»

L'accessibilité à tous les lieux publics devait être appliquée au 1er janvier 2015. Seuls 30% des bâtiments publics sont aujourd'hui accessibles. L'objectif des 100% est-il encore possible à court terme?
La loi, elle est là. Tout le monde s'en est foutu royalement, car il n'y avait pas de sanctions derrière. Ce gouvernement a repoussé les échéances, à 2024 pour les transports et 2020 pour les lieux publics, mais je suis optimiste : l'accès aux handicapés est devenu obligatoire pour toutes les nouvelles constructions, donc, forcément, on va avoir du progrès. Il y a une dynamique. Maintenant, si cette loi est appliquée et si les grosses sanctions arrivent, ce serait marginaliser le handicap dont on dira qu'il coûté trop cher. Ce ne sera plus "grâce", mais "à cause" des handicapés.

Comment éviter cette vision du handicap?
On pourrait mettre beaucoup de choses à plat, à l'occasion d'un grenelle du handicap par exemple. Il y a beaucoup de dépenses qui n'ont pas lieu d'être et pourraient être réinvesties en faveur de chantiers prioritaires. Surtout, il faut un vrai ministère transversal du handicap, pas un sous-secrétariat d'Etat dépendant du ministère de la Santé. Notamment pour une question de budget. A chaque fois, le secrétaire d'Etat dit qu'il n'a pas de tunes car son ministre de tutelle lui dit : "Ne touches pas à mon budget, c'est à moi." Douze millions de citoyens, ça mérite un vrai ministère.

"Comment un handicapé peut-il trouver un travail s'il n'a pas eu accès à l'éducation?"

La dernière grande loi en date sur le handicap date de 1975, texte qui a été actualisé en 2005. Faut-il une nouvelle grande loi handicap ou seule l'application des textes existants suffirait-il?
Peu importe une nouvelle grande loi. Celle de 1975 complétée en 2005 a été tellement amendée qu'elle est déjà obsolète. Déjà si on pouvait appliquer le peu qui existe, ce serait bien.

Dans votre appel, vous insistez sur le faible nombre de places en centre d'accueil. Quels engagements doit prendre le futur président?
Tous les candidats ne cessent de parler des créations de places de prison pour ne plus être pointé du doigt par la commission européenne des droits de l'Homme. Mais aujourd'hui, il manque plus de 40.000 places en France et près de 8.000 adultes et enfants sont obligés de s'exiler en Belgique, loin de leur famille. Ce qui manque surtout, ce sont de petites structures, à l'échelle locale, pour accueillir 15-20 personnes maximum en situation de handicap. Ça créé de l'emploi et ça coûte moins cher que la construction de gros centres pour 300-400 personnes. Surtout, ça éviterait cette déchirure entre les familles dont les enfants sont obligés d'habiter loin de leurs proches.

«On fait des petites mesures, on met des pansements et les familles, à bout de nerfs, doivent se débrouiller avec»

En 2016, le taux de chômage des handicapés atteignait 20%, deux fois plus que la moyenne nationale. Il existe pourtant une obligation d'emploi des travailleurs handicapés...
L'accès à l'emploi des personnes handicapées, qui oblige 6% de personnes handicapées dans les entreprises de plus de 20 salariés, a été une belle loi. Mais, malheureusement, encore une fois, elle n'a pas été suivie de mesures, notamment pour un meilleur accès à l'Ecole. Seuls 15% des collèges sont accessibles aux enfants handicapés et il manque encore 50% des auxiliaires de vie scolaire (AVS) pour les emmener à l'école. Les entreprises, elles veulent bien embaucher, elles mettent en place des moyens. Mais, à chaque fois qu'elles contactent Pôle emploi et les organismes spécifiques, ces derniers leur répondent ne pas avoir les salariés qualifiés pour l'emploi qu'ils cherchent. Comment un handicapé peut-il trouver un travail s'il n'a pas été formé, s'il n'a pas eu accès à l'éducation?

N'y a-t-il pas assez de moyens consacrés au handicap au sein de l'Education nationale?
Au niveau de l'école, il y a d'abord un énorme problème de formation. Le gouvernement actuel a créé un véritable métier avec la création du statut d'AVS. Mais un AVS sur deux n'est pas assez formé. J'ai en tête la lettre, envoyée à son recteur d'académie, d'une petite fille en train de devenir malvoyante. On lui a attribué une auxiliaire de vie qui ne savait pas s'occuper d'handicapés. Il s'agissait d'une chômeuse en fin de droits à qui Pôle emploi lui a dit : "Voilà, c'est votre nouveau métier." Du coup, la jeune fille, qui était pourtant en échec scolaire, a dû elle-même former son AVS. Où on est là? Et je ne parle pas des instituteurs eux-mêmes qui sont en panique car ils doivent composer avec un enfant autiste Asperger ou un autre amputé d'une jambe et ne savent pas quoi faire. Sur tous ces sujets, il y a un manque de courage politique. On fait des petites mesures, on met des pansements et les familles, à bout de nerfs, doivent se débrouiller avec.

Avec les jeux paralympiques et l'existence d'une fédération française handisport, le monde du sport est-il mieux loti?
En France, seul 1% des personnes handicapées ont une licence sportive. C'est insignifiant, alors même que le sport est l'outil absolu de résilience pour accepter son corps et surtout s'ouvrir aux autres. Il n'y a rien de plus merveilleux. Mais, en sport comme ailleurs, les valides ont peur d'aller vers les handicapés et les handicapés ont peur d'aller vers le monde des valides. Il y a bien une évolution des mentalités, mais encore très lente.

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Publié le par Emmanuel

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Publié le par Emmanuel

PRÉSIDENTIELLE 2017. En 2015, la MDPH a diminué quasiment par quatre le nombre d’heures d’aides humaines dont bénéficiait Sarah Salmona. En cause, un nouveau mode d’évaluation des besoins, minute par minute. Depuis, le principe du chronométrage a été abandonné… mais pas l’ambition de mieux maîtriser les dépenses.

Sarah Salmona avait droit à huit heures d’aide humaine par jour. Elle doit désormais se contenter de 2 heures 22. En septembre 2015, la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) des Yvelines a drastiquement revu à la baisse la prestation de compensation du handicap de cette trentenaire, myopathe.

« La MDPH a supprimé 80 % de mes aides humaines alors même que mes capacités physiques se sont dégradées sur le plan respiratoire, insiste-t-elle. Je suis redevenue une enfant à charge pour mes parents. Ils ont dû financer des heures supplémentaires pour me permettre de continuer à aller travailler, à rester seule dans l’appartement. Et puis ils viennent quotidiennement pour m’aider. »

Shampoing deux fois par semaine

Sarah Salmona a été victime de la mise en œuvre d’un nouveau mode d’évaluation des besoins. Le Guide PCH aide humaine, publié en 2013 par la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (Cnsa), propose aux équipes pluridisciplinaire des temps moyens. Exemples : 2 minutes et 30 secondes pour le lavage des dents, 22 minutes pour le déjeuner, etc. Il indique également des fréquences. Se brosser les dents ? C’est deux fois par jour. Se laver les cheveux ? Deux fois par semaine.

ini le minutage de chacun des actes

Sous la pression des associations, notamment de la Coordination handicap et autonomie (CHA), la Cnsa a publié une version amendée du guide, début mars. Elle y a supprimé le principe du minutage de chacun des actes quotidiens, comme Faire Face l’annonçait début février. Mais pour Sarah Salmona et d’autres allocataires, le mal est fait.

« Un risque de nivellement par le bas. »

Et ce nouvel outil est loin d’apaiser toutes les craintes. « Il apparait plus comme la recherche d’un moyen pour maitriser les dépenses engagées qu’une méthode pour répondre aux besoins individuels de chaque demandeur, souligne la CHA. La volonté d’uniformiser les pratiques engendre un risque de standardisation, de nivellement par le bas au détriment des personnes concernées. » Comme le précise Sarah Salmona, « on est tous différents, avec des besoins différents ». Franck Seuret

http://www.faire-face.fr/2017/03/31/presidentielle-2017-aide-humaine/

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Publié le par Emmanuel

le figaro

 

Charles de Boissezon et Cyrille Dalmont, auteurs de la note Refonder la politique du handicap. Propositions pour une France enfin inclusive de l'Institut Thomas More, disponible sur www.institut-thomas-more.org

Douze millions de Français sont touchés par le handicap. Aujourd'hui, douze ans après le vote de la grande loi de 2005 et alors que 85% de nos concitoyens sont favorables à une solidarité renforcée avers les personnes handicapées, seule la moitié des Français estiment que notre pays se donne les moyens de les inclure. Les personnes en situation de handicap sont superbement ignorées par nos politiques. Pourquoi se soucier, après tout, d'une population qui ne manifeste pas, soit du fait même de ses handicaps, soit par peur de représailles d'institutions qui se portent d'autant mieux que rien ne change?

La présidentielle devrait être l'occasion de lever enfin cinq tabous sur le handicap, et d'y répondre.

D'abord, celui des traitements. La France est pratiquement seule au monde à prodiguer des traitements psychanalytiques aux enfants ayant des troubles d'origines neurologiques et ce malgré les recommandations de la Haute autorité de santé et les condamnations récurrentes des institutions internationales.

Ensuite, celui des coûts. Les sommes en jeu sont considérables. Les associations gestionnaires qui se voient confier des enfants avec un handicap (souvent à tort) par l'Aide Sociale à l'Enfance facturent cette prise en charge jusqu'à 750€ la journée. Dans le même temps, les soins adaptés à ces enfants ne sont pas pris en charge par la Sécurité sociale. Ils sont pourtant le plus souvent dix fois moins chers. Près de trois milliards d'euros d'économies seraient possibles en limitant les longs séjours en hôpital inutiles pour les personnes qui n'ont pas de troubles d'origine psychologique. Par ailleurs, faute de places en nombre suffisant, l'assurance maladie consacre soixante millions d'euros par an dans le cadre de conventions conclues avec des établissements belges qui accueillent plus de 6 000 Français en situation de handicap. Où est la nation, quand on force à l'exil autant de nos concitoyens?

Troisième tabou: le mauvais usage de la justice. La surreprésentation des enfants qui relèvent du handicap au sein de l'Aide Sociale à l'Enfance a de fait été pointée du doigt par le Défenseur des Droits. Le système de l'information préoccupante qui, à l'origine en 2007, était prévu pour faciliter les dénonciations de maltraitances sur les enfants est devenu une arme de rétorsion contre les familles qui refusent de voir leur enfant privé d'avenir pour nourrir un système qui s'autoalimente en patients. Les statistiques parlent d'elles-mêmes: près de 120% d'actions en plus chaque année ; les enfants handicapés font sept fois plus souvent l'objet de cette procédure.

Quatrième tabou: l'Everest de l'éducation et de la formation des enfants puis des jeunes adultes handicapés. Chez un enfant, il faut trente mois en moyenne pour établir un diagnostic de trouble d'origine neurologique - ce sont dès lors quatre années scolaires perdues… Plus tard, alors que la plupart des enfants de dix ans entrent en CM2, moins d'un enfant handicapé sur quatre parvient à ce niveau à cet âge. En fin de course, très peu d'entre eux seront diplômés de l'enseignement supérieur: 80% ont un niveau CAP/BEP. Et pour celui qui serait diplômé et viserait un poste qualifié, sitôt un salaire de 1400 euros nets atteint, l'ensemble des aides cessent. C'est bien connu: les surcoûts liés au handicap disparaissent avec l'emploi!

Cinquième et lancinant tabou: celui de l'accessibilité. Avoir une politique du handicap, ce n'est pas promettre en 2005 l'accessibilité sous dix ans, et se renier en 2015. Seuls 30% des bâtiments sont accessibles. On déroge, on reporte et des «agendas d'accessibilité programmée» repoussent aux calendes grecques ce qui devrait être une priorité absolue d'inclusion.

Mais une fois tout cela dénoncé, que faire? Comment refonder la politique du handicap dans notre pays? Par l'ambition, la créativité, la rigueur et avec un seul objectif: une France enfin inclusive.

Mettre en œuvre une politique du handicap refondée, c'est d'abord déployer une approche globale, qui va du diagnostic et de l'accompagnement des familles lors de la survenance du handicap à la formation réelle des personnels. La vocation d'un aidant (AVS, AESH), c'est d'aider une personne handicapée, pas de résorber les chiffres du chômage des personnes peu qualifiées.

C'est ensuite, comme d'autres pays le font, viser une école réellement inclusive, qui forme au lieu de seulement occuper les plus fragiles, et repenser l'enseignement supérieur pour accueillir les personnes handicapées. La France doit inciter au travail.

C'est comprendre, de même, que les personnes handicapées vieillissantes ne sont pas des personnes âgées handicapées. Doivent-elles être réduites à choisir entre rester dans des dispositifs inadaptés aux pathologies du vieillissement, et aller vers des structures gérontologiques inadaptées à leurs capacités et besoins?

C'est avoir le courage d'affirmer qu'une politique du handicap rénovée, ce n'est pas plus de dépenses, mais des dépenses plus efficaces, et qui plus est moins coûteuses.

C'est être créatif: en mutualisant l'accessibilité sur un territoire, en modifiant les règles de construction des logements sociaux, en repensant le rôle de l'assureur lors d'accidents graves, en adaptant les règles de congés lors de la survenance d'un handicap, etc.

C'est de la rigueur enfin, dans la formation, le respect des financements alloués au handicap, et le suivi des recommandations de santé publique.

C'est en somme remettre la personne au centre de la politique du handicap, et non des structures ou des institutions. Notre pays le doit aux douze millions de nos compatriotes qui ne doivent pas avoir à choisir entre le parcours du combattant ou l'exil.

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Publié le par Emmanuel

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Publié le par Emmanuel

4 saisons pour un endroit ou les saisons ne seront plus pareils

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Publié le par Emmanuel

les enfants de pen bron a ete crée pour vous. a la base je n'aurais jamais fait ce blog pas parce que je n'en n'avais pas l'envie mais surtout que je ne pensais pas pouvoir le réussir.

pour le crée j'ai eu l'aide de Marie Laure elle a ete le plus grand des pilies de cette fabuleuse histoire

elle a travaillée dur pour retrouver des infos pour vous donner aussi des instants photos sur ce lieux et sur l'histoire de pen bron

j'ai eu la chance de l'avoir a mes cotés pour réussir ce site et qu'il devienne pour vous un endroit pour vous y retrouver pour certains pour d'autres voir decouvrir pen bron

la ou vos parents, amis ont vécu pendant quelques temps. pour certains le quelques temps a durer des années et a l'époque cela devait etre tres dur d'etre éloigner des siens

pen bron avait l'atout d'un bord de l'océan la preuve c'est bien pour cela que se site a été choisis dans les années 1880

combien d'enfants sont passés par ce lieu. cela est incalculable. quandj 'ai aussi crée se blog c'etait aussi pour peut être avoir la chance de retrouver Robert ou Thierry

les souvenirs sont rester et resteront toujours

pen bron disparait faute a qui

beaucoup de personnes pour moi sont responsable de cet echec mais bien sur ces meme personnes rejeterons la responsabilité sur d'autres

vous avez été plus de 20 000 personnes a visiter le blog suite aux articles de ouest france sur la fermeture de pen bron

je reconnais que souvent sur mon blog le plus de personnes par jour variait de 150 a 30 personnes par jours

alors oui ma surprise de voir un aussi grand nombre de pages ouvertes et de visites les quelques jours suivants ces articles m'ont toucher

bien sur la j'ai constater moins de visite mais s'il vous plait ne lacher pas ce blog ne lacher pas pen bron

continuer a faire connaitre mon blog ce n'est pas une question d'avoir du monde juste un partage sur la honte d'avoir fait disparaitre pen bron de la carte d'un si jolie pays qu'est le votre

oser montrer, dire l'injustice que le personnels de pen bron a subi sur le fait d'avoir a partir ailleurs

faire de nombreux km pour aller travailler

oser montrer l'indifference que l'on fait de l'handicap ou des personnes aillant besoin de soins et qui etaient a pen bron dans un lieu ou apres le travail de kiné ou balnéo pouvait se reposer sur la jeter voir sur la plage quandl le temps le permettait

avoir une pensée aussi pour ce lieu qui abrita des enfants gravements malades

j'aurais toujours le regard de ces enfants parcourant la grande chambre ou j'etais avec mes deux amis

et la nursery quand dans le lit qui m'emmenais dans la classe je posais le regard

j'aimerais terminer qu'il est facile de dire on ferme quand les décideurs non jamais peut etre connu la grande hospitalisation

allonger dans un lit sans pouvoir faire autre chose que de regarder quatre mur je pourrais dire que pen bron j'avais la chance de voir l'océan et de l'aimer

de voir les bateaux de peche partir ou revenir au port

d'entendre le vents souffler dans les arbres et les vagues s'écraser sur la jeter les soirs de tempete

la tempete vous l'avez semer dans le coeur des enfants de pen bron

emmanue

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Publié le par Emmanuel

retour sur pen bron video pour vous souvenir et ne jamais oublier 

certains oublie d'autres gardes en eux l'histoire

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Publié le par Emmanuel

ATTENTION CELA N'EST COMME TRES SOUVENT QU'UN PROGRAMME CE QUE VOUS ALLEZ LIRE SERA AUTOMATIQUEMENT DETRUIT A LA FIN DES ELECTIONS. QUE CE PROGRAMME SOIT DE N'IMPORTE QUEL CANDIDATS BIEN SOUVENT CE N'EST QU'UNE ILLUSION

voila le programme que nous présente un des candidats 

 

« Il ne peut y avoir d’indifférence envers ceux qui nous sont différents » : Le programme handicap de François Fillon

Nous vous proposons de découvrir ici le programme handicap de François Fillon, candidat du Parti Républicains pour les élections présidentielles 2017.

  • De quelle manière le handicap est-il en pris en compte dans votre programme présidentiel ? Quels sont vos projets dans ce domaine ?
    Je considère qu’il ne peut y avoir d’indifférence envers ceux qui nous sont différents. Œuvrer au redressement de notre pays doit se faire avec tous et pour tous, notamment les personnes en situation de handicap. Or, je constate que notre modèle économique et social actuel n’est pas exemplaire et rend difficile le quotidien des familles qui connaissent le handicap. Dans mon programme présidentiel, le handicap est traité de manière transversale avec des lignes directrices fortes : être aux côtés des familles, former et insérer durablement dans l’emploi, rendre la cité accessible, se battre pour de grandes causes.

• En décembre dernier, nous avons demandé à 14 associations représentatives de personnes en situation de handicap de nous faire part de leurs attentes quant au prochain Président de la République et son gouvernement. Voici ci-dessous les grands thèmes qui en sont ressortis. Pouvez-vous nous indiquer, pour chacun de ces thèmes, quels sont vos projets et vos idées pour remédier aux difficultés des personnes handicapées et de leurs proches ?

– La scolarité et l’enseignement dans le programme handicap de François Fillon
L’école est le véritable creuset d’une société inclusive. Elle doit mobiliser toute notre attention car y favoriser la mixité entre enfants valides ou non est la voie privilégiée pour faire changer véritablement le regard et les mentalités. Ainsi, l’accueil des enfants handicapés doit être favorisé à la crèche, à l’école, dans le secondaire et dans l’enseignement supérieur. Pour tous les professionnels concernés, je rendrai obligatoire une formation initiale et continue sur les handicaps et les « Dys « . Je lancerai un plan de qualification de tous les AVS. Par ailleurs, les liens entre le secteur médico-social et le milieu éducatif seront considérablement renforcés.

– Emploi et insertion professionnelle
Vivre de son travail, de ses compétences, c’est le souhait légitime des personnes en situation de handicap car c’est une question de dignité. Travailler, c’est avoir une vie sociale, avoir des collègues, se sentir utile, participer au développement de son pays etc… Les enjeux de formation et d’insertion professionnelle durable sont donc pour moi cruciaux pour tous nos compatriotes et notamment ceux en situation de handicap. Je veux encourager les jeunes en situations de handicap à poursuivre des études supérieures mais aussi développer la formation par alternance. Il faut aussi véritablement permettre à tous les demandeurs d’emplois handicapés d’accéder à une formation adaptée en adéquation avec les besoins des territoires. Je veux aussi encourager le développement des entreprises adaptées car elles peuvent être un véritable tremplin vers l’emploi non adapté.

– Accessibilité
La loi de février 2005 a apporté de nombreuses avancées dans notre pays sur les questions de handicap. Toutefois, notre pays n’a pas été au rendez-vous de l’accessibilité fixé à 2015. Le cadre des Ad’AP donne un cadre réaliste auquel il ne faut pas déroger. L’état doit donc véritablement veiller à la mise en accessibilité des lieux publics tels qu’ils sont désormais définis réglementairement par un contrôle plus rigoureux et plus transparent. C’est aussi parce que je crois à l’innovation numérique et technologique pour répondre aux problématiques d’accessibilité que je souhaite favoriser cet écosystème prometteur. La conception universelle de biens et de services en matière de handicap doit être encouragée.

– Ressources des personnes handicapées
Je suis fier d’avoir été à la tête d’un gouvernement qui a augmenté de 25% l’AAH répondant ainsi à une revendication légitime des personnes concernées. Aujourd’hui, notre économie est en panne. Je ne serai pas le candidat qui propose d’augmenter toutes les prestations sociales sans savoir comment les financer. Je veux une politique qui se donne les moyens de ses ambitions notamment en matière de handicap parce que l’État aura su se réformer, faire des économies sur son train de vie délirant et faire repartir véritablement la croissance. C’est la prospérité de notre pays qui permettra véritablement le progrès social notamment en matière de ressources, de prestations sociales envers les plus fragiles, de compensation du handicap.

– Places en établissement d’accueil
Sur ces questions, il est très important de permettre aux Agences Régionales de Santé (ARS), en lien avec les MDPH, d’avoir une connaissance et un pilotage plus stratégique, au niveau régional, de l’optimisation des places d’accueil en établissement. Ces efforts doivent porter sur les places d’hébergement permanent tout comme les places d’accueil temporaire. Il me semble aussi que la diversification des solutions de répit doit se développer parallèlement aux efforts de création de places d’hébergement.

– Accès aux soins
J’ai effectivement la volonté d’améliorer l’accès aux soins. Je veux mettre en place sur chaque territoire de santé un réseau ville-hôpital de soins adaptés aux spécificités des différents handicaps. Il faut aussi valoriser le développement de consultations adaptées dans les établissements de santé. Enfin, les professionnels de santé seront incités à se former aux soins de ces publics spécifiques et leurs compétences pourront être identifiées auprès du public.

– Aidants et répit
Je veux être aux côtés des familles et des aidants. Pour cela, il faut définir et mettre en œuvre un véritable accompagnement des familles dès le moment de l’annonce d’un handicap. Par ailleurs, je reconnaîtrai aux parents et aux aidants un droit à la formation sur le handicap, via le compte personnel de formation ou le congé individuel de formation. Il faudra donc veiller à la structuration d’une offre de formations de qualité. Je veux également rendre réel le droit au répit pour les aidants afin de prévenir l’épuisement. Il faut sortir des expérimentations et s’engager concrètement dans la mise en œuvre d’une garde à domicile opérante tout en diversifiant l’offre de solutions de répit.

Pour en savoir plus sur le programme handicap de François Fillon : https://www.fillon2017.fr/

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